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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

281 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

281

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VIALEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305242

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur du 3 mai 2023 maintenant l’ajournement de sa demande de naturalisation. Le ministre s’était fondé sur l’existence de deux procédures pénales en cours d’instruction pour escroquerie en bande organisée et blanchiment de capitaux. Le tribunal a jugé que, eu égard au large pouvoir d’appréciation de l’administration, ce motif ne constituait pas une erreur manifeste d’appréciation, même en l’absence de poursuites pénales. La décision a été prise en application des articles 21-15 et 27 du code civil, ainsi que de l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : VIALE

14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507206

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen de sa situation personnelle et l'erreur manifeste d'appréciation. S'agissant de l'interdiction de retour, le juge a estimé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision en se fondant sur les critères de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucune circonstance humanitaire ne justifiait de ne pas l'édicter. La solution retenue est le rejet de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VIALE

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506386

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le préfet avait légalement pu se fonder sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, lequel concluait que le défaut de prise en charge médicale de M. A... n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. La décision s'appuie sur les stipulations de l'article 6-7° de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VIALE

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500447

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de M. C... contestant la décision « 48 SI » du 13 février 2025 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord constaté que le point retiré pour une infraction de 2023 avait été restitué, rendant les conclusions relatives à cette infraction irrecevables. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de notification, jugeant que les conditions de notification des retraits de points n'affectent pas la légalité de la décision d'invalidation.

Avocat : DIVIALLE-GELAS SANDRA

19 décembre 2025• Juge unique
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303726

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de la commune de Fontiès-d’Aude de retirer une barrière obstruant l’accès à sa propriété. Par un mémoire enregistré le 30 octobre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement auquel la commune a acquiescé. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a également laissé à chaque partie la charge de ses propres frais d’instance.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

16 décembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500240

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, rejette la demande de M. C... tendant à l'annulation de l'arrêté du 26 septembre 2024 du préfet de la Guadeloupe suspendant son permis de conduire pour six mois. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il juge également que la procédure contradictoire préalable n'avait pas à être respectée en raison de l'urgence, compte tenu du délai de 120 heures imparti au préfet par l'article L. 224-2 du code de la route et de la gravité de l'infraction de conduite sous stupéfiants.

Avocat : DIVIALLE-GELAS SANDRA

16 décembre 2025• Juge unique
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400275

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé le titre exécutoire émis par la commune d’Espira-de-L’Agly le 28 novembre 2023, qui réclamait 1 418 euros à la SCI Les Mimosas pour des frais de constat et d’intervention liés à un raccordement électrique illégal. Le tribunal a jugé que le titre ne mentionnait pas le fondement juridique de la créance, en violation de l’article 24 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. En raison de ce vice de forme, le titre a été annulé, mais la demande de décharge du paiement a été rejetée, car l’annulation pour un motif formel n’éteint pas la créance. Les frais d’instance ont été laissés à la charge de chaque partie.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

16 décembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402339

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la requête du SIVOM de la vallée du Cady contestant l'arrêté du maire de Vernet-les-Bains fixant une redevance d'occupation du domaine public pour la période 2018-2019. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du maire, du vice de procédure, de l'erreur de droit et de fait, de l'erreur manifeste d'appréciation et du détournement de pouvoir. Il a jugé que la redevance était légalement fondée sur les articles L. 2125-1 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques et que le titre de recettes était régulier. En conséquence, la requête a été rejetée et le SIVOM a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

11 décembre 2025• 4ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515500

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la seule situation financière dégradée du requérant ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La demande est rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : VIALE

10 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505088

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a annulé l’arrêté du 3 avril 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien, et l’avait obligé à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, alors que la situation de l’intéressé relevait exclusivement des stipulations de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B... une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai d’un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : VIALE

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301445

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A..., ingénieur territorial suspendue par le maire de Goyave pour quatre mois. Les conclusions dirigées contre la note de service du 5 septembre 2023 ont été jugées irrecevables, car cette note constituait une simple mesure d’ordre intérieur. Concernant l’arrêté de suspension du 10 octobre 2023, le tribunal a estimé qu’il s’agissait d’une mesure conservatoire et non d’une sanction disciplinaire, rendant inopérant le moyen tiré de l’absence de procédure contradictoire. Il a également jugé que la suspension était fondée sur une faute grave, justifiée par les pièces du dossier, et que l’autorité n’était pas tenue d’engager une procédure disciplinaire préalable. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DIVIALLE-GELAS SANDRA

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513752

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l’interdiction de retour sur le territoire français d’un an prise par le préfet du Nord le 24 octobre 2025. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation et l’erreur d’appréciation sur la durée de l’interdiction. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les conditions de notification étaient sans incidence sur sa légalité. En conséquence, la demande d’annulation a été rejetée.

Avocat : VIALE

27 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401410

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. B... contre deux arrêtés préfectoraux. Le premier, du 8 janvier 2024, prononçait une interdiction temporaire de six mois d’exercer des fonctions d’enseignement ou d’encadrement sportif, et le second, du 19 juillet 2024, une interdiction définitive d’exercer ces mêmes fonctions auprès de mineurs. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par M. B..., notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte et de la méconnaissance du principe du contradictoire. Il a ainsi validé les décisions du préfet de l’Hérault, prises sur le fondement des articles L. 212-1, L. 223-1, L. 322-7 et L. 212-13 du code du sport, en raison du danger que le comportement de l’intéressé faisait peser sur la sécurité physique ou morale des pratiquants.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

25 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508273

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un arrêté préfectoral ordonnant à une femme de se dessaisir de son arme. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur le comportement de son époux. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’empêchement de pratiquer le tir sportif ne constituant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP NICOLAU-MALAVIALLE-GADEL-CAPSIE

24 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404877

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait son expulsion du territoire français. Le tribunal estime que le préfet de la Loire n'a pas méconnu l'article L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la condamnation de M. A... pour des viols incestueux sur sa fille mineure justifie une dérogation à la protection normalement accordée aux résidents de longue durée. La menace grave pour l'ordre public est caractérisée par la gravité des faits, leur durée et l'absence de suivi psychologique, rendant l'expulsion proportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision préfectorale est donc validée.

Avocat : VIALLARD-VALEZY

7 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412833

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A..., a examiné la légalité des décisions du préfet de la Loire refusant son titre de séjour pour raisons médicales, l’obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour. Le tribunal a annulé ces décisions, estimant que le préfet n’avait pas justifié de la régularité de la procédure d’avis médical prévue à l’article R. 425-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a rejeté le surplus des conclusions. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 425-9 et R. 425-11 du CESEDA.

Avocat : VIALLARD-VALEZY

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510176

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 25 septembre 2025 de la préfète de la Drôme lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le droit d'être entendu avait été respecté. Il a estimé que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VIAL-GRELIER

22 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507150

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. Ali Gharsa, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet du Tarn du 27 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante dans l'arrêté attaqué. Il a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire (délégation régulière) et la méconnaissance de l'article L. 812-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que les contrôles contestés étaient distincts de la mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions.

Avocat : VIALARET

16 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405323

Le Tribunal administratif de Toulouse a annulé partiellement un arrêté du préfet du Tarn du 29 juillet 2024 obligeant un ressortissant algérien et allemand à quitter le territoire français. La décision a été annulée uniquement en ce qui concerne l’interdiction de circulation sur le territoire français d’une durée de trois ans, en raison d’une contradiction entre les motifs (un an) et le dispositif (trois ans) révélant un défaut d’examen sérieux. Les autres mesures (obligation de quitter le territoire sans délai et fixation du pays de destination) ont été validées, le tribunal estimant la motivation suffisante et l’appréciation des conséquences personnelles non entachée d’erreur manifeste. Les textes appliqués sont les articles L. 251-1, L. 251-3, L. 251-4 et L. 711-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : VIALARET

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510233

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. En conséquence, il a rejeté la requête de M. B... et confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : VIAL-GRELIER

10 octobre 2025• Reconduite à la frontière