190 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
190
Décisions totales
383 581
Ordonnances
254 668
Avec résumé IA
Avocat : VERGNOLE
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B, un ressortissant ghanéen, pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil dans le cadre du réexamen de sa demande d'asile. Postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, l'OFII a rétabli ces conditions à titre rétroactif, ce qui a conduit M. B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l'OFII à verser 800 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII du 26 juillet 2024 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a accordé ces conditions avec effet rétroactif, conduisant M. B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’OFII à verser 800 euros à l’avocat du requérant, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B, ressortissant égyptien, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII du 26 juillet 2024 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a accordé ces conditions avec effet rétroactif, conduisant M. B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’OFII à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A, demandeur d'asile, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’OFII a rétabli ces conditions à titre rétroactif, conduisant M. A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’OFII à verser 800 euros au conseil de M. A au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur la demande du préfet du Nord, ordonne l'expulsion de Mme D du logement qu'elle occupe sans droit ni titre dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). La solution retenue se fonde sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'urgence et de l'utilité de libérer une place pour d'autres demandeurs d'asile, face à la saturation des capacités d'accueil. Le tribunal rejette les moyens de défense de Mme D tirés de sa vulnérabilité et de l'absence de solution de relogement, estimant que son maintien illégal fait obstacle à l'accueil de nouveaux arrivants. Aucun délai supplémentaire pour quitter les lieux n'est accordé.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A, ressortissante guinéenne, pour contester l'arrêté du préfet du Nord du 11 juin 2024 ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement, une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision de transfert était légale au regard des textes applicables, dont le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. D, un demandeur d'asile débouté, du logement PRAHDA qu'il occupait sans droit ni titre à Saint-Pol-sur-Mer. Le juge a considéré que la condition d'urgence était satisfaite en raison de la saturation des capacités d'accueil des demandeurs d'asile dans le Nord, et que la mesure ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, le maintien dans les lieux faisant obstacle à l'hébergement de nouveaux arrivants. La solution retenue applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rejetant les arguments de vulnérabilité médicale de l'occupant.