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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

215 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

215

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 122

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VERDIEREffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502540

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A C. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 8 juillet 2025 par laquelle l’université Clermont Auvergne avait refusé sa candidature en première année de master « droit pénal et sciences criminelles ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l’absence de diligences préalables comme un recours gracieux ou une saisine du recteur. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : VERDIER

25 septembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502834

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 juin 2025 par laquelle l'université de Poitiers a refusé l'admission de Mme B... en première année de master de psychologie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas sollicité au préalable l'intervention du recteur de région académique pour obtenir une inscription, comme le prévoit l'article L. 612-6 du code de l'éducation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VERDIER

24 septembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502838

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme D... concernant le refus de l’université de Poitiers de l’admettre en master de psychologie. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante n’avait pas sollicité au préalable l’intervention du recteur de région académique, comme le prévoit l’article L. 612-6 du code de l’éducation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : VERDIER

24 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503236

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 juin 2025 par laquelle le président de l'université Bourgogne-Europe a refusé l'inscription de Mme A en master 1 de psychologie. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de base légale, l'irrégularité de la plateforme Monmaster, l'erreur de droit ou l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyens sérieux.

Avocat : VERDIER FLORENT

24 septembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502835

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l’université de La Rochelle refusant l’admission de Mme B... en master « droit du numérique ». Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’absence de délibération du conseil d’administration ou l’erreur manifeste d’appréciation, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : VERDIER

24 septembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508622

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension de deux décisions du président de l'université de Lille lui refusant l'inscription en première année de deux masters de psychologie. La requérante soutenait que les critères de sélection avaient été fixés par une commission incompétente, en violation des articles L. 712-1 et suivants du code de l'éducation, et que les actes réglementaires n'avaient pas été régulièrement publiés. L'université opposait la tardiveté des recours et l'absence d'urgence. Le juge des référés a rejeté les requêtes, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré que le refus d'inscription compromettait gravement et immédiatement sa situation.

Avocat : VERDIER

24 septembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508630

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur les requêtes de Mme B..., a examiné la suspension de deux décisions du président de l'université de Lille lui refusant l'inscription en première année de master (Droit pénal et sciences criminelles et Droit privé). La requérante invoquait un doute sérieux sur la légalité des refus, arguant que les critères de sélection avaient été fixés par la commission de la formation et de la vie universitaire, incompétente en la matière selon les articles L. 712-1 et suivants du code de l'éducation, et que la publication des délibérations n'était pas prouvée. L'université opposait la tardiveté de la requête et l'absence d'urgence. Le juge des référés a rejeté les demandes de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, Mme B... n'ayant pas démontré que le refus d'inscription compromettait gravement et immédiatement sa situation, malgré ses démarches auprès du rectorat.

Avocat : VERDIER

24 septembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508620

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné les demandes de suspension de deux décisions du président de l'université de Lille refusant à Mme B... son inscription en première année de master (Droit pénal et sciences criminelles et Droit privé). La requérante soutenait que ces décisions étaient entachées d'un doute sérieux quant à leur légalité, notamment en raison de l'incompétence de la commission de la formation et de la vie universitaire pour fixer les critères de sélection, relevant du conseil d'administration selon les articles L. 712-1 et suivants du code de l'éducation. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, l'université n'ayant pas commis d'erreur de droit.

Avocat : VERDIER

24 septembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502836

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l’université de La Rochelle refusant l’admission de Mme B... en master « droit de l’entreprise ». La requérante invoquait notamment un défaut de publication des modalités d’admission et une erreur manifeste d’appréciation. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : VERDIER

24 septembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508619

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A... de trois requêtes en référé-suspension (art. L. 521-1 du code de justice administrative) visant à contester les décisions du président de l’université de Lille lui refusant l’inscription en première année de deux masters de psychologie. La requérante soutenait que ces décisions étaient entachées d’un doute sérieux quant à leur légalité, notamment en raison de l’incompétence de la commission de la formation et de la vie universitaire pour fixer les critères de sélection, contrairement aux articles L. 712-1 et suivants du code de l’éducation. L’université opposait la tardiveté des requêtes et l’absence d’urgence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, la requérante n’établissant pas de préjudice grave et immédiat justifiant la suspension des décisions contestées.

Avocat : VERDIER

24 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503237

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 8 juillet 2025 par laquelle le président de l’université Bourgogne-Europe a refusé l’inscription de Mme A en master 1 de psychologie cognitive. La requérante invoquait l’urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l’erreur manifeste d’appréciation et l’irrégularité de la plateforme Monmaster. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La solution est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : VERDIER FLORENT

24 septembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502837

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 juin 2025 par laquelle la présidente de l'université de Poitiers a refusé l'admission de Mme B... en master de psychologie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas sollicité au préalable l'intervention du recteur de région académique prévue à l'article L. 612-6 du code de l'éducation. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : VERDIER

24 septembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508625

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A... de trois requêtes en référé-suspension (art. L. 521-1 du code de justice administrative) visant à suspendre les décisions du président de l’université de Lille lui refusant l’inscription en première année de deux masters en psychologie. La requérante invoquait un doute sérieux sur la légalité des refus, fondés sur des critères de sélection fixés par la commission de la formation et de la vie universitaire, qu’elle estimait incompétente au profit du conseil d’administration (art. L. 712-1 et suivants du code de l’éducation), ainsi qu’un défaut de publication et de transmission des actes. L’université opposait la tardiveté des requêtes et l’absence d’urgence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’établissant pas de préjudice grave et immédiat, et que les moyens soulevés ne révélaient pas de doute sérieux, les vices de procédure allégués n’ayant pas privé l’intéressée d’une garantie ni influencé le sens des décisions.

Avocat : VERDIER

24 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505936

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A qui sollicitait la suspension de la décision du 8 juillet 2025 par laquelle l'université de Bordeaux lui a refusé l'accès en première année de master de psychologie. La requérante invoquait notamment l'absence de base légale de la décision, un défaut de publication des capacités d'accueil et une erreur manifeste d'appréciation. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : VERDIER

16 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505988

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de Mme B. La requérante contestait trois décisions du président de l'université de Bordeaux refusant son admission en première année de master de psychologie pour l'année 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'avait pas démontré que les refus litigieux préjudiciaient de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence d'élément établissant qu'elle ne pouvait poursuivre ses études dans une autre formation ou université. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions.

Avocat : VERDIER

16 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525942

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait le refus implicite de la commission départementale de médiation de Paris de le reconnaître prioritaire pour un logement de transition. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant d'avoir fourni des justifications suffisantes sur sa situation, malgré ses allégations d'absence de logement. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen au fond.

Avocat : VERDIER

15 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503752

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B tendant à la suspension de la décision du 2 juin 2025 du président de l’université de Nîmes lui refusant l’inscription en première année de Master « psychologie clinique intégrative de la vulnérabilité ». Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’absence de base légale, de l’erreur de droit ou de l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux.

Avocat : VERDIER

15 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503753

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 juin 2025 par laquelle le président de l’université de Nîmes a refusé l’inscription de Mme A en première année de Master « droit des affaires ». Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés par la requérante n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée dans toutes ses conclusions, y compris la demande d’aide juridictionnelle provisoire. Cette décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : VERDIER

15 septembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508234

Avocat : VERDIER

14 septembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508234.20250914• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508199

Avocat : VERDIER

12 septembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508199.20250912• Juge des référés