LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

56 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

56

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 484

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : VERDIEREffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531462

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande d'injonction d'hébergement d'urgence présentée par les requérants. La juridiction estime que la condition de délai de six semaines prévue par l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation n'est pas remplie, la requête ayant été enregistrée avant l'expiration de ce délai à compter de la décision de la commission de médiation. Le tribunal rejette également la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute de dépôt préalable d'une demande auprès du bureau compétent.

Avocat : VERDIER

30 mars 2026
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601130

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral autorisant l'usage de drones par la gendarmerie. Le juge estime que l'association requérante n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée, condition nécessaire pour obtenir une suspension en urgence. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure relatives à l'emploi de ces moyens pour la recherche de personnes vulnérables.

Avocat : VERDIER

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 mars 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303314

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'une demande d'indemnisation pour discrimination à l'embauche liée à l'état de santé, dirigée contre la chambre d'agriculture de la Gironde. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'incompétence, considérant que le litige concernait le recrutement d'un agent contractuel de droit privé, le poste de chargé d'études œnologiques relevant d'un service à activité principalement industrielle et commerciale au sens de l'article L. 514-4 du code rural. En conséquence, la juridiction administrative s'est déclarée incompétente pour connaître de cette affaire, qui relève de l'ordre judiciaire.

Avocat : VERDIER

5 mars 2026• 3ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 511999

Avocat : VERDIER

9 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:511999.20260209• Juge des référés
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303574

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande d'indemnisation d'un patient qui attribuait une insuffisance rénale et une hypothyroïdie à sa vaccination contre la Covid-19. La juridiction a estimé que le lien de causalité entre les injections du vaccin Comirnaty et les pathologies n'était pas établi de manière certaine. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives à l'indemnisation des accidents médicaux, en relevant l'absence de preuve suffisante pour engager la responsabilité de l'ONIAM.

Avocat : SELARL VERDIER & ASSOCIES

5 février 2026• 4ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 511365

Avocat : VERDIER

8 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:511365.20260108• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 511077

Avocat : VERDIER

25 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:511077.20251225• Juge des référés
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401470

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de Mme A... visant à obtenir la remise totale d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 959,99 euros, pour lequel une remise partielle de 75 % lui avait déjà été accordée. Le juge a reconnu la bonne foi de la requérante, mais a estimé que sa situation de précarité ne justifiait pas une remise totale, au vu de ses ressources et charges actuelles. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision de la caisse d’allocations familiales de la Gironde. Cette décision s’appuie sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui permet une remise ou réduction de dette en cas de bonne foi ou de précarité.

Avocat : VERDIER

27 novembre 2025• Juge social
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506255

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral autorisant l'usage de drones par la gendarmerie pour surveiller un rassemblement d'agriculteurs, invoquant une atteinte grave au droit au respect de la vie privée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'arrêté litigieux ayant expiré avant l'audience et un nouvel arrêté ayant été pris pour s'adapter à la situation changeante. La requête a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VERDIER

25 novembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520379

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association « vigie liberté » comme manifestement irrecevable. L'association contestait un arrêté préfectoral autorisant le survol par drone de l'agglomération de La Flèche pour des raisons d'ordre public. Le juge a estimé que l'association, dont le siège est à Paris et les statuts à portée nationale, ne justifiait pas d'un intérêt à agir localement, la décision ne soulevant pas de questions excédant les circonstances locales. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : VERDIER

21 novembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509674

Avocat : VERDIER

13 novembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509674.20251113• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509552

Avocat : VERDIER

12 novembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509552.20251112• Juge des référés
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507296

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. D... pour suspendre l'arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 interdisant son spectacle "Best’Of" en Gironde. Le juge a examiné si cette interdiction portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'expression et à la liberté de travailler, en raison d'un risque de trouble à l'ordre public. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le juge rappelle que l'autorité de police doit prendre des mesures nécessaires, adaptées et proportionnées pour prévenir des troubles à l'ordre public, notamment le respect de la dignité humaine, sans porter une atteinte excessive aux libertés fondamentales.

Avocat : VERDIER

25 octobre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518587

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... C... visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 interdisant son spectacle « Istanbul ». Le juge a estimé que, compte tenu des condamnations pénales antérieures de l'artiste pour des propos antisémites et incitant à la haine raciale, et du contexte de recrudescence d'actes antisémites, le préfet n'avait pas porté une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales (liberté d'expression, de réunion, du travail). La solution retenue est que la mesure d'interdiction, fondée sur la protection de la dignité humaine et de l'ordre public, était nécessaire, adaptée et proportionnée.

Avocat : GERVAIS FORESTIER VERDIER

24 octobre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510110

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par l'association Vigie Liberté d'une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 10 octobre 2025 autorisant l'usage de drones-caméras pour une durée de quinze jours dans plusieurs communes du Cambrésis. Le juge a rejeté la requête, estimant que l'atteinte alléguée au respect de la vie privée n'était pas, en l'état de l'instruction, constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il a considéré que l'arrêté était suffisamment motivé par la recrudescence de cambriolages dans des zones industrielles, que le périmètre et la plage horaire étaient proportionnés aux besoins de la prévention des atteintes à la sécurité des biens, et que l'usage de drones était justifié par l'insuffisance des moyens de vidéosurveillance fixes. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 242-4 et L. 242-5 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : VERDIER

20 octobre 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505396

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par l'association Vigie Liberté d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral autorisant l'usage de caméras aéroportées dans plusieurs secteurs de Saint-Pierre-des-Corps. Le préfet d'Indre-et-Loire ayant abrogé l'arrêté litigieux le 14 octobre 2025, le juge des référés a constaté que les conclusions de l'association avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les frais de l'instance ont été rejetés.

Avocat : VERDIER

15 octobre 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505395

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par l’association Vigie Liberté d’une demande de suspension d’un arrêté préfectoral autorisant l’usage de caméras aéroportées par la police nationale à Joué-lès-Tours. En cours d’instance, le préfet d’Indre-et-Loire a abrogé l’arrêté contesté. Le juge des référés a constaté que les conclusions de l’association avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant également la demande de frais de justice.

Avocat : VERDIER

15 octobre 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505393

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par l’association Vigie Liberté d’une demande de suspension d’un arrêté préfectoral autorisant l’usage de caméras aéroportées à Tours. Le juge a constaté que l’arrêté contesté avait été abrogé par le préfet avant l’audience, rendant sans objet la demande de suspension. Il a également rejeté la demande d’injonction visant à placer sous séquestre les images captées, faute d’éléments établissant la réalité de leur enregistrement et l’urgence d’une telle mesure.

Avocat : VERDIER

15 octobre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508612

Avocat : VERDIER

10 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508612.20251010• Juge des référés
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509576

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 1er octobre 2025 autorisant le survol par drones de la ville de Lille. Le juge a estimé que la mesure, prise pour prévenir des atteintes à l'ordre public lors de manifestations, ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées (vie privée, liberté d'aller et venir). Il a notamment relevé que l'autorisation était proportionnée, justifiée par l'insuffisance de moyens moins intrusifs, et que l'engagement de conformité auprès de la CNIL avait été régulièrement effectué. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et la décision du Conseil constitutionnel n° 2021-834 DC.

Avocat : VERDIER

2 octobre 2025