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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

215 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

215

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VERDIEREffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528483

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du préfet de police autorisant les agents de la RATP à procéder à des palpations de sécurité dans les transports franciliens du 1er octobre au 31 décembre 2025. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de signature, absence de menace grave, caractère disproportionné de l'autorisation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : VERDIER

8 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528448

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté qui demandait la suspension de l'arrêté du préfet de police autorisant les agents de la SNCF à procéder à des palpations de sécurité dans les gares et stations d'Île-de-France. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de signature, la méconnaissance de l'article L. 2251-9 du code des transports et le caractère disproportionné de la mesure, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

VERDIER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
8 octobre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508139

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., qui contestait son exclusion définitive d’un institut de formation en soins infirmiers. La requérante invoquait l’urgence et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment une composition irrégulière de la section disciplinaire et le caractère disproportionné de la sanction. Le juge des référés a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et a donc rejeté la demande sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : VERDIER

3 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509277

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus d'admission en master de psychologie clinique présentée par Mme B... à l'encontre de l'Université Grenoble-Alpes. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de base légale de la décision et l'irrégularité de la procédure, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la condition de doute sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : VERDIER

3 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509276

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B... concernant le refus de l'Université Savoie Mont Blanc de l'admettre en master droit des affaires. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, alors qu'elle était déjà inscrite dans un autre master. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de base légale de la décision ou l'irrégularité de la procédure de sélection, n'était propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : VERDIER

3 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504776

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'université de Tours de l'admettre en première année de master de psychologie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'urgence alléguée résultant de l'inaction de la requérante. Il n'a donc pas examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de base légale, de l'erreur de droit et de l'absence d'homologation du téléservice, fondés sur les articles L. 719-7 et L. 712-1 du code de l'éducation et les articles L. 212-1 à L. 212-3 du code des relations entre le public et l'administration. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Avocat : VERDIER

2 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504752

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension de la décision du président de l'université de Tours refusant son admission en master de droit privé. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment du défaut de base légale, de l'erreur de droit, de l'absence d'homologation du téléservice ou de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la condition relative à l'existence d'un doute sérieux n'étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : VERDIER

2 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504755

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre la décision du président de l'université de Tours refusant son admission en master de psychologie. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de base légale, l'erreur de droit, l'absence d'homologation du téléservice Mon Master, et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de l'absence de moyen sérieux. L'ordonnance fait application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 719-7, L. 712-1 du code de l'éducation.

Avocat : VERDIER

2 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504756

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur une demande de suspension, a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'université de Tours de l'admettre en master de psychologie. La requérante invoquait notamment un défaut de base légale, une erreur de droit du président de l'université et une absence d'homologation du téléservice « monmaster.gouv.fr ». Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'urgence alléguée résultant de l'inaction de la requérante. En conséquence, la demande de suspension de l'exécution de la décision du 2 juin 2025 a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : VERDIER

2 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512753

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du président de l'Université Paris-Est Créteil (UPEC) refusant l'admission de Mme C... en master de droit privé. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la requérante (défaut de base légale, erreur de droit, irrégularité de procédure, vice de forme, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la condition de doute sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence ou la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté.

Avocat : VERDIER

2 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515996

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B... contre la décision de l'université CY Cergy Paris Université refusant son admission en master 1 Droit privé. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de base légale et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requérante a été condamnée à verser 500 euros à l'université au titre des frais irrépétibles.

Avocat : FLORENT VERDIER

29 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506603

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par une étudiante contestant le refus d'admission en master 1 de psychologie à l'université Toulouse Jean Jaurès. La requérante invoquait l'urgence liée à la rentrée universitaire et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de base légale et erreur manifeste d'appréciation. L'université a opposé la tardiveté du recours et l'absence d'urgence, l'étudiante pouvant encore saisir le recteur. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie dès lors que la procédure de recours administratif prévue à l'article L. 612-6 du code de l'éducation n'avait pas été épuisée.

Avocat : VERDIER FLORENT

29 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309327

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la SARL L’Esturgeon contestant quatre titres exécutoires émis par Voies navigables de France (VNF) pour des indemnités d’occupation sans titre du domaine public fluvial de 2019 à 2022. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par VNF. Sur le fond, il a jugé que les titres étaient suffisamment motivés et que le montant des indemnités, calculé selon les règles du code général de la propriété des personnes publiques, était fondé, rejetant les moyens relatifs à l’absence de prise en compte des avantages et aux erreurs de calcul. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de la SARL L’Esturgeon.

Avocat : VERDIER

29 septembre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506625

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par Mme A... contre le refus de l'université Toulouse Jean Jaurès de l’admettre en première année de master de psychologie gérontologique clinique. La requérante invoquait l’urgence liée à la rentrée universitaire et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de base légale et vice de procédure. L’université a opposé la tardiveté du recours et l’absence d’urgence, faisant valoir la souveraineté du jury d’admission et la régularité de la délibération fixant les capacités d’accueil. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas épuisé la voie de recours prévue à l’article R. 612-36-3 du code de l’éducation auprès du recteur.

Avocat : VERDIER FLORENT

29 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515998

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du président de l’université Paris Nanterre refusant l’admission de Mme A... en master 1 de psychologie sociale. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence du jury, défaut de publicité, compétence liée) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans examiner la fin de non-recevoir pour tardiveté. La requête a été rejetée, et Mme A... a été condamnée à verser 500 euros à l’université au titre des frais de justice.

Avocat : FLORENT VERDIER

29 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515997

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du président de l'université Paris Nanterre refusant l'admission de Mme A... en master 1 de psychologie. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du jury et de la compétence liée, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la requête aux fins de suspension et d'injonction a été rejetée, et Mme A... a été condamnée à verser 500 euros à l'université au titre des frais de justice.

Avocat : FLORENT VERDIER

29 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515994

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus de l'université Paris Nanterre de l'admettre en master 1 de droit privé. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence du jury et de l'erreur de droit, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la demande de suspension et d'injonction a été rejetée, et Mme B... a été condamnée à verser 500 euros à l'université au titre des frais de justice.

Avocat : FLORENT VERDIER

29 septembre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02277

Avocat : CABINET VERDIER LE PRAT AVOCATS

26 septembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02234

Avocat : CABINET VERDIER LE PRAT AVOCATS

26 septembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502540

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A C. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 8 juillet 2025 par laquelle l’université Clermont Auvergne avait refusé sa candidature en première année de master « droit pénal et sciences criminelles ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l’absence de diligences préalables comme un recours gracieux ou une saisine du recteur. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : VERDIER

25 septembre 2025