Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A... contre une décision de l’Université d’Avignon refusant son admission en master. Par une ordonnance du 10 octobre 2025, la présidente de la 1ère chambre a radié la requête n° 2504131 du registre du greffe. Cette radiation a été prononcée au motif que cette requête constituait un doublon d’une autre requête déjà enregistrée sous le n° 2503248, dont l’instruction se poursuit. La décision se fonde sur les principes généraux de la procédure administrative contentieuse, sans application de textes spécifiques autres que le code de justice administrative.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée au greffe du tribunal administratif de Marseille le 31 juillet 2025 et transmise au tribunal administratif de Nîmes par ordonnance du président du tribunal administratif de Marseille du 1er octobre 2025, où elle a été enregistrée sous le n° 2504131, Mme A..., représentée par Me Verdier, demande au tribunal :
1°) d’annuler la décision en date du 17 juillet 2025 par laquelle l’Université d’Avignon a refusé son admission au diplôme de master droit du numérique ;
2°) de mettre à la charge de l’État une somme de 2 000 euros en application des dispositions des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
La requête, enregistrée le 1er octobre 2025 sous le n° 2504131, constitue un doublon de la requête enregistrée le 31 juillet 2025 sous le n° 2503248. L’instruction de l’affaire se poursuit sous le n° 2503248. Par suite, il y a lieu de procéder à la radiation de la requête n° 2504131 du registre du greffe du tribunal administratif de Nîmes.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête enregistrée sous le n° 2504131 est radiée du registre du greffe du tribunal administratif de Nîmes.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A... et à l'Université d'Avignon.
Fait à Nîmes, le 10 octobre 2025.
La présidente de la 1ère chambre,
C. BOYER
La République mande et ordonne au préfet de Vaucluse en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.