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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

298 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

298

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 622

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VERDIEREffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319725

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme C... contestant le refus de son admission en première année de master de droit privé à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'irrégularité de la délégation de signature et à un prétendu vice de procédure lié à l'intervention d'un jury. Il a considéré que la décision attaquée, prise par la présidente de l'université, était régulière et que l'erreur de plume dans sa motivation n'affectait pas sa légalité. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions de Mme C....

Avocat : VERDIER

5 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532092

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 octobre 2025 par laquelle le garde des sceaux a transféré M. B... dans le quartier de lutte contre la criminalité organisée du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une aggravation grave et immédiate de ses conditions de détention ou de son état de santé, ni d'une atteinte suffisante à sa vie privée et familiale, compte tenu des droits maintenus par le code pénitentiaire (articles L. 224-8, R. 224-28 et suivants). La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VERDIER

5 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520037

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour. La juge des référés a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en l'occurrence la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet sur sa demande de renouvellement, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la condition posée par l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : VERDIER

4 novembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504245

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par l’association Vigie Liberté d’un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux autorisant l’usage de drones de surveillance dans plusieurs communes du Vaucluse. En cours d’instance, le préfet a retiré les arrêtés contestés. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par l’association. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : VERDIER

3 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513015

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association « Vigie Liberté » visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 31 octobre 2025 interdisant les rassemblements festifs à caractère musical dans les Yvelines. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la demande était manifestement mal fondée, au vu des dispositions des articles L. 211-5 et L. 211-7 du code de la sécurité intérieure qui permettent au préfet d'interdire un tel rassemblement en cas de risque de trouble grave à l'ordre public. Aucune atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées (liberté de manifestation, liberté d'aller et venir) n'a été caractérisée.

Avocat : SELARL AVOCAT VERDIER FLORENT

1 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512993

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association « Vigie Liberté » tendant à la suspension de l'arrêté préfectoral du 31 octobre 2025 interdisant tout rassemblement de véhicules à moteur dans les Yvelines. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association n'ayant pas justifié d'une atteinte grave et immédiate à une liberté fondamentale nécessitant une intervention dans les 48 heures. Il a également relevé que la requête était manifestement mal fondée, l'arrêté contesté étant proportionné au regard des risques de troubles à l'ordre public et pris en application des articles L. 211-1 à L. 211-4 du code de la sécurité intérieure et de l'article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL AVOCAT VERDIER FLORENT

31 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512866

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par l'association "Vigie Liberté" afin de suspendre neuf arrêtés préfectoraux autorisant l'usage de caméras sur drones dans plusieurs communes des Yvelines durant les festivités d'Halloween. L'association soutenait que ces mesures portaient une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée, faute de justification précise de leur nécessité et de leur proportionnalité. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que le préfet avait suffisamment motivé ses décisions par des risques de troubles à l'ordre public et que l'atteinte à la vie privée n'était pas manifestement disproportionnée au regard de l'objectif poursuivi.

Avocat : SELARL AVOCAT VERDIER FLORENT

31 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531702

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'Association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension d'un arrêté du préfet de Police de Paris du 29 octobre 2025 interdisant les rassemblements et le port d'objets dangereux dans le 1er arrondissement pour Halloween. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, la requête ayant été enregistrée le 31 octobre à 00h16, soit trop tardivement pour permettre une instruction contradictoire avant le début des mesures contestées. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : VERDIER

31 octobre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503443

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision du garde des sceaux du 13 octobre 2025 l’affectant dans un quartier de lutte contre la criminalité organisée. Le juge a estimé que le litige, relatif à une décision ministérielle prise en application de l’article L. 224-5 du code pénitentiaire, relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Paris, siège de l’autorité décisionnaire. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable devant cette juridiction, sans instruction ni audience.

Avocat : VERDIER

29 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531051

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par l'association Vigie Liberté pour suspendre un arrêté du préfet de Police de Paris autorisant l'usage de drones-caméras pour la surveillance d'un chantier à Nanterre. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, comme le droit au respect de la vie privée, n'était caractérisée. La décision s'appuie sur le code de la sécurité intérieure et la loi du 6 janvier 1978 relative à l'informatique et aux libertés, considérant la mesure nécessaire et proportionnée au maintien de l'ordre public.

Avocat : VERDIER

25 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530831

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par l'association Vigie Liberté d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral autorisant l'usage de drones pour la captation d'images lors d'un tournoi de football. Postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de police a retiré l'arrêté contesté. Le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins de suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La demande de l'association tendant au remboursement des frais d'instance a été rejetée.

Avocat : VERDIER

24 octobre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504427

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l’association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de l’arrêté préfectoral du 16 octobre 2025 autorisant l’usage de caméras sur drones à Alès pour un mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales, telles que le droit à la vie privée ou la liberté d’aller et venir, n’était caractérisée. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de la sécurité intérieure (article L. 242-5) et de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : VERDIER

24 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512160

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., résidant à Paris, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire d'Asnières-sur-Seine du 3 juin 2025 réservant l'accès à la piscine municipale aux seuls Asniérois et à certaines catégories dérogatoires. Le juge a estimé que le requérant, ne démontrant pas être concerné par les restrictions ni s'être vu opposer un refus d'accès, était dépourvu d'intérêt à agir. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FLORENT VERDIER

23 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509041

Avocat : VERDIER

22 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509041.20251022• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410741

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du président de l’université Paris-XIII de l’inscrire en première année de master « Droit des affaires ». Le requérant soutenait que le président s’était estimé lié par l’avis du jury d’admission, commettant une erreur de droit. Le tribunal a jugé que, malgré une rédaction maladroite, le président n’avait pas renoncé à son pouvoir d’appréciation et n’avait donc pas commis d’erreur de droit. La décision attaquée a été confirmée, et les conclusions à fin d’injonction et les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : Florent Verdier

22 octobre 2025• 8ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302463

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par l'association des irrigants du bassin de l'Aronde et plusieurs exploitations agricoles afin d'annuler deux arrêtés préfectoraux des 2 juin et 17 juillet 2023 limitant provisoirement l'usage de l'eau dans l'Oise. Les requérants contestaient notamment la légalité des mesures de restriction fondées sur l'article R. 211-66 du code de l'environnement et l'arrêté cadre départemental du 29 juillet 2022. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les arrêtés attaqués étaient légaux. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'État au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VERDIER LE PRATAVOCATS

21 octobre 2025• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530108

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par l'association Vigie Liberté d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral autorisant l'usage de drones pour la captation d'images en Seine-Saint-Denis. Le juge a constaté que l'arrêté attaqué, qui autorisait cette mesure uniquement le 15 octobre 2025 de 17h00 à 22h00, avait déjà produit tous ses effets à la date de son ordonnance. En conséquence, il a estimé que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des conclusions de la requête.

Avocat : VERDIER

16 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506777

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... de quatre requêtes en référé-suspension (art. L. 521-1 du code de justice administrative) visant à contester les refus du président de l’université de Bordeaux de l’admettre dans plusieurs masters de droit pour l’année 2025-2026. Le requérant invoquait un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en raison d’un défaut de publicité des capacités d’accueil et d’une méconnaissance des articles L. 612-6, L. 719-7 et L. 712-1 du code de l’éducation, ainsi que l’urgence liée à l’impossibilité de poursuivre son projet professionnel. L’université de Bordeaux a conclu au rejet des requêtes, contestant tant l’urgence que l’existence d’un doute sérieux. Le juge des référés a joint les instances et rejeté l’ensemble des requêtes, estimant qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : VERDIER

15 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516286

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension des décisions de l'Université Paris Nanterre refusant son admission en Master 1 de psychologie clinique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas avoir épuisé les autres voies d'accès à une formation en master pour la rentrée 2025-2026. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (défaut de base légale, vice de forme, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, l'université justifiant de la régularité de sa procédure d'admission.

Avocat : FLORENT VERDIER

15 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322617

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 5 septembre 2023 par laquelle l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne a refusé la réadmission de Mme B... en première année de licence de droit. Le juge retient que le signataire de la décision ne disposait pas d’une délégation de compétence régulière, faute pour l’université d’établir la transmission au recteur de l’arrêté de délégation, acte réglementaire, en méconnaissance de l’article L. 719-7 du code de l’éducation. En conséquence, le tribunal enjoint à l’université de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de deux mois et condamne l’établissement à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : VERDIER

15 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre