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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

298 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

298

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 569

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VERDIEREffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534835

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral autorisant l'usage de drones pour la captation d'images à Paris et dans les Hauts-de-Seine jusqu'en février 2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à une liberté fondamentale, et que la mesure, justifiée par la lutte contre la menace terroriste, ne portait pas d'atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure, notamment l'article L. 242-4, et la jurisprudence constitutionnelle.

Avocat : VERDIER

4 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534945

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l’Association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension d’un arrêté du préfet de police autorisant l’usage de caméras aéroportées lors d’une manifestation, en raison d’une atteinte grave à la vie privée. Le juge a estimé que, malgré le caractère tardif de la publication de l’arrêté, la requête, enregistrée le jour même de son exécution, ne pouvait être instruite dans les délais impartis avant son terme. La demande a donc été rejetée pour impossibilité de statuer en temps utile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VERDIER

2 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534654

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'Association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du préfet de police de Paris du 28 novembre 2025 interdisant les rassemblements non déclarés dans un périmètre donné le 30 novembre 2025, lors du salon ICUBE. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée et que l'arrêté, pris pour prévenir des troubles à l'ordre public dans un contexte géopolitique tendu, ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées (liberté d'aller et venir, de manifester). La solution retenue s'appuie sur les pouvoirs de police administrative du préfet, conformément au code de la sécurité intérieure et à l'arrêté du 12 messidor an VIII.

Avocat : VERDIER

29 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534627

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de l'Association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du préfet de police du 28 novembre 2025 interdisant les rassemblements non déclarés dans un périmètre du 19e arrondissement de Paris le 30 novembre 2025, en raison d'un concert à la Philharmonie. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'association ne justifiant d'aucun projet précis de rassemblement dans la zone concernée, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales n'est caractérisée. La décision retient que la mesure de police, limitée dans le temps et l'espace, est proportionnée aux risques de troubles à l'ordre public, compte tenu du contexte et de l'absence de manifestation déclarée dans le périmètre.

Avocat : VERDIER

29 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520824

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée par le préfet des Hauts-de-Seine à Mme A..., ressortissante brésilienne. La condition d’urgence a été reconnue comme satisfaite, car le refus de renouvellement d’un titre de séjour est présumé urgent et n’a pas été contesté par l’administration. En outre, les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 423-1 à L. 423-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ont été jugés de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : VERDIER

24 novembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503727

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 21 novembre 2025 interdisant toute manifestation revendicative le 24 novembre 2025 aux abords du cimetière de Saint-Pierre d'Oléron, en raison d'une cérémonie d'hommage à des soldats russes. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association n'ayant pas démontré l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, comme la liberté de manifester. La décision s'appuie sur les articles L. 211-1 et suivants du code de la sécurité intérieure relatifs à la police des manifestations.

Avocat : VERDIER

22 novembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511241

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative par un détenu, M. B..., contestant son régime de fouilles intégrales systématiques et le refus de lui fournir un oreiller médicalisé. Le juge des référés a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code. Il a relevé que le régime de fouilles et les parloirs séparés étaient légalement imposés par les articles L. 224-8 et R. 224-32 du code pénitentiaire pour les quartiers de lutte contre la criminalité organisée, sans que l'urgence ou une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale ne soit établie.

Avocat : VERDIER

20 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533431

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension d'un arrêté du préfet de police du 17 novembre 2025 interdisant les rassemblements non déclarés et réglementant le port d'armes dans certains secteurs de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'arrêté contesté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées, notamment la liberté d'aller et venir et le droit de manifester. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code général des collectivités territoriales, en retenant que les mesures étaient nécessaires et proportionnées à la prévention de troubles à l'ordre public.

Avocat : VERDIER

19 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516116

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par l'association Vigie Liberté d'une demande de suspension de l'arrêté du maire de Bry-sur-Marne du 14 octobre 2025. Cet arrêté interdisait, jusqu'au 1er décembre 2025, les rassemblements de plus de trois personnes dans certains secteurs de la commune. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : VERDIER

19 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533122

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du préfet de police autorisant l'usage de drones pour la captation d'images lors d'une manifestation des Gilets Jaunes le 15 novembre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requête ayant été introduite la veille de l'événement sans que l'association justifie de diligences suffisantes pour saisir le juge plus tôt, et que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée ne présentait pas un caractère grave et manifestement illégal au regard des dispositions des articles L. 242-4 et L. 242-5 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : VERDIER

15 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533173

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 14 novembre 2025 interdisant des rassemblements non déclarés dans plusieurs secteurs de Paris le 15 novembre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association n'ayant pas justifié d'une urgence particulière nécessitant une intervention à très bref délai. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : VERDIER

15 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510511

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution des six arrêtés du 29 septembre 2025 par lesquels la maire de Tourcoing interdisait les rassemblements de plus de deux personnes dans plusieurs secteurs de la commune jusqu'au 31 décembre 2025. Le juge a retenu un doute sérieux quant à la légalité des arrêtés, ceux-ci étant entachés d'incompétence de l'autorité municipale. En application de l'article L. 2214-4 du code général des collectivités territoriales, dans une commune à police étatisée comme Tourcoing, la maire ne peut réglementer que les troubles de voisinage, tandis que la prévention des atteintes à la tranquillité publique relève de la compétence exclusive de l'État. La condition d'urgence a également été jugée remplie en raison de l'atteinte grave et immédiate à la liberté d'aller et venir.

Avocat : VERDIER

14 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532549

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du préfet de police du 7 novembre 2025 autorisant l'usage de caméras aéroportées lors des commémorations des attentats du 13 novembre 2015, en contestant le périmètre défini à l'annexe n°4. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'arrêté, pris pour des raisons d'ordre public, ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées (vie privée, liberté d'aller et venir, liberté de manifestation). La décision s'appuie sur le code de la sécurité intérieure et la jurisprudence constitutionnelle.

Avocat : VERDIER

12 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532746

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'Association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du préfet de police du 10 novembre 2025 interdisant les rassemblements non déclarés à Paris et en Seine-Saint-Denis lors des commémorations du 13 novembre. Le juge a estimé que, compte tenu du contexte de menace terroriste et de la nécessité de garantir l'ordre public, les mesures contestées étaient nécessaires, adaptées et proportionnées. Il a ainsi jugé que l'arrêté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées, comme la liberté de manifester ou la liberté d'aller et venir.

Avocat : VERDIER

12 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532385

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du préfet de police du 5 novembre 2025, qui interdisait cortèges et rassemblements non déclarés dans un périmètre à Paris le 11 novembre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'arrêté contesté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées, comme la liberté d'aller et venir. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension.

Avocat : VERDIER

10 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513088

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que l'arrêté du maire de Trappes du 22 octobre 2025, interdisant les regroupements de plus de deux personnes sur la commune, avait été retiré par un arrêté du 4 novembre 2025. En conséquence, la demande de suspension présentée par l'association Vigie Liberté a perdu son objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : SELARL AVOCAT VERDIER FLORENT

10 novembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505944

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de l'association Vigie Liberté de suspendre un arrêté préfectoral autorisant l'usage de drones-caméras à Tours le 8 novembre 2025. La requérante soutenait que cet arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et à la liberté d'aller et venir, en raison d'une motivation insuffisante, d'un défaut de nécessité et d'une disproportion géographique et temporelle. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que les conditions de l'article L. 521-2 n'étaient pas réunies, faute pour l'association de démontrer une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 242-4 et L. 242-5 du code de la sécurité intérieure, qui encadrent l'usage de caméras aéroportées pour la prévention d'atteintes à l'ordre public.

Avocat : VERDIER

8 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516112

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de l'association Vigie Liberté. Cette association contestait un arrêté du maire de Bry-sur-Marne interdisant les rassemblements de plus de trois personnes dans certains secteurs, jusqu'au 31 décembre 2026. Aucune solution au fond n'a été retenue, la procédure s'étant achevée par le désistement de la requérante avant tout examen de la légalité de l'arrêté.

Avocat : VERDIER

7 novembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504142

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 3 novembre 2025 autorisant l’usage de drones pour la lutte anti-stupéfiants à Dijon. Cette solution a été retenue car le préfet de la Côte-d’Or a abrogé l’arrêté contesté par un acte du 5 novembre 2025, privant d’objet la requête de l’association Vigie Liberté. Le juge a toutefois mis à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, considérant que l’association n’est pas la partie perdante dans la cause.

Avocat : VERDIER FLORENT

7 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520292

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l’association « Vigie Liberté » tendant à la suspension d’un arrêté municipal interdisant les rassemblements de 17h à 23h dans certains secteurs d’Asnières-sur-Seine jusqu’au 20 avril 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requête ayant été introduite dix-neuf jours après la publication de l’arrêté, sans que l’association ne démontre que des rassemblements aient été empêchés ou soient imminents. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’atteinte aux libertés fondamentales, laissant la possibilité à la requérante de saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-1 du même code.

Avocat : FLORENT VERDIER

6 novembre 2025