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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

846 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

846

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VERNEEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509443

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 24 juillet 2025 de la préfète du Rhône l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que cette mesure était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant, que le délai de départ était expiré et que son éloignement restait une perspective raisonnable. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, la mesure étant considérée comme nécessaire à l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français, indépendamment de l'absence de menace pour l'ordre public.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

19 août 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509592

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du 29 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités suisses pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant soutenait notamment que la Suisse n'était pas l'État responsable, sa première demande ayant été déposée en Italie. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète n'avait pas commis d'erreur de droit, dès lors que les autorités suisses avaient accepté de le reprendre en charge sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ROBIN VERNET

19 août 2025• ELOIGNEMENT
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500804

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a partiellement fait droit à la demande de M. A, agent du SYVADEC victime d’un accident de service le 6 décembre 2023. Le juge a considéré que l’obligation de l’employeur n’était pas sérieusement contestable pour certains préjudices, mais a réduit le taux de déficit fonctionnel permanent de 15 % à 10 % en raison d’un état pathologique préexistant. La solution retenue s’appuie sur l’article R.541-1 du code de justice administrative, le code général de la fonction publique et le code civil.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

19 août 2025
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500585

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A... et Mme C... concernant la prise en charge du suivi de grossesse de leur enfant à naître au CHU de Limoges. La mesure a été jugée utile pour évaluer un éventuel manquement ayant conduit à la naissance sans vie de l'enfant, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté les conclusions relatives aux dépens et aux réserves, ces questions relevant d'une phase ultérieure de la procédure.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

12 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306869

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la communauté d'agglomération de Bourg-en-Bresse d'un recours en excès de pouvoir contre une ordonnance de la présidente du tribunal administratif de Lyon du 5 octobre 2023. Cette ordonnance avait liquidé les frais d'expertise à 19 000 euros et mis ces frais à la charge solidaire de la commune et de la communauté d'agglomération. La requérante contestait la régularité et le bien-fondé de cette décision, estimant que l'expert avait excédé sa mission et fait preuve de partialité, et que le montant des honoraires n'était pas justifié. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'ordonnance attaquée était régulière et que les frais d'expertise étaient justifiés au regard de la complexité de la mission. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la liquidation des frais d'expertise.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

8 août 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509735

**Suspension du refus de visa de long séjour pour réunification familiale** **Juridiction :** Tribunal Administratif de Nantes (juge des référés) **Solution :** Suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, et injonction de réexamen. **Textes appliqués :** Article L. 521-1 du code de justice administrative, articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, articles 8 de la CESDH et 3§1 de la CIDE. **Motif :** Urgence caractérisée par la séparation prolongée de la mère (bénéficiaire de la protection subsidiaire) et de ses trois enfants ; doute sérieux sur la légalité du refus, les documents d'état civil et le lien familial n'étant pas valablement contestés par l'administration.

Avocat : SCP ROBIN-VERNET

18 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404666

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant algérien. La juridiction retient que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour en France, de son mariage et de la présence de ses trois enfants nés en France. Le tribunal enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" sous deux mois, sans astreinte. L'État est condamné à verser 1 200 euros à son avocat au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

16 juillet 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504496

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône d'examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour sous quinze jours. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, dès lors que l'intéressée bénéficie d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 22 juillet 2025. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

15 juillet 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401959

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, a été saisi par Mme A, attachée d’administration au Crous de Limoges, qui demandait réparation de ses préjudices matériel et moral pour le non-report et le non-paiement de 25 jours de congés annuels de l’année 2018-2019. En cours d’instance, la requérante a indiqué avoir été indemnisée à hauteur de 3 690 euros par le rectorat de Limoges. Le tribunal a constaté que les conclusions indemnitaires étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sans faire droit à la demande au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208711

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la société AC Surintendance contestant le refus de permis de construire une maison d'habitation à Saint-Germain-en-Laye, fondé sur l'avis défavorable de l'architecte des Bâtiments de France (ABF). La société invoquait notamment l'irrégularité de la procédure, l'insuffisance de motivation de l'avis de l'ABF et des erreurs d'appréciation au regard du plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV). Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre l'avis de l'ABF et la décision implicite du préfet comme irrecevables, faute pour la requérante de justifier d'un intérêt à agir. Sur le fond, il a estimé que l'arrêté du maire était suffisamment motivé et que le projet méconnaissait les dispositions du PSMV, notamment en matière d'insertion architecturale et de respect du caractère des lieux, justifiant ainsi le refus de permis. La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : PAIN-VERNEREY

11 juillet 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507622

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur la demande du préfet de la Loire, a ordonné l'expulsion sans délai de M. D et Mme E du logement qu'ils occupaient dans un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). La solution retenue se fonde sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que leurs demandes d'asile avaient été définitivement rejetées et qu'ils occupaient donc les lieux sans droit. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la saturation du dispositif d'hébergement et de l'atteinte à la continuité du service public. La demande des occupants d'obtenir un délai ou un relogement au titre de l'hébergement d'urgence (articles L. 345-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles) a été rejetée, leur état de santé et la présence d'enfants mineurs n'ayant pas été jugés suffisants pour faire obstacle à l'expulsion.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

11 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309888

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 22 juillet 2022 par laquelle la préfète du Rhône a refusé d'accorder un rendez-vous à M. A pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le tribunal juge que l'autorité administrative ne peut refuser un tel rendez-vous, sauf demande abusive ou dilatoire, et que le motif tiré de l'absence de circonstances nouvelles est insuffisant. Cette solution est fondée sur les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète de convoquer M. A dans un délai d'un mois et met à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308233

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté préfectoral du 2 mai 2023 prononçant son expulsion. La requérante, condamnée à huit ans de réclusion pour violences ayant entraîné la mort, invoquait notamment une menace pour son état de santé et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la procédure d'expulsion était régulière, que la menace grave pour l'ordre public était établie, et que les protections liées à l'état de santé (article L. 631-3 du CESEDA) n'étaient pas applicables en l'absence de saisine du collège de médecins de l'OFII. La décision fixant le pays de renvoi a également été validée.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

8 juillet 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310035

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 14 septembre 2022 par laquelle la préfète du Rhône a refusé d'accorder un rendez-vous à Mme C épouse B pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ce refus était illégal, car l'administration ne peut refuser un rendez-vous à un étranger pour déposer une demande de titre de séjour, sauf en cas de demande abusive ou dilatoire, ce qui n'était pas établi. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413058

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois, ainsi qu'une décision d'assignation à résidence du 23 décembre 2024. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni celles de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la faible durée de présence en France et de la possibilité pour la famille de se reconstituer dans le pays d'origine. Les décisions d'interdiction de retour et d'assignation à résidence ont également été jugées légales.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507258

Refus de renouvellement de titre de séjour. Tribunal administratif de Lyon, juge des référés. Rejet de la demande de suspension. Aucun moyen invoqué n’est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 425-9, L. 423-23, L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, article 8 de la CEDH et article 3-1 de la convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

3 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506947

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B, ressortissante congolaise, contestant le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de résident et de renouveler sa carte de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas une situation de précarité suffisamment grave pour justifier une suspension, d'autant qu'elle bénéficiait de récépissés de demande de titre de séjour. En l'absence d'urgence, les conclusions à fin de suspension ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 433-4 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

3 juillet 2025
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00050

Avocat : SCP ROBIN VERNET

2 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408731

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante kosovare, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé, l'obligation de quitter le territoire français, et l'interdiction de retour de douze mois prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a notamment substitué la base légale de l'interdiction de retour, en appliquant l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) au lieu de l'article L. 612-6, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressée. Il a jugé que les moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du CESEDA, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral dans son ensemble.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

1 juillet 2025• 1ère chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01907

Avocat : SCP ROBIN VERNET

1 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3