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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

431 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

431

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VIALEffacer tout
TA38Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510093

Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre) a examiné le recours de M. A..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 20 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La préfète de l'Isère a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que la délivrance d'une attestation de demande d'asile à M. A... le 23 septembre 2025 avait abrogé l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a appliqué l'article L. 541-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit que la décision d'éloignement ne peut être exécutée tant que l'étranger bénéficie du droit de se maintenir sur le territoire français dans le cadre de sa demande d'asile. La solution retenue est que la requête est devenue sans objet, le tribunal constatant que la mesure d'éloignement ne peut plus être mise à exécution en raison de la demande d'asile en cours.

Avocat : VIAL-GRELIER

20 février 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509741

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 2 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que les erreurs de plume dans l'arrêté n'étaient pas de nature à en affecter la légalité. Sur le fond, il a estimé que le préfet avait pu légalement rejeter la demande en se fondant sur la production d'un faux certificat de scolarité et sur l'absence de progression sérieuse dans les études, en application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VIALE

19 février 2026• 3ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00944

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

17 février 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600649

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 22 janvier 2026. Cet arrêté refusait son admission au séjour, ordonnait sa remise aux autorités espagnoles et l'assignait à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire et du défaut d'examen sérieux de sa situation. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la directive 2004/38/CE et le règlement n°492/2011.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

12 février 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406373

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, était saisi par M. C... d'un recours en plein contentieux contre une décision du département de l'Isère ayant réduit puis suspendu ses droits au revenu de solidarité active (RSA) pour non-respect de ses obligations de recherche d'emploi. Le tribunal a rappelé qu'il lui appartient, en tant que juge de plein contentieux, d'examiner les droits de l'intéressé en tenant compte de l'ensemble des circonstances de fait. Il a appliqué les articles L. 262-28 et L. 262-29 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que l'article L. 5411-5-1 du code du travail, pour vérifier la légalité de la sanction. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné le bien-fondé de la décision de suspension et de radiation.

Avocat : VIAL-GRELIER

12 février 2026• Juge unique 4
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405366

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision non datée par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a clôturé la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant turc, en qualité de conjoint de français. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait pas opposer l’absence de visa de long séjour comme motif de clôture, car cette condition n’est pas exigée à ce stade de l’instruction. La décision a été prise en application des articles L. 423-2, R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai d’un mois.

Avocat : VIAL

4 février 2026• 4ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00238

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

3 février 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509239

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise technique ordonnée le 26 novembre 2025 à trois nouvelles parties : la SAS Qualiconsult, la SA SMA et la SA Generali France. Cette demande, présentée par la commune de Saint-Cyprien et la Communauté de communes sud Roussillon, visait à rendre l'expertise contradictoire à l'égard de ces sociétés dans le cadre d'un litige portant sur des malfaçons affectant des travaux de réaménagement d'une halle à marée. Le juge a fait droit à la requête en application de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, jugeant cette extension utile à la bonne exécution de la mission de l'expert.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

3 février 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500145

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. D..., ressortissant dominiquais, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIVIALLE-GELAS SANDRA

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306652

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours de M. B... contre deux arrêtés du maire de Saint-Paul-de-Fenouillet refusant des permis de construire pour des maisons individuelles. Le requérant soutenait notamment que les refus étaient intervenus après la naissance de permis tacites et que le motif tiré de la présence d’une espèce végétale protégée (Ophrys Tenthrède) était erroné. La commune a invoqué une substitution de motif fondée sur l’article L. 411-1 du code de l’environnement, en l’absence de dérogation préfectorale. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les permis tacites n’étaient pas nés et que le motif de substitution était légal.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

27 janvier 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306651

Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par M. B... de deux recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du maire de Saint-Paul-de-Fenouillet refusant des permis de construire pour des maisons individuelles, au motif de la présence d’une espèce végétale protégée (Ophrys Tenthrède) sur les terrains. Le tribunal a rejeté les moyens de forme et de procédure, estimant notamment qu’aucun permis tacite n’était né. Sur le fond, il a retenu la substitution de motif demandée par la commune, se fondant sur les articles L. 411-1 du code de l’environnement et l’arrêté du 20 janvier 1982, pour juger que le projet, en l’absence de dérogation préfectorale, portait atteinte à une espèce protégée, justifiant légalement le refus. Les requêtes ont donc été rejetées.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

27 janvier 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600370

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la reconstruction d’un pont sous astreinte pour accéder à sa parcelle. Le juge a estimé que la mesure sollicitée, visant une reconstruction à l’identique, ne présentait pas un caractère provisoire et conservatoire, condition nécessaire pour une injonction en référé. En conséquence, la demande a été jugée mal fondée et rejetée, y compris les conclusions accessoires au titre des frais de justice.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

22 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600645

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en référé de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait des mesures pour faire cesser l'inégal accès au service public d'accueil des étrangers et la délivrance d'un récépissé de titre de séjour. Le juge des référés constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour est née le 6 septembre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est contraire aux conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Par ailleurs, les conclusions visant à ordonner des mesures générales excèdent l'office du juge des référés. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : VIALE

21 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600647

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête en référé de Mme A... B..., ressortissante cap-verdienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que l'urgence n'est pas établie, la requérante ayant exercé une activité professionnelle depuis novembre 2023 sans chercher à régulariser sa situation plus tôt et sans avoir exécuté une mesure d'éloignement devenue définitive. Les conclusions visant à faire cesser une inégalité d'accès au service public sont également jugées excéder l'office du juge des référés, qui ne peut ordonner que des mesures provisoires. La requête est rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : VIALE

21 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305242

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur du 3 mai 2023 maintenant l’ajournement de sa demande de naturalisation. Le ministre s’était fondé sur l’existence de deux procédures pénales en cours d’instruction pour escroquerie en bande organisée et blanchiment de capitaux. Le tribunal a jugé que, eu égard au large pouvoir d’appréciation de l’administration, ce motif ne constituait pas une erreur manifeste d’appréciation, même en l’absence de poursuites pénales. La décision a été prise en application des articles 21-15 et 27 du code civil, ainsi que de l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : VIALE

14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507206

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen de sa situation personnelle et l'erreur manifeste d'appréciation. S'agissant de l'interdiction de retour, le juge a estimé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision en se fondant sur les critères de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucune circonstance humanitaire ne justifiait de ne pas l'édicter. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : VIALE

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506386

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le préfet avait légalement pu se fonder sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, lequel concluait que le défaut de prise en charge médicale de M. A... n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. La décision s'appuie sur les stipulations de l'article 6-7° de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VIALE

7 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA31Décision• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01858

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

6 janvier 2026• Juge des référés
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500447

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de M. C... contestant la décision « 48 SI » du 13 février 2025 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord constaté que le point retiré pour une infraction de 2023 avait été restitué, rendant les conclusions relatives à cette infraction irrecevables. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de notification, jugeant que les conditions de notification des retraits de points n'affectent pas la légalité de la décision d'invalidation.

Avocat : DIVIALLE-GELAS SANDRA

19 décembre 2025• Juge unique
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500240

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, rejette la demande de M. C... tendant à l'annulation de l'arrêté du 26 septembre 2024 du préfet de la Guadeloupe suspendant son permis de conduire pour six mois. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il juge également que la procédure contradictoire préalable n'avait pas à être respectée en raison de l'urgence, compte tenu du délai de 120 heures imparti au préfet par l'article L. 224-2 du code de la route et de la gravité de l'infraction de conduite sous stupéfiants.

Avocat : DIVIALLE-GELAS SANDRA

16 décembre 2025• Juge unique