LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

261 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

261

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 571

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VERGNEEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204422

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme C... contestant l'arrêté du maire de Chapareillan du 2 février 2022 lui opposant un sursis à statuer sur sa demande de permis de construire un immeuble collectif. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur de droit concernant l'appréciation de l'état d'avancement du plan local d'urbanisme (PLU) au regard de son certificat d'urbanisme. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé l'arrêté suffisamment motivé. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens suggère un rejet de la requête, en application des articles L. 153-11 et L. 410-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL ADDEN AUVERGNE-RHONE-ALPES

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516155

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 1er octobre 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement du contrat jeune majeur de M. B..., pris en charge par l'aide sociale à l'enfance jusqu'à sa majorité. Le juge constate que le requérant fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise en application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application des articles L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, dans leur rédaction issue de la loi du 26 janvier 2024, cette situation l'exclut du droit à une nouvelle prise en charge par le service de l'aide sociale à l'enfance. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

13 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415636

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d’instance de M. A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de contrat jeune majeur par le département de Seine-et-Marne. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s’être désisté. Aucune solution au fond n’a donc été retenue sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

13 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207816

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la SNC SH Épinay, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 17 mai 2022 par lequel le préfet de la région d’Île-de-France a refusé de lui délivrer un agrément pour la construction d’un ensemble immobilier à usage d’activités techniques à Épinay-sur-Orge. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’absence de procédure contradictoire, jugeant que l’arrêté ne constituait pas un retrait d’un agrément tacitement accordé. Il a également estimé que le refus n’était entaché d’aucune erreur de droit, le préfet ayant pu légalement se fonder sur les dispositions du schéma directeur de la région Île-de-France (SDRIF) et sur les objectifs de l’article L. 101-2 du code de l’urbanisme pour motiver sa décision. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la société, y compris celles aux fins d’injonction et d’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ADDEN AUVERGNE-RHONE-ALPES

12 novembre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514558

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D... tendant à l'annulation de l'arrêté du sous-préfet de Torcy du 6 octobre 2025 mettant en demeure des gens du voyage de quitter un terrain sous 48 heures. Le juge a estimé que l'arrêté était légalement fondé sur l'article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales, permettant au préfet de se substituer au maire défaillant pour faire cesser un trouble à l'ordre public, et non sur l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000. Il a relevé que le terrain occupé appartenait à un syndicat intercommunal, qu'il présentait des branchements illicites aux réseaux et un danger grave, et que le propriétaire avait déposé plainte. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

27 octobre 2025• 13ème chambre, référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515542

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de Mme C..., qui contestait le refus du département de Seine-et-Marne de lui octroyer un contrat jeune majeur. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre la décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a relevé que la décision contestée prévoyait en réalité le versement d'une allocation à compter de la majorité de l'intéressée, ce qui excluait tout préjudice grave et immédiat. La requête a donc été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

25 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407440

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., un mineur confié à l’aide sociale à l’enfance, qui contestait le refus du président du conseil départemental de Seine-et-Marne de l’autoriser à intégrer une formation en alternance. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance du droit à l’éducation et du principe d’égalité, n’étaient pas propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur une évaluation scolaire défavorable. La décision contestée ne mettait pas fin à la prise en charge éducative du requérant. La requête a donc été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

22 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407482

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne mettant fin à sa prise en charge par l’aide sociale à l’enfance à sa majorité. Le juge a estimé que les moyens invoqués, notamment l’erreur manifeste d’appréciation et la méconnaissance des articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, faute d’urgence ou de moyen sérieux.

Avocat : NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

22 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514417

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 22 septembre 2025 par laquelle le président du département de Seine-et-Marne a refusé d'accorder à M. C... A..., un jeune majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance, le bénéfice d'un contrat "Jeune majeur". Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie pour ce type de décision et que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

21 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514401

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 septembre 2025 par laquelle le président du département de Seine-et-Marne a refusé d'accorder un contrat "Jeune majeur" à M. A..., un ressortissant ivoirien majeur sortant de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la condition d'urgence.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

21 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514326

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 19 septembre 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé à M. A..., majeur, la conclusion d'un contrat jeune majeur. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation de précarité du requérant, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 222-5 et suivants du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au département de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de sept jours et de lui assurer un hébergement et une prise en charge immédiate.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

20 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305192

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Hydro Europe Service (HES) pour irrecevabilité. La société contestait la décision du président de la région Nouvelle-Aquitaine de retirer une subvention européenne FEDER accordée au SIAEPA du Cubzadais-Fronsadais pour un projet de méthanisation. Le tribunal a jugé que la société HES ne justifiait pas d'un intérêt à agir, car la décision de retrait ne la mentionnait pas et ne lui imposait aucune obligation, le SIAEPA étant le seul bénéficiaire et redevable de l'aide.

Avocat : SELARL ADDEN AVOCATS AUVERGNE-RHONE-ALPES

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513794

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 25 août 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement du contrat jeune majeur de M. B..., un majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard notamment des dispositions de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au département de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de sept jours et de lui assurer un hébergement et une prise en charge de ses besoins essentiels dans un délai de quarante-huit heures.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

15 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513900

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 8 septembre 2025 par laquelle le président du département de Seine-et-Marne a refusé d'octroyer un contrat "jeune majeur" à M. B..., un ancien mineur confié à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie, compte tenu de la situation de précarité du requérant (absence d'emploi, d'hébergement et de soutien familial), et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 222-5 et L. 221-1 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

13 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513824

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 24 septembre 2025 par laquelle le président du département de Seine-et-Marne a refusé à M. A..., un jeune majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance, le bénéfice d'un contrat "Jeune majeur". Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, compte tenu de la situation de précarité et d'isolement du requérant.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

13 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513505

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 16 septembre 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé de conclure un contrat « jeune majeur » avec M. Koné, un ressortissant ivoirien pris en charge par l'aide sociale à l'enfance jusqu'à sa majorité. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant se trouvant sans logement ni titre de séjour, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard des articles L. 222-5 et suivants du code de l'action sociale et des familles, qui imposent une protection particulière pour les jeunes majeurs vulnérables. Le tribunal a enjoint au département de réexaminer la demande dans un délai de sept jours et de fournir une solution d'hébergement et une prise en charge des besoins essentiels sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

13 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308500

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. Traore, qui contestait le refus du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a considéré que le requérant n'avait pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, M. Traore est réputé s'être désisté de sa demande d'annulation de la décision implicite de rejet. La requête a donc été déclarée irrecevable.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308346

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a constaté que, suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, le requérant n'avait pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, M. B... est réputé s'être désisté de sa demande d'annulation. La solution retenue est donc un désistement d'office, sans examen du bien-fondé du recours.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400458

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le département, estimant que la signature d’un contrat provisoire en exécution d’une ordonnance de référé ne prive pas d’objet le recours en annulation. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 112-3, L. 221-1 et L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles, relatifs à la protection de l’enfance et à la prise en charge des jeunes majeurs.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402240

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. A... contestant le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le département, estimant que la signature d'un contrat provisoire en exécution d'une ordonnance de référé ne prive pas d'objet le recours en annulation. La décision se prononce sur le fond du droit à la prise en charge des jeunes majeurs, en application des articles L. 112-3, L. 221-1 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 octobre 2025• 8ème chambre