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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

211 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

211

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 669

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VERDIEREffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513088

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que l'arrêté du maire de Trappes du 22 octobre 2025, interdisant les regroupements de plus de deux personnes sur la commune, avait été retiré par un arrêté du 4 novembre 2025. En conséquence, la demande de suspension présentée par l'association Vigie Liberté a perdu son objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : SELARL AVOCAT VERDIER FLORENT

10 novembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505944

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de l'association Vigie Liberté de suspendre un arrêté préfectoral autorisant l'usage de drones-caméras à Tours le 8 novembre 2025. La requérante soutenait que cet arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et à la liberté d'aller et venir, en raison d'une motivation insuffisante, d'un défaut de nécessité et d'une disproportion géographique et temporelle. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que les conditions de l'article L. 521-2 n'étaient pas réunies, faute pour l'association de démontrer une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 242-4 et L. 242-5 du code de la sécurité intérieure, qui encadrent l'usage de caméras aéroportées pour la prévention d'atteintes à l'ordre public.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VERDIER

8 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516112

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de l'association Vigie Liberté. Cette association contestait un arrêté du maire de Bry-sur-Marne interdisant les rassemblements de plus de trois personnes dans certains secteurs, jusqu'au 31 décembre 2026. Aucune solution au fond n'a été retenue, la procédure s'étant achevée par le désistement de la requérante avant tout examen de la légalité de l'arrêté.

Avocat : VERDIER

7 novembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504142

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 3 novembre 2025 autorisant l’usage de drones pour la lutte anti-stupéfiants à Dijon. Cette solution a été retenue car le préfet de la Côte-d’Or a abrogé l’arrêté contesté par un acte du 5 novembre 2025, privant d’objet la requête de l’association Vigie Liberté. Le juge a toutefois mis à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, considérant que l’association n’est pas la partie perdante dans la cause.

Avocat : VERDIER FLORENT

7 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520292

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l’association « Vigie Liberté » tendant à la suspension d’un arrêté municipal interdisant les rassemblements de 17h à 23h dans certains secteurs d’Asnières-sur-Seine jusqu’au 20 avril 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requête ayant été introduite dix-neuf jours après la publication de l’arrêté, sans que l’association ne démontre que des rassemblements aient été empêchés ou soient imminents. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’atteinte aux libertés fondamentales, laissant la possibilité à la requérante de saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-1 du même code.

Avocat : FLORENT VERDIER

6 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532092

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 octobre 2025 par laquelle le garde des sceaux a transféré M. B... dans le quartier de lutte contre la criminalité organisée du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une aggravation grave et immédiate de ses conditions de détention ou de son état de santé, ni d'une atteinte suffisante à sa vie privée et familiale, compte tenu des droits maintenus par le code pénitentiaire (articles L. 224-8, R. 224-28 et suivants). La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : VERDIER

5 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520037

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour. La juge des référés a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en l'occurrence la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet sur sa demande de renouvellement, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la condition posée par l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : VERDIER

4 novembre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03042

Avocat : VERDIER

4 novembre 2025• Juge des référés
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504245

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par l’association Vigie Liberté d’un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux autorisant l’usage de drones de surveillance dans plusieurs communes du Vaucluse. En cours d’instance, le préfet a retiré les arrêtés contestés. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par l’association. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : VERDIER

3 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513015

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association « Vigie Liberté » visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 31 octobre 2025 interdisant les rassemblements festifs à caractère musical dans les Yvelines. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la demande était manifestement mal fondée, au vu des dispositions des articles L. 211-5 et L. 211-7 du code de la sécurité intérieure qui permettent au préfet d'interdire un tel rassemblement en cas de risque de trouble grave à l'ordre public. Aucune atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées (liberté de manifestation, liberté d'aller et venir) n'a été caractérisée.

Avocat : SELARL AVOCAT VERDIER FLORENT

1 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531702

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'Association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension d'un arrêté du préfet de Police de Paris du 29 octobre 2025 interdisant les rassemblements et le port d'objets dangereux dans le 1er arrondissement pour Halloween. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, la requête ayant été enregistrée le 31 octobre à 00h16, soit trop tardivement pour permettre une instruction contradictoire avant le début des mesures contestées. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : VERDIER

31 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512866

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par l'association "Vigie Liberté" afin de suspendre neuf arrêtés préfectoraux autorisant l'usage de caméras sur drones dans plusieurs communes des Yvelines durant les festivités d'Halloween. L'association soutenait que ces mesures portaient une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée, faute de justification précise de leur nécessité et de leur proportionnalité. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que le préfet avait suffisamment motivé ses décisions par des risques de troubles à l'ordre public et que l'atteinte à la vie privée n'était pas manifestement disproportionnée au regard de l'objectif poursuivi.

Avocat : SELARL AVOCAT VERDIER FLORENT

31 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512993

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association « Vigie Liberté » tendant à la suspension de l'arrêté préfectoral du 31 octobre 2025 interdisant tout rassemblement de véhicules à moteur dans les Yvelines. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association n'ayant pas justifié d'une atteinte grave et immédiate à une liberté fondamentale nécessitant une intervention dans les 48 heures. Il a également relevé que la requête était manifestement mal fondée, l'arrêté contesté étant proportionné au regard des risques de troubles à l'ordre public et pris en application des articles L. 211-1 à L. 211-4 du code de la sécurité intérieure et de l'article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL AVOCAT VERDIER FLORENT

31 octobre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503443

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision du garde des sceaux du 13 octobre 2025 l’affectant dans un quartier de lutte contre la criminalité organisée. Le juge a estimé que le litige, relatif à une décision ministérielle prise en application de l’article L. 224-5 du code pénitentiaire, relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Paris, siège de l’autorité décisionnaire. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable devant cette juridiction, sans instruction ni audience.

Avocat : VERDIER

29 octobre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507296

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. D... pour suspendre l'arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 interdisant son spectacle "Best’Of" en Gironde. Le juge a examiné si cette interdiction portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'expression et à la liberté de travailler, en raison d'un risque de trouble à l'ordre public. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le juge rappelle que l'autorité de police doit prendre des mesures nécessaires, adaptées et proportionnées pour prévenir des troubles à l'ordre public, notamment le respect de la dignité humaine, sans porter une atteinte excessive aux libertés fondamentales.

Avocat : VERDIER

25 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531051

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par l'association Vigie Liberté pour suspendre un arrêté du préfet de Police de Paris autorisant l'usage de drones-caméras pour la surveillance d'un chantier à Nanterre. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, comme le droit au respect de la vie privée, n'était caractérisée. La décision s'appuie sur le code de la sécurité intérieure et la loi du 6 janvier 1978 relative à l'informatique et aux libertés, considérant la mesure nécessaire et proportionnée au maintien de l'ordre public.

Avocat : VERDIER

25 octobre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504427

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l’association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de l’arrêté préfectoral du 16 octobre 2025 autorisant l’usage de caméras sur drones à Alès pour un mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales, telles que le droit à la vie privée ou la liberté d’aller et venir, n’était caractérisée. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de la sécurité intérieure (article L. 242-5) et de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : VERDIER

24 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530831

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par l'association Vigie Liberté d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral autorisant l'usage de drones pour la captation d'images lors d'un tournoi de football. Postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de police a retiré l'arrêté contesté. Le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins de suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La demande de l'association tendant au remboursement des frais d'instance a été rejetée.

Avocat : VERDIER

24 octobre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518587

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... C... visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 interdisant son spectacle « Istanbul ». Le juge a estimé que, compte tenu des condamnations pénales antérieures de l'artiste pour des propos antisémites et incitant à la haine raciale, et du contexte de recrudescence d'actes antisémites, le préfet n'avait pas porté une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales (liberté d'expression, de réunion, du travail). La solution retenue est que la mesure d'interdiction, fondée sur la protection de la dignité humaine et de l'ordre public, était nécessaire, adaptée et proportionnée.

Avocat : GERVAIS FORESTIER VERDIER

24 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512160

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., résidant à Paris, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire d'Asnières-sur-Seine du 3 juin 2025 réservant l'accès à la piscine municipale aux seuls Asniérois et à certaines catégories dérogatoires. Le juge a estimé que le requérant, ne démontrant pas être concerné par les restrictions ni s'être vu opposer un refus d'accès, était dépourvu d'intérêt à agir. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FLORENT VERDIER

23 octobre 2025