LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

215 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

215

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 973

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VERDIEREffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402545

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de la commune d'Hermeray visant à annuler l'arrêté interministériel du 23 juillet 2023 qui lui refusait la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse de 2022. La juridiction estime que les ministres ont légalement apprécié que l'intensité des phénomènes n'était pas anormale, en application des critères de l'article L. 125-1 du code des assurances. Elle rejette également les autres moyens, notamment celui tiré d'un vice de procédure, et condamne la commune à verser une somme à l'État au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VERDIER

30 mars 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402406

Sujet principal : La commune de Gambais demande l'annulation d'un arrêté interministériel refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle au titre des mouvements de terrain liés à la sécheresse de 2022. Juridiction : Le Tribunal Administratif de Versailles (1ère chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de la commune, considérant que les ministres ont légalement apprécié que l'intensité des phénomènes n'était pas anormale, et qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation) n'est fondé. Textes appliqués : Article L. 125-1 du code des assurances (définition de la catastrophe naturelle).

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VERDIER

30 mars 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412018

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision d'exclusion définitive d'une étudiante infirmière. Le juge a estimé que la section compétente avait fait une application inexacte des articles 15 et 16 de l'arrêté du 21 avril 2007, car elle a prononcé l'exclusion définitive alors qu'un seul acte incompatible avec la sécurité des patients était reproché à l'étudiante. La juridiction n'a pas examiné les autres moyens soulevés par la requérante.

Avocat : VERDIER

20 mars 2026• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510245

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de son ajournement en master 2. Le juge a estimé que la composition du jury de soutenance était régulière et que les règles de non-compensation de l'unité d'enseignement "professionnalisation", ayant entraîné l'ajournement, avaient été légalement établies et portées à la connaissance des étudiants. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'éducation relatives à l'organisation des examens.

Avocat : VERDIER

13 mars 2026• 4ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403944

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de son admission en première année de master de psychologie. La juridiction a estimé que la décision de l'université n'était entachée ni d'un vice de procédure, ni d'un défaut de base légale, ni d'une erreur de droit ou d'appréciation. Elle a notamment jugé que la composition du jury et les critères de sélection étaient réguliers, et que le classement avait été établi en examinant l'ensemble du dossier académique, conformément aux articles L. 612-6, D. 612-36-2 et L. 712-2 du code de l'éducation.

Avocat : Florent Verdier

10 mars 2026• 1 ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303314

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'une demande d'indemnisation pour discrimination à l'embauche liée à l'état de santé, dirigée contre la chambre d'agriculture de la Gironde. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'incompétence, considérant que le litige concernait le recrutement d'un agent contractuel de droit privé, le poste de chargé d'études œnologiques relevant d'un service à activité principalement industrielle et commerciale au sens de l'article L. 514-4 du code rural. En conséquence, la juridiction administrative s'est déclarée incompétente pour connaître de cette affaire, qui relève de l'ordre judiciaire.

Avocat : VERDIER

5 mars 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405534

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Sèvres pour un ensemble immobilier. Le tribunal a jugé que le requérant, en tant que voisin immédiat, avait bien un intérêt à agir, mais a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance présumée de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) de Sèvres, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier l'article L. 600-1-2 relatif à l'intérêt à agir.

Avocat : VERDIER

20 février 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305844

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de la chambre d’agriculture de Lot-et-Garonne contestant les arrêtés inter-préfectoraux du 27 juillet 2023 qui mettaient fin à ses missions d'organisme unique de gestion collective de l'eau et désignaient de nouveaux gestionnaires. La requérante invoquait des erreurs de droit, notamment sur le fondement des articles L. 171-6 et L. 171-8 du code de l'environnement et sur l'absence de manquements justifiés. Le tribunal a rejeté les conclusions des intervenants qui demandaient l'annulation d'arrêtés non visés par la requête principale, les jugeant irrecevables. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été close et le jugement est susceptible d'être fondé sur un moyen relevé d'office.

Avocat : VERDIER LE PRAT AVOCATS

12 février 2026• 4ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404150

Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête d'un détenu visant à annuler la décision confirmant sa sanction de 10 jours de cellule disciplinaire. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, relevant que la décision a été signée par un adjoint disposant d'une délégation régulière. Il rejette également le vice de procédure allégué, estimant qu'il n'est pas établi que la rédactrice du compte-rendu d'incident ait participé au délibéré de la commission de discipline, en application de l'article R. 234-12 du code pénitentiaire.

Avocat : VERDIER MOUCHABAC & ASSOCIES

12 février 2026• 2 ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408218

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de Mme B... visant à annuler le refus de son admission en master de psychologie à l'université Paris 8. Le tribunal estime que les moyens soulevés, notamment concernant la signature du mémoire en défense et la publicité des modalités de sélection, ne sont pas fondés. La décision applique les dispositions du code de justice administrative (articles R. 414-3, R. 414-4, R. 611-8-4) et du code des relations entre le public et l'administration (article L. 221-2).

Avocat : Florent Verdier

11 février 2026• 8ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 511999

Avocat : VERDIER

9 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:511999.20260209• Juge des référés
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303574

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande d'indemnisation d'un patient qui attribuait une insuffisance rénale et une hypothyroïdie à sa vaccination contre la Covid-19. La juridiction a estimé que le lien de causalité entre les injections du vaccin Comirnaty et les pathologies n'était pas établi de manière certaine. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives à l'indemnisation des accidents médicaux, en relevant l'absence de preuve suffisante pour engager la responsabilité de l'ONIAM.

Avocat : SELARL VERDIER & ASSOCIES

5 février 2026• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600367

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par une étudiante en soins infirmiers exclue définitivement de sa formation par l’IFSI de l'établissement public de santé Barthélémy Durand. Le juge a examiné la condition d'urgence, non contestée par l'administration, et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du principe du contradictoire et une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'arrêté du 21 avril 2007 relatif aux conditions de fonctionnement des instituts de formation paramédicaux.

Avocat : VERDIER

29 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602171

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par l'association Vigie Liberté d'une demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 22 janvier 2026 instaurant un périmètre de protection et des mesures de contrôle d'accès lors du procès en appel de l'assassinat de Samuel Paty. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'atteinte aux libertés publiques invoquée n'était pas suffisamment grave et immédiate au regard de l'objectif de sécurité publique poursuivi. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la sécurité intérieure.

Avocat : VERDIER

27 janvier 2026
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01288

Avocat : SELARL VERDIER MOUCHABAC & ASSOCIES

20 janvier 2026• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523563

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du maire de Neuilly-Plaisance interdisant les regroupements d'au moins trois personnes dans certaines zones et horaires, du 16 décembre 2025 au 31 mars 2026. Le tribunal a d'abord jugé que l'association, dont l'objet social porte sur les libertés publiques, avait un intérêt à agir. Cependant, il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'arrêté ne constituant pas une interdiction générale et absolue des rassemblements mais une mesure limitée dans le temps et l'espace, visant à prévenir des troubles à l'ordre public.

Avocat : Florent Verdier

14 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512028

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de deux décisions du président du conseil départemental du Nord suspendant puis supprimant son droit au revenu de solidarité active. Après que le département a rétabli ses droits, Mme B... s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné le département du Nord à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : VERDIER

12 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522978

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé par l'association « Vigie Liberté » pour demander la suspension de l'arrêté municipal du 23 octobre 2025 interdisant les regroupements statiques dans le quartier de la Fonderie à Nantes. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison de l'incompétence de la maire de Nantes, la ville étant soumise au régime de la police d'État, et d'une atteinte disproportionnée aux libertés d'aller et venir et d'utilisation du domaine public. La commune de Nantes a soulevé l'irrecevabilité de la requête, arguant que l'association n'avait pas d'intérêt à agir et que l'arrêté était justifié par des circonstances locales. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire porte sur l'application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des règles de répartition des compétences de police entre le maire et l'État (articles L. 2214-1 et suivants du code général des collectivités territoriales).

Avocat : VERDIER

12 janvier 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 511365

Avocat : VERDIER

8 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:511365.20260108• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 511077

Avocat : VERDIER

25 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:511077.20251225• Juge des référés