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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

63 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

63

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 473

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VERAEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400602

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler une délibération municipale de Caromb modifiant le régime indemnitaire (RIFSEEP) de ses agents. Le tribunal a jugé que le requérant, en sa qualité de contribuable, avait bien un intérêt à agir, mais a estimé que la délibération litigieuse, qui instaurait un forfait complémentaire annuel, n'était pas illégale. La décision s'appuie sur les articles L. 714-4 et L. 714-5 du code général de la fonction publique, qui autorisent les collectivités à fixer des régimes indemnitaires dans la limite de ceux de l'État et en tenant compte de l'engagement professionnel.

Avocat : SCP PENARD OOSTERLYNCK BEVERAGGI

13 mars 2026• 3ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409062

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., de sa demande d'annulation du refus de permis de construire. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond du litige. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ROBIQUET DELEVACQUE VERAGUE YAHIAOUI PASSE

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
4 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504355

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Saint-Pierre-de-Nogaret visant à désigner un expert pour évaluer les désordres affectant le pont de Mesclon, suite aux travaux de réfection réalisés en 2021 par la SAS Franck Fabre. La commune invoquait des malfaçons et non-conformités, notamment l’installation non prévue de tirants en fer et une déformation de la voûte, constatées lors d’expertises amiables. Le juge a ordonné une expertise pour déterminer l’étendue des dommages, tout en rejetant la demande de la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en l’absence de partie perdante à ce stade.

Avocat : DATAVERA

6 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600516

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de suspension en référé de l'arrêté du CCAS de Cambrai refusant la reconnaissance d'un accident de service. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante conservant une rémunération, et que les moyens soulevés ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision. La juridiction s'est fondée sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : SCP ROBIQUET DELEVACQUE VERAGUE YAHIAOUI PASSE

5 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2101519

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du syndicat des copropriétaires de la résidence Wéry 404 de ses trois requêtes en responsabilité pour inondations. Ces recours, dirigés respectivement contre l'État, le département du Pas-de-Calais et la commune de Bruay-la-Buissière, étaient joints en raison de leur connexité. La juridiction rejette par ailleurs les conclusions de la commune aux fins d'allocation d'une somme sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ROBIQUET DELEVACQUE VERAGUE YAHIAOUI PASSE

4 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600119

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles concerne une demande de suspension de l’exécution de deux lots d’un marché de travaux de complément d’étanchéité, lancé par l’établissement public du château de Versailles aux frais et risques de la société Le Bras Frères. Le juge des référés rappelle que les tiers à un contrat administratif peuvent contester sa validité devant le juge du contrat et assortir leur recours d’une demande de suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le juge indique que la condition d’urgence est présumée remplie lorsque la décision contestée préjudicie de manière grave et immédiate aux intérêts du requérant. Les textes appliqués sont le code de la commande publique et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL JM OLIVERA AVOCAT

9 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518167

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de deux titres de perception émis par le rectorat de Créteil pour le recouvrement de trop-perçus de rémunération. Le juge a estimé que la requête en annulation des titres, déjà déposée par M. A..., avait, par application d’un principe général du droit, un effet suspensif sur le recouvrement forcé, rendant la demande de suspension sans objet et irrecevable. La solution retenue repose sur l’absence d’objet de la requête en référé, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence ou le doute sérieux sur la légalité.

Avocat : VERALLO BORIVANT

16 décembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504981

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du maire de Cabrières d'Avignon restreignant les horaires d'ouverture des épiceries de nuit. Les requérants, qui n'exploitaient pas encore leur commerce, n'ont pas démontré que l'interdiction d'ouvrir entre 20h et 8h compromettait la viabilité économique de leur activité, ni justifié d'une perte de chiffre d'affaires imminente. Faute d'établir l'urgence, condition nécessaire à la suspension, la requête est rejetée sans examen de la légalité de l'arrêté.

Avocat : SCP PENARD OOSTERLYNCK BEVERAGGI

2 décembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503385

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le préfet de Vaucluse d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision tacite du maire de Sault autorisant un projet de construction. En cours d’instance, le bénéficiaire de l’autorisation a renoncé à son projet, ce qui a conduit le préfet à se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 25 novembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SCP PENARD OOSTERLYNCK BEVERAGGI

25 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303221

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme D... et des époux E... demandant l'annulation de l'arrêté du 2 avril 2023 par lequel le maire de Malaucène ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de M. B... E... pour des aménagements sur la parcelle AP n° 808. Les requérants contestaient notamment l'irrégularité du dossier de demande, la méconnaissance des règles d'urbanisme (articles UA 3 et UA 7 du PLU, code de l'urbanisme) et des servitudes, ainsi que des atteintes à leurs droits réels. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de solution détaillée dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : SCP PENARD OOSTERLYNCK BEVERAGGI

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304124

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A..., était amené à se prononcer sur le refus implicite du maire de Saint-André-de-la-Roche d’établir un procès-verbal d’infraction pour des travaux d’urbanisme non autorisés. La commune a opposé une exception de non-lieu à statuer, en faisant valoir qu’un procès-verbal d’infraction avait finalement été dressé et transmis au ministère public le 25 octobre 2023, postérieurement à l’introduction de la requête. Le tribunal a accueilli cette exception, constatant que l’obligation de l’autorité administrative, prévue à l’article L. 480-1 du code de l’urbanisme, avait été exécutée, rendant ainsi sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction de la requérante.

Avocat : VERAN

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502428

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale (6ème chambre), a examiné les recours de M. B..., ressortissant tunisien, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de l’admettre au séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes et a considéré que la décision explicite du 10 avril 2024 s’était substituée à la décision implicite antérieure. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse juridique s’appuie notamment sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : ROVERA

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503987

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme B. Ceux-ci demandaient la suspension de la décision du recteur de l'académie d'Aix-Marseille refusant l'affectation de leur fils en seconde professionnelle au lycée Victor Hugo de Carpentras. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'élève ayant été en situation de décrochage scolaire l'année précédente et ayant refusé un programme de réorientation proposé par l'administration. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale d'accès à l'instruction n'a été caractérisée.

Avocat : SCP PENARD OOSTERLYNCK BEVERAGGI

26 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501068

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par l’Eurl BF Epicerie d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Vaucluce ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour trois mois. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 15 septembre 2025. Par ordonnance du 23 septembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : SCP PENARD OOSTERLYNCK BEVERAGGI

23 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503379

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire d'Orange fixant la fermeture des épiceries de nuit de 22h à 8h pour trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que son activité économique était compromise de manière suffisamment grave et immédiate par cette mesure. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : SCP PENARD OOSTERLYNCK BEVERAGGI

27 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2007392

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Maisnil fixant l’alignement du domaine public au droit de leur propriété. À la suite d’une médiation, les requérants se sont désistés de leur instance, désistement accepté par la commune. Par une ordonnance du 25 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SCP ROBIQUET DELEVACQUE VERAGUE YAHIAOUI PASSE

25 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506445

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du garde des sceaux de lui substituer le nom "A". En cours d’instance, un décret du 11 avril 2025 a autorisé ce changement de nom, rendant la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : VALERY-OLIVERA ANGEL

22 août 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403031

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Orange ordonnant la fermeture des épiceries de nuit en centre-ville de 22h à 7h du 1er avril au 31 octobre. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune d’Orange a été condamnée à verser 2 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SCP PENARD OOSTERLYNCK BEVERAGGI

20 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109263

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par l’EARL F... et les consorts F... contre un arrêté du 28 octobre 2021 du préfet de la région Hauts-de-France leur refusant l’autorisation d’exploiter 7,79 hectares supplémentaires à Merck-Saint-Liévin. Les requérants contestaient la compétence de la signataire de l’arrêté et une erreur d’appréciation dans la priorité accordée au preneur en place. Le tribunal a rejeté le moyen d’incompétence, jugeant que la délégation de signature était régulièrement publiée et applicable. Sur le fond, il a écarté l’erreur d’appréciation en se fondant sur les priorités établies par le schéma directeur régional des exploitations agricoles (SDREA) et les articles L. 312-1 et L. 331-2 du code rural et de la pêche maritime. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SCP ROBIQUET DELEVACQUE VERAGUE YAHIAOUI PASSE

31 juillet 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2105482

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête du GAEC de Coeurlu et d'autres demandeurs, qui contestaient un arrêté préfectoral du 20 mai 2021 refusant l'autorisation d'exploiter des parcelles agricoles. Les requérants invoquaient l'incompétence du signataire, une erreur d'appréciation du rang de priorité de l'exploitation concurrente (EARL Deneuville) et une erreur dans la détermination de l'exploitant prioritaire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Les autres moyens, fondés sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime et le schéma directeur régional des exploitations agricoles, ont été jugés non fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de refus.

Avocat : SCP ROBIQUET DELEVACQUE VERAGUE YAHIAOUI PASSE

18 juillet 2025• 7ème chambre