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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

718 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

718

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 098

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VERNEEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509752

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement des requérantes, Mme F... et Mme D..., de leurs conclusions en annulation et injonction, après que le ministre de l'intérieur a délivré les visas de long séjour sollicités le 16 septembre 2025. L'affaire portait sur le refus implicite de visas pour Mme F... et deux enfants mineurs, contesté par un recours pour excès de pouvoir. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur ces conclusions, le désistement étant pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État est condamné à verser une somme globale de 500 euros aux requérantes au titre des frais de justice.

Avocat : SCP ROBIN-VERNET

5 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507129

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait notamment un vice de procédure (absence d'avis du collège de médecins de l'OFII), une méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA et une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'état de santé de l'intéressée ne justifiait plus un maintien en France au regard de l'offre de soins disponible au Cameroun. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ROBIN VERNET

4 novembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419114

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle de l'intéressé.

Avocat : JULIE CAVERNE AVOCAT

30 octobre 2025• 7ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501562

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’un déféré tendant à la suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Ventiseri pour une maison d’habitation située en zone rouge du plan de prévention des risques d’inondation (PPRI). Le préfet soutenait que le maire avait méconnu son avis conforme défavorable et les articles L. 422-5 du code de l’urbanisme et R. 111-2 du même code. La commune a contesté la légalité du zonage du PPRI, arguant d’erreurs cartographiques et d’une absence de risque réel pour le projet. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant qu’aucun des moyens invoqués n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité du permis de construire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

28 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504505

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la préfète du Rhône avait procédé à un examen particulier de sa situation et n'avait pas méconnu son droit d'être entendue. Le tribunal s'est fondé sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme pour juger que le refus était justifié par l'absence de résultats probants dans ses études. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

27 octobre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504507

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant colombien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 juin 2024 refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la procédure de consultation du collège de médecins de l'OFII était régulière et que la préfète avait pu légalement se fonder sur l'avis médical indiquant que l'intéressé pourrait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. La décision a également rejeté les conclusions accessoires relatives à l'obligation de quitter le territoire et au pays de renvoi.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

27 octobre 2025• 3ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405199

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’autorité consulaire française à Kinshasa d’enregistrer la demande de visa de son fils. En cours d’instance, le poste consulaire a convoqué l’enfant et enregistré sa demande, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il condamne l’État à verser 800 euros à l’avocate de la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : SCP ROBIN-VERNET

24 octobre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300730

Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte, par ordonnance du 20 octobre 2025, du désistement pur et simple de M. B... de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait l'annulation d'arrêtés du président de la communauté d'agglomération de Bastia limitant et proratisant son complément indemnitaire annuel (CIA) au titre de l'année 2021. La solution retenue est le donné acte du désistement, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la communauté d'agglomération de Bastia au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

20 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505896

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 20 octobre 2025, du désistement pur et simple de la société DGEC de son recours en excès de pouvoir. La requête visait à contester la décision de préemption du 17 décembre 2024 prise par le président de la communauté de communes Rumilly Terre de Savoie. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, en a donné acte sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n'a été prononcée.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

20 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512040

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A..., ressortissant syrien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil pour refus d’hébergement. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 16 octobre 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement, conformément aux articles L. 555-1 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

16 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505514

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur la demande du préfet des Alpes-Maritimes, a rejeté la requête visant à suspendre l'exécution de la délibération du bureau métropolitain de la Métropole Nice Côte d'Azur approuvant un avenant à la convention de soutien financier de l'association Team Nice Côte d'Azur. Le juge a considéré que la subvention litigieuse ne relevait pas du champ de la commande publique et ne constituait pas une aide d'État soumise à notification, rejetant ainsi les moyens du préfet. La solution retenue s'appuie sur l'analyse des critères de la commande publique et des règles relatives aux subventions, en application du code général des collectivités territoriales et de la loi du 12 avril 2000.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS - CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

14 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512358

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. D... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour de douze mois et l'assignation à résidence pris par la préfète du Rhône. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. D..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

14 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512267

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par la commune d’Apt et la présidente du conseil de surveillance du centre hospitalier du Pays d’Apt. Ils demandaient la suspension de l’arrêté du directeur général de l’Agence régionale de santé (ARS) Provence-Alpes-Côte d’Azur du 24 juin 2025, qui supprime l’autorisation d’implantation de l’unité de chirurgie du centre hospitalier. Les requérants invoquaient l’urgence, caractérisée par la fermeture imminente du service de chirurgie au 31 décembre 2025 et ses conséquences irréversibles sur l’offre de soins et l’équilibre financier de l’établissement. Ils soutenaient également l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d’une méconnaissance des articles R. 1434-1 du code de la santé publique et D. 149-11 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que d’une erreur manifeste d’appréciation et d’un détournement de motif.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

14 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300836

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. D... qui demandait l’annulation de la décision du 1er décembre 2022 par laquelle l’inspecteur du travail avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal écarte la fin de non-recevoir soulevée par la société Auchan, jugeant la requête suffisamment motivée au regard de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Sur le fond, il estime que les faits reprochés au salarié protégé sont établis et d’une gravité suffisante pour justifier le licenciement, sans lien avec ses mandats. La demande de la société Auchan au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative est également rejetée.

Avocat : AARPI BEYLOUNI CARBASSE GUENY VALOT VERNET

13 octobre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304904

Le Tribunal Administratif de Melun était saisi par la commune de Saint-Maur-des-Fossés d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 15 novembre 2022 autorisant la démolition de maisons et la construction d’un immeuble de onze logements et d’un commerce. La commune invoquait notamment l’incompétence de la préfète, estimant que l’arrêté de carence fondant sa compétence était illégal. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte n’était pas fondé, et a appliqué les articles L. 422-1, L. 422-2 et R. 422-2 du code de l’urbanisme.

Avocat : MATHIEU-VERNET AVOCATS

8 octobre 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500405

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du 31 juillet 2024 de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a relevé une erreur de base légale, l'arrêté étant fondé sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que l'intéressé était entré régulièrement. Il a toutefois procédé à une substitution de base légale, retenant le 2° du même article, applicable car M. A... B... s'était maintenu sur le territoire après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, du délai de départ volontaire et de la fixation du pays de destination.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

7 octobre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509054

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B..., ressortissante angolaise, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 4 juillet 2025 par laquelle le directeur général de l’Office français de l’intégration et de l’immigration (OFII) lui a retiré le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance des articles L. 551-16 et L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et fondée sur le non-respect par Mme B... des exigences des autorités chargées de l’asile, conformément à l’article L. 551-16 du CESEDA.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

6 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405921

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la préfète de l’Ain rejetant sa demande de titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, mais celle-ci n’a pas répondu dans le délai imparti. Par une ordonnance du 6 octobre 2025, le président de la 3ème chambre a constaté le désistement d’office de Mme A... et donné acte de ce désistement. La solution retenue est donc un désistement d’office faute de confirmation de l’intérêt à agir.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

6 octobre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507517

Le Tribunal administratif de Strasbourg a suspendu l’exécution de la décision du 30 juin 2025 par laquelle le préfet de la Moselle avait ordonné la fermeture définitive de l’établissement équestre « Centaure chez Lilou ». La condition d’urgence a été reconnue, car cette fermeture mettait fin à l’unique activité de l’association requérante. Le juge des référés a estimé que le moyen tiré de l’absence de mise en demeure préalable, en méconnaissance de l’article R. 322-9 du code du sport, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’établissement dans un délai de quinze jours et a condamné l’État à verser 1 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI VACARIE - DUVERNEUIL

3 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511616

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de délivrer un titre de séjour à Mme A..., mère de trois enfants français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, ayant présenté une première demande de titre et non un renouvellement, ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence et ne justifiait d'aucune circonstance particulière, d'autant qu'un rendez-vous en préfecture était fixé pour le 7 octobre 2025. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

3 octobre 2025