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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

211 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

211

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 673

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VERDIEREffacer tout
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502915

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par l'association Vigie Liberté d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral autorisant l'usage de drones pour la captation d'images lors de rassemblements festifs dans le Calvados. L'association invoquait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée, en raison du caractère général et disproportionné de la mesure. Le juge des référés a constaté que l'arrêté contesté avait produit tous ses effets à la date de son ordonnance, rendant la demande de suspension sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : VERDIER

15 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515270

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A... contre le refus d’inscription en master de psychologie à l’université Paris 8. La requérante n’a pas démontré l’urgence, faute de justifier d’un lien entre sa licence et le master visé, ni d’une interruption de cursus ou d’une atteinte grave à son projet professionnel. L’ordonnance écarte également la demande d’aide juridictionnelle provisoire et les conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : Florent Verdier

15 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526515

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de l'association Vigie Liberté. Celles-ci visaient à suspendre deux arrêtés du préfet de police du 12 septembre 2025, pris pour la sécurité de la Fête du sport à Paris, l'un instituant des périmètres de protection et l'autre autorisant le survol par des drones. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les mesures étant limitées dans le temps et l'association n'établissant pas d'atteinte grave et immédiate aux libertés fondamentales invoquées (vie privée, liberté d'aller et venir). Les textes appliqués sont les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 226-1 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : VERDIER

13 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526516

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par l'association Vigie Liberté pour contester deux arrêtés du préfet de police du 12 septembre 2025 relatifs à la Fête du sport à Paris le 14 septembre 2025 : l'un instituant des périmètres de protection et mesures de police, l'autre autorisant le survol par drones. Le juge a rejeté les demandes de suspension présentées sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales n'était établie. Les arrêtés contestés, pris pour assurer la sécurité d'un événement exposé à un risque d'actes de terrorisme, ont été jugés proportionnés au regard des dispositions du code de la sécurité intérieure et des décisions du Conseil constitutionnel.

Avocat : VERDIER

13 septembre 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507606

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association "Vigie Liberté" visant à suspendre un arrêté préfectoral instaurant un périmètre de protection lors d'une manifestation internationale de la Garde aérienne suisse de sauvetage. La juge des référés a estimé que la requête était manifestement irrecevable, l'association ne justifiant pas d'un intérêt à agir suffisant au regard de son objet statutaire trop large et de son absence d'implantation locale dans le département concerné. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : VERDIER

12 septembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506185

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 11 septembre 2025 autorisant l'usage de caméras sur aéronefs en Gironde. Le juge a estimé que l'atteinte au droit au respect de la vie privée, liberté fondamentale, était grave et manifestement illégale en raison du périmètre géographique excessif et de l'absence de démonstration d'un risque de trouble à l'ordre public justifiant une telle mesure. La condition d'urgence était remplie compte tenu de l'application imminente de l'arrêté. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de justice administrative.

Avocat : VERDIER

12 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506426

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par une étudiante contestant cinq décisions du président de l'université Toulouse Capitole refusant son admission en première année de différents masters. La requérante invoquait l'urgence liée à la rentrée universitaire et un doute sérieux sur la légalité des refus, notamment en raison d'un défaut de base légale (absence de publication des critères d'admission) et d'une erreur manifeste d'appréciation. Le juge a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'étudiante n'établissant pas que la poursuite de ses études était compromise par l'absence d'inscription dans ces formations spécifiques. Aucune suspension n'a donc été ordonnée.

Avocat : VERDIER FLORENT

11 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506418

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par Mme A B. La requérante contestait deux décisions du président de l'université Toulouse Capitole du 8 juillet 2025 lui refusant l'admission en première année de master. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence d'élément sur l'impossibilité de poursuivre un autre cursus. Par conséquent, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : VERDIER FLORENT

11 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506422

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de Mme A. La requérante contestait trois décisions de refus d'admission en première année de master de psychologie à l'université Toulouse Jean Jaurès. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que la rentrée universitaire était imminente ni qu'elle se trouvait dans une situation particulière justifiant une suspension. En conséquence, les demandes d'injonction et d'aide juridictionnelle provisoire ont également été rejetées.

Avocat : VERDIER FLORENT

11 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515385

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A, qui contestait le refus d'inscription en Master 1 de psychologie sociale à l'Université d'Angers. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment justifiée, la requérante n'établissant pas que la décision contestée préjudiciait de manière grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence d'élément sur son parcours antérieur ou sur l'impossibilité de poursuivre un autre projet professionnel. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, et les conclusions accessoires (injonction et frais) ont également été rejetées.

Avocat : VERDIER

11 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515386

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par Mme A. La requérante contestait plusieurs décisions de refus d'inscription en Master 1 de psychologie émanant de Nantes Université, de l'Université d'Angers et de l'Université Catholique de l'Ouest. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que les refus litigieux préjudiciaient de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, alors qu'elle disposait d'autres perspectives d'études. Par conséquent, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que les demandes présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VERDIER

11 septembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502582

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association "Vigie Liberté" qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral autorisant l'usage de drones pour la captation d'images le 12 septembre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. Il a jugé que l'autorisation, fondée sur les articles L. 242-4 et L. 242-5 du code de la sécurité intérieure, répondait à un objectif de prévention des troubles graves à l'ordre public, que son périmètre et sa durée étaient proportionnés aux risques identifiés, et que les garanties légales étaient respectées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : VERDIER

11 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506425

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre le refus d'admission en master "Psychologie gérontologique clinique" à l'université Toulouse Jean Jaurès. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment en raison de l'absence de précision sur l'impossibilité de poursuivre ses études par d'autres voies. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen des moyens soulevés, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : VERDIER FLORENT

11 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515379

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 8 juillet 2025 refusant à Mme B son inscription en Master 1 de droit privé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, alors que la procédure nationale de recrutement en master (plateforme "monmaster.gouv.fr") prévoit des phases complémentaires et de gestion des désistements. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, et les conclusions accessoires ont été également rejetées.

Avocat : VERDIER

11 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526240

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du préfet de police autorisant, le 11 septembre 2025, la captation d'images par drones sur un vaste périmètre incluant Paris et trois départements limitrophes pour le maintien de l'ordre. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale (vie privée, liberté d'aller et venir) n'était caractérisée, la mesure étant nécessaire, adaptée et proportionnée aux circonstances (violences et appels à la mobilisation). La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et la jurisprudence du Conseil constitutionnel.

Avocat : VERDIER

11 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510584

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de l'association "Vigie Liberté" qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 9 septembre 2025 autorisant l'usage de drones pour la captation d'images sur l'ensemble du département de l'Essonne le 10 septembre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requête ayant été introduite le jour même de l'entrée en vigueur de l'arrêté, et que l'atteinte à la vie privée n'était pas manifestement illégale au regard de la nécessité de prévenir des troubles graves à l'ordre public lors d'une journée de mobilisation nationale. La solution retenue s'appuie sur la loi n°2022-52 du 24 janvier 2022 relative à l'usage de drones par les forces de sécurité, dont le juge a considéré qu'elle encadre suffisamment les atteintes aux libertés fondamentales.

Avocat : SELARL AVOCAT VERDIER FLORENT

10 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525893

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté et de M. B. Celle-ci demandait la suspension d'un arrêté préfectoral autorisant la captation d'images par caméra hélicoptère pour le maintien de l'ordre le 10 septembre 2025 sur un vaste périmètre incluant Paris et sept départements. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée n'était pas, en l'état de l'instruction, grave et manifestement illégale. Il a considéré que la mesure était nécessaire et proportionnée au regard des risques de troubles à l'ordre public, en application des dispositions du code de la sécurité intérieure.

Avocat : VERDIER

10 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525971

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté et de M. A C. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du préfet de police du 9 septembre 2025 autorisant l'usage de drones pour le maintien de l'ordre dans Paris et trois départements limitrophes le 10 septembre 2025. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le préfet ayant justifié la nécessité de la mesure par l'incertitude sur les lieux de mobilisation lors d'une journée d'appels à la contestation. Il a également estimé qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée ou à la liberté d'aller et venir n'était caractérisée, la mesure étant nécessaire et proportionnée au regard des dispositions du code de la sécurité intérieure.

Avocat : VERDIER

10 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510404

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B. Celle-ci contestait le refus de l'université Paris-Saclay de l'admettre en première année de master de droit privé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'avait pas démontré que la décision litigieuse préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de preuve d'avoir épuisé les voies de recours prévues par le code de l'éducation (articles L. 612-6 et R. 612-36-3). Par conséquent, l'ordonnance a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL AVOCAT VERDIER FLORENT

10 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509072

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exclusion définitive d’une étudiante en soins infirmiers, prononcée par l’IFSI du Sud Francilien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute d’éléments suffisants sur l’atteinte à la situation personnelle de la requérante, et que les moyens soulevés (composition irrégulière, défaut de motivation, erreur de qualification, disproportion) étaient manifestement inopérants ou mal fondés. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes régissant la formation paramédicale.

Avocat : SELARL AVOCAT VERDIER FLORENT

7 août 2025