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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

195 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

195

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 823

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VERGEREffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505338

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A..., ressortissante gabonaise, contestant l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la délivrance d'un titre de séjour pour soins, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale au regard des textes applicables.

Avocat : LE VERGER

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504826

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mongol, contestant l'arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni le droit d'asile, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les moyens soulevés contre les décisions fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an ont également été écartés, notamment en raison de l'absence d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les conventions internationales applicables.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LE VERGER

31 octobre 2025• 1ère Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304493

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire tacite accordé par le préfet des Alpes-Maritimes pour la construction d’une maison individuelle. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. C... n’ayant pas répondu dans le délai imparti d’un mois, le tribunal a constaté son désistement d’office par ordonnance. La solution retenue est donc le désistement de la requête, sans examen au fond.

Avocat : SCP PETIT - BOULARD - VERGER

20 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402738

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B... A... et de ses filles, Mme D... A..., Mme C... A... et l'enfant mineur E... A..., demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision avait rejeté leur recours contre le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial, motif pris du caractère non authentique des documents d'état civil et de la majorité de Mme D... A... à la date de la demande. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article L. 424-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LE VERGER

14 octobre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402754

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 19 avril 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France avait rejeté le recours de Mme B... D... contre un refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que l’âge de l’enfant doit être apprécié à la date de la première démarche de demande de visa, et non à celle de son enregistrement par l’autorité consulaire. En l’espèce, Mme D... étant âgée de moins de dix-neuf ans à la date de cette première démarche, la décision de la commission méconnaît les dispositions de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LE VERGER

6 octobre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402240

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation du refus de visa de long séjour pour leurs deux fils, au titre de la réunification familiale. La juridiction a estimé que la décision expresse de la commission de recours du 24 mai 2023 s'était substituée à la décision implicite initiale, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation. Le tribunal a fondé sa décision sur l'absence de preuve du lien familial allégué entre les enfants demandeurs et leur sœur, bénéficiaire du statut de réfugié, en application des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE VERGER

6 octobre 2025• 9ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503024

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours en excès de pouvoir de M. et Mme H... contre les arrêtés du préfet du Morbihan du 12 septembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et leur interdisant le retour pour deux ans. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les décisions préfectorales ont donc été confirmées.

Avocat : LE VERGER

3 octobre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504111

Le Tribunal administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A... B..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 refusant son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a substitué les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 à celles de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile comme base légale du refus de titre. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement rejette les moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : LE VERGER

3 octobre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504142

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. et Mme B, qui contestaient les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 9 octobre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les moyens tirés de l'illégalité des décisions fixant le pays de destination et de l'interdiction de retour n'étaient pas fondés. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LE VERGER

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502981

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni le droit d'asile ou le principe de non-refoulement. Il a également écarté les moyens dirigés contre la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an, estimant que ces décisions n'étaient pas illégales par voie de conséquence et étaient fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1, L. 612-1 et L. 721-4). En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de suspension ont été rejetées.

Avocat : LE VERGER

19 septembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504112

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 19 février 2024. Cet arrêté refusait le renouvellement de son titre de séjour pour soins, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : LE VERGER

18 septembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215661

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant soudanais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 30 août 2024 ajournant à trois ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur une condamnation pénale récente de l'intéressé pour conduite sans permis et sans assurance. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 21-19, 21-23 et 21-27 du code civil ont été écartés comme inopérants. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : LE VERGER

18 septembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504113

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme et M. C, ressortissants géorgiens, contre les arrêtés préfectoraux du 20 novembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants contestaient notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE VERGER

18 septembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505169

Le Tribunal administratif de Rennes annule la décision du 18 juillet 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil à M. B, un ressortissant congolais demandeur d'asile en réexamen. Le juge estime que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas en compte la vulnérabilité de la cellule familiale, composée de M. B et de ses deux filles mineures, dont l'une présente des difficultés psychologiques avérées. La décision méconnaît les articles L. 551-15 et D. 511-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur avant tout refus. Le tribunal enjoint à l'OFII d'accorder ces conditions matérielles d'accueil à M. B dans un délai de quinze jours.

Avocat : LE VERGER

7 août 2025• Eloignement urgent
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500054

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne annule l'arrêté du 22 août 2024 par lequel la préfète de la Haute-Marne a refusé la délivrance d’un titre de séjour à M. B D, ressortissant centrafricain. Le tribunal estime que cette décision porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de sa présence de sept ans en France, de sa vie en concubinage avec une compatriote titulaire d’un titre de séjour et de la naissance de leur enfant en 2021. Il enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

Avocat : LE VERGER

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502899

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la durée et des conditions de son séjour en France. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont été maintenues.

Avocat : LE VERGER

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502980

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que la mesure n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'asile était inopérant, la demande de réexamen ayant été rejetée. En conséquence, les conclusions subsidiaires et les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : LE VERGER

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502896

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa stabilité familiale en France et des risques encourus dans son pays d'origine. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : LE VERGER

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502898

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 27 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée à sa situation personnelle et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour d'un an.

Avocat : LE VERGER

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400217

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes jointes (n° 2400217 et 2400230) présentées par M. H F, contestant les refus implicites de visas de court séjour pour motif familial opposés à Mme E et Mme C par le sous-directeur des visas. Les requérants invoquaient une erreur d'appréciation et une erreur manifeste quant à l'absence de risque migratoire, soutenant que les justificatifs fournis étaient fiables. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et les articles L. 311-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE VERGER

4 juillet 2025• 8ème chambre