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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

718 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

718

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 011

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VERNEEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401564

Le Tribunal administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de l'erreur de droit (fondement sur l'article L. 551-16 plutôt que L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile), de la méconnaissance des articles L. 522-3 du même code, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410090

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aude du 24 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ROBIN VERNET

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501655

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête en interprétation de la Mutualité sociale agricole (MSA) du Limousin. La MSA demandait des éclaircissements sur un jugement du 4 avril 2025 ayant annulé une contrainte pour recouvrement d’un indu de prime d’activité. Le tribunal a jugé que ce jugement n’était ni obscur ni ambigu, car il annulait l’acte de poursuite tout en laissant la possibilité à l’administration de recalculer et recouvrer les sommes dues. La requête a donc été déclarée irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

3 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506202

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un recours en référé-suspension formé par un médecin, M. C D, contre une décision du directeur de l’Agence Régionale de Santé (ARS) Occitanie du 11 août 2025 prononçant la suspension immédiate de son droit d’exercer pour une durée maximale de cinq mois, sur le fondement de l’article L. 4113-14 du code de la santé publique. Le juge des référés rappelle que cet article, qui prévoit un recours spécifique devant le tribunal administratif statuant en référé dans un délai de quarante-huit heures, n’est pas entré en vigueur faute de décret d’application. En conséquence, le juge estime que la demande de suspension présentée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative est recevable, mais il doit vérifier les conditions d’urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : VACARIE - DUVERNEUIL

1 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507575

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble concerne une demande d'exécution d'une ordonnance de référé du 21 mars 2025, qui avait suspendu le rejet implicite de la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant tunisien, et enjoint à la préfète de l'Isère de statuer explicitement sous un mois. Constatant que l'administration n'a pas exécuté cette injonction dans le délai imparti, le juge de l'exécution relève que la simple saisine de la commission du titre de séjour pour novembre 2025 ne constitue pas une diligence suffisante. La solution retenue est donc l'ouverture d'une procédure juridictionnelle pour prescrire des mesures d'exécution, potentiellement sous astreinte, sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, en lien avec l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

28 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510577

Suspension de refus implicite de regroupement familial. Tribunal Administratif de Lyon. Rejet de la requête en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) pour défaut d'urgence. Le requérant, bénéficiaire de la protection subsidiaire, n'a pas démontré l'urgence concrète pesant sur son épouse en Afghanistan, faute de précisions sur sa situation personnelle.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

27 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108723

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Planay ne s’opposant pas à la déclaration préalable pour un abri de jardin, assorti d’une prescription sur le sens du faîtage. Les requérants contestaient notamment la motivation de l’arrêté et sa conformité au règlement du plan local d’urbanisme (PLU). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a admis l’intervention de tiers justifiant d’un intérêt suffisant. La décision s’appuie sur les articles R. 424-5 du code de l’urbanisme et les dispositions du PLU relatives à la zone Ua.

Avocat : VERNEREY

27 août 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509437

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, un ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du 25 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant invoquait son état de santé et une opération chirurgicale à venir pour s'opposer à son éloignement. Le tribunal a estimé que les pièces médicales produites ne démontraient pas une incompatibilité avec le transfert ni l'impossibilité de bénéficier de soins adaptés en Espagne. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement européen précité.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

19 août 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509443

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 24 juillet 2025 de la préfète du Rhône l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que cette mesure était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant, que le délai de départ était expiré et que son éloignement restait une perspective raisonnable. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, la mesure étant considérée comme nécessaire à l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français, indépendamment de l'absence de menace pour l'ordre public.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

19 août 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509592

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du 29 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités suisses pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant soutenait notamment que la Suisse n'était pas l'État responsable, sa première demande ayant été déposée en Italie. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète n'avait pas commis d'erreur de droit, dès lors que les autorités suisses avaient accepté de le reprendre en charge sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

19 août 2025• ELOIGNEMENT
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508382

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Entreprise C. Montessuit et Fils. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un marché public de travaux lancée par la commune de Beaumont, en critiquant notamment la méthode de notation du critère « Prix » et le caractère prétendument non ferme de l’offre de l’attributaire. Le juge a estimé que la société requérante ne démontrait pas en quoi la méthode de notation, qui affectait une puissance au carré, aurait créé une distorsion ou méconnu le principe de proportionnalité. Il a également jugé que l’offre de la société attributaire était ferme et suffisamment précise, permettant à l’acheteur public de l’évaluer objectivement, en application des principes généraux de la commande publique et du code de la commande publique.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

19 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306869

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la communauté d'agglomération de Bourg-en-Bresse d'un recours en excès de pouvoir contre une ordonnance de la présidente du tribunal administratif de Lyon du 5 octobre 2023. Cette ordonnance avait liquidé les frais d'expertise à 19 000 euros et mis ces frais à la charge solidaire de la commune et de la communauté d'agglomération. La requérante contestait la régularité et le bien-fondé de cette décision, estimant que l'expert avait excédé sa mission et fait preuve de partialité, et que le montant des honoraires n'était pas justifié. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'ordonnance attaquée était régulière et que les frais d'expertise étaient justifiés au regard de la complexité de la mission. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la liquidation des frais d'expertise.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

8 août 2025• 3ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509710

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A demandant la suspension de la décision de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, et que la condition d'urgence n'était pas remplie. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans audience lorsque la demande est manifestement mal fondée.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

1 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505424

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A, médecin, qui sollicitait la suspension de la décision du directeur de l’Agence Régionale de Santé (ARS) Occitanie du 7 juillet 2025 prononçant la suspension immédiate de son droit d’exercer. La requérante invoquait l’absence d’urgence, un défaut de procédure contradictoire, une motivation insuffisante et l’absence de preuve des faits reprochés. Le juge a rappelé que l’article L. 4113-14 du code de la santé publique, qui prévoit un référé spécifique de 48 heures, n’est pas entré en vigueur faute de décret d’application, mais que la requête pouvait être examinée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension.

Avocat : VACARIE & DUVERNEUIL AVOCATS ASSOCIES

1 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506584

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Y Immobilier, qui demandait d'enjoindre sous astreinte à la commune d'Argis de confirmer des décisions de raccordement aux réseaux électrique, d'eau et d'assainissement. Le juge a considéré que ces conclusions étaient irrecevables, car il n'appartient pas au tribunal administratif d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative, notamment l'article L. 911-1. La demande de frais de justice a également été rejetée, la commune n'étant pas la partie perdante. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP VERNE BORDET ORSI TETREAU

30 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303349

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun donne acte du désistement de M. D et Mme A de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le préfet du Val-de-Marne à la société SCCV Foch Résidence pour un immeuble de onze logements. Le désistement étant pur et simple, le juge, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en prend acte et rejette les conclusions de la société défenderesse au titre de l’article L. 761-1 du même code. Aucune condamnation aux frais n’est prononcée.

Avocat : MATHIEU-VERNET AVOCATS

21 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509735

**Suspension du refus de visa de long séjour pour réunification familiale** **Juridiction :** Tribunal Administratif de Nantes (juge des référés) **Solution :** Suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, et injonction de réexamen. **Textes appliqués :** Article L. 521-1 du code de justice administrative, articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, articles 8 de la CESDH et 3§1 de la CIDE. **Motif :** Urgence caractérisée par la séparation prolongée de la mère (bénéficiaire de la protection subsidiaire) et de ses trois enfants ; doute sérieux sur la légalité du refus, les documents d'état civil et le lien familial n'étant pas valablement contestés par l'administration.

Avocat : SCP ROBIN-VERNET

18 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205197

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la commune de Crisenoy d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions du préfet de Seine-et-Marne relatives à la création de piézomètres par l’Agence publique pour l’immobilier de la justice (APIJ). La commune s’étant désistée de sa requête, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette également les conclusions de l’APIJ tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y a pas lieu de condamner la commune aux frais de justice.

Avocat : VERNEREY AVOCAT

17 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404666

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant algérien. La juridiction retient que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour en France, de son mariage et de la présence de ses trois enfants nés en France. Le tribunal enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" sous deux mois, sans astreinte. L'État est condamné à verser 1 200 euros à son avocat au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

16 juillet 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208711

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la société AC Surintendance contestant le refus de permis de construire une maison d'habitation à Saint-Germain-en-Laye, fondé sur l'avis défavorable de l'architecte des Bâtiments de France (ABF). La société invoquait notamment l'irrégularité de la procédure, l'insuffisance de motivation de l'avis de l'ABF et des erreurs d'appréciation au regard du plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV). Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre l'avis de l'ABF et la décision implicite du préfet comme irrecevables, faute pour la requérante de justifier d'un intérêt à agir. Sur le fond, il a estimé que l'arrêté du maire était suffisamment motivé et que le projet méconnaissait les dispositions du PSMV, notamment en matière d'insertion architecturale et de respect du caractère des lieux, justifiant ainsi le refus de permis. La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : PAIN-VERNEREY

11 juillet 2025• 3ème chambre