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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

211 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

211

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VERDIEREffacer tout
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510110

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par l'association Vigie Liberté d'une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 10 octobre 2025 autorisant l'usage de drones-caméras pour une durée de quinze jours dans plusieurs communes du Cambrésis. Le juge a rejeté la requête, estimant que l'atteinte alléguée au respect de la vie privée n'était pas, en l'état de l'instruction, constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il a considéré que l'arrêté était suffisamment motivé par la recrudescence de cambriolages dans des zones industrielles, que le périmètre et la plage horaire étaient proportionnés aux besoins de la prévention des atteintes à la sécurité des biens, et que l'usage de drones était justifié par l'insuffisance des moyens de vidéosurveillance fixes. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 242-4 et L. 242-5 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : VERDIER

20 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530108

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par l'association Vigie Liberté d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral autorisant l'usage de drones pour la captation d'images en Seine-Saint-Denis. Le juge a constaté que l'arrêté attaqué, qui autorisait cette mesure uniquement le 15 octobre 2025 de 17h00 à 22h00, avait déjà produit tous ses effets à la date de son ordonnance. En conséquence, il a estimé que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VERDIER

16 octobre 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505395

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par l’association Vigie Liberté d’une demande de suspension d’un arrêté préfectoral autorisant l’usage de caméras aéroportées par la police nationale à Joué-lès-Tours. En cours d’instance, le préfet d’Indre-et-Loire a abrogé l’arrêté contesté. Le juge des référés a constaté que les conclusions de l’association avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant également la demande de frais de justice.

Avocat : VERDIER

15 octobre 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505393

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par l’association Vigie Liberté d’une demande de suspension d’un arrêté préfectoral autorisant l’usage de caméras aéroportées à Tours. Le juge a constaté que l’arrêté contesté avait été abrogé par le préfet avant l’audience, rendant sans objet la demande de suspension. Il a également rejeté la demande d’injonction visant à placer sous séquestre les images captées, faute d’éléments établissant la réalité de leur enregistrement et l’urgence d’une telle mesure.

Avocat : VERDIER

15 octobre 2025
TA45Ordonnance• Interprétation

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505394

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par l'association Vigie Liberté d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral autorisant l'usage de caméras sur aéronefs dans le quartier du Sanitas à Tours. Le préfet d'Indre-et-Loire a toutefois abrogé l'arrêté litigieux le 14 octobre 2025, postérieurement à l'introduction de la requête. En conséquence, le juge des référés a constaté que les conclusions de l'association avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les frais de l'instance ont été laissés à la charge de l'association.

Avocat : VERDIER

15 octobre 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505396

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par l'association Vigie Liberté d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral autorisant l'usage de caméras aéroportées dans plusieurs secteurs de Saint-Pierre-des-Corps. Le préfet d'Indre-et-Loire ayant abrogé l'arrêté litigieux le 14 octobre 2025, le juge des référés a constaté que les conclusions de l'association avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les frais de l'instance ont été rejetés.

Avocat : VERDIER

15 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529882

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du préfet de police autorisant l'usage de drones pour la captation d'images lors d'une manifestation le 14 octobre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite, mais que l'atteinte alléguée aux libertés fondamentales (vie privée, protection des données, liberté d'aller et venir) n'était pas, en l'état de l'instruction, constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale. La décision s'appuie notamment sur le code de la sécurité intérieure et la jurisprudence du Conseil constitutionnel relative à l'équilibre entre ordre public et libertés.

Avocat : VERDIER

14 octobre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504247

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l’association Vigie Liberté qui demandait la suspension de quatre arrêtés préfectoraux autorisant la captation d’images par drone sur les communes d’Avignon, Carpentras, Orange et Cavaillon. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les arrêtés étant en vigueur depuis le 7 octobre 2025 et la requête n’ayant été introduite que le 10 octobre 2025, sans que l’association justifie de circonstances particulières justifiant ce délai. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VERDIER

14 octobre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504780

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 10 octobre 2025 autorisant l'usage de caméras aéroportées par la police nationale dans l'Eure. Le juge a estimé que l'association ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, comme le droit au respect de la vie privée, ni d'une situation d'urgence caractérisée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de justice administrative.

Avocat : Florent Verdier

12 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529657

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par l'association Vigie Liberté pour suspendre un arrêté du préfet de police autorisant l'usage de drones lors d'une manifestation statique le 11 octobre 2025. Le juge a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, reconnaissant à l'association un intérêt à agir en raison de la portée de la décision sur les libertés publiques. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-2 du code de justice administrative et des dispositions du code de la sécurité intérieure relatives à la captation d'images par aéronefs.

Avocat : VERDIER

11 octobre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504131

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A... contre une décision de l’Université d’Avignon refusant son admission en master. Par une ordonnance du 10 octobre 2025, la présidente de la 1ère chambre a radié la requête n° 2504131 du registre du greffe. Cette radiation a été prononcée au motif que cette requête constituait un doublon d’une autre requête déjà enregistrée sous le n° 2503248, dont l’instruction se poursuit. La décision se fonde sur les principes généraux de la procédure administrative contentieuse, sans application de textes spécifiques autres que le code de justice administrative.

Avocat : VERDIER

10 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509885

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2025 interdisant la représentation de M. D... F... dans le département du Nord. Le juge estime que la condition d'urgence est satisfaite, mais que l'atteinte à la liberté d'expression et de réunion n'est pas manifestement illégale. Il retient que le spectacle, malgré un changement de nom, reprend des éléments récurrents des spectacles de l'intéressé, lesquels ont donné lieu à des condamnations pénales pour propos antisémites et incitation à la haine raciale. Dès lors, l'interdiction prononcée par le préfet, fondée sur la nécessité de prévenir un trouble grave à l'ordre public, notamment dans sa dimension immatérielle, est nécessaire, adaptée et proportionnée.

Avocat : VERDIER

10 octobre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302573

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la société Orange du 5 mai 2023 la mettant en demeure de reprendre ses fonctions sous peine de radiation. Par un mémoire du 7 août 2025, Mme A... s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 8 octobre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la société Orange tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : VERDIER

8 octobre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403114

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme et M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Puisieulx refusant un permis de construire. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions, faute de quoi ils seraient réputés s’être désistés. Les requérants n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le président de la 3ème chambre a donné acte de leur désistement par ordonnance du 7 octobre 2025.

Avocat : VERDIER

7 octobre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503721

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne le désistement d’instance de Mme B..., qui contestait une décision d’exclusion définitive prise par l’institut de formation en soins infirmiers de Bordeaux. Le tribunal, appliquant l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, avait invité la requérante à confirmer le maintien de sa requête sous un mois. En l’absence de réponse dans ce délai, le juge a constaté un désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du même code, et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : VERDIER

6 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528872

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l’association Vigie Liberté qui demandait la suspension de l’arrêté du préfet de police autorisant l’usage de drones pour la captation d’images lors d’une manifestation. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la mesure étant nécessaire et proportionnée au regard des risques de troubles à l’ordre public, notamment en raison de la localisation près d’une ambassade et de l’insuffisance des caméras de vidéosurveillance fixes. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt à agir de l’association. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et la jurisprudence constitutionnelle.

Avocat : VERDIER

4 octobre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509576

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 1er octobre 2025 autorisant le survol par drones de la ville de Lille. Le juge a estimé que la mesure, prise pour prévenir des atteintes à l'ordre public lors de manifestations, ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées (vie privée, liberté d'aller et venir). Il a notamment relevé que l'autorisation était proportionnée, justifiée par l'insuffisance de moyens moins intrusifs, et que l'engagement de conformité auprès de la CNIL avait été régulièrement effectué. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et la décision du Conseil constitutionnel n° 2021-834 DC.

Avocat : VERDIER

2 octobre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517776

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 1er octobre 2025 autorisant l'usage de drones équipés de caméras pour la surveillance de manifestations le 2 octobre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'arrêté ayant cessé de produire ses effets à l'issue de la journée du 2 octobre. Par conséquent, il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête.

Avocat : FLORENT VERDIER

2 octobre 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503651

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par l’association Vigie Liberté d’une demande de suspension d’un arrêté préfectoral autorisant l’usage de drones pour la surveillance d’une journée d’action syndicale dans l’Yonne. En cours d’instance, le préfet a retiré l’arrêté contesté, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 500 euros à l’association au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VERDIER FLORENT

2 octobre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501995

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par l'association Vigie Liberté pour faire suspendre un arrêté préfectoral du 15 septembre 2025. Cet arrêté autorisait la gendarmerie du Doubs à utiliser des caméras sur drones pendant trois mois sur l'ensemble du département. Le juge a rejeté la requête, estimant que l'association ne démontrait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées (vie privée, protection des données, liberté d'aller et venir). La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure, notamment l'article L. 242-5, et du code de justice administrative.

Avocat : Florent Verdier

2 octobre 2025