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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

554 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

554

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VIALEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600645

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en référé de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait des mesures pour faire cesser l'inégal accès au service public d'accueil des étrangers et la délivrance d'un récépissé de titre de séjour. Le juge des référés constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour est née le 6 septembre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est contraire aux conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Par ailleurs, les conclusions visant à ordonner des mesures générales excèdent l'office du juge des référés. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : VIALE

21 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600647

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête en référé de Mme A... B..., ressortissante cap-verdienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que l'urgence n'est pas établie, la requérante ayant exercé une activité professionnelle depuis novembre 2023 sans chercher à régulariser sa situation plus tôt et sans avoir exécuté une mesure d'éloignement devenue définitive. Les conclusions visant à faire cesser une inégalité d'accès au service public sont également jugées excéder l'office du juge des référés, qui ne peut ordonner que des mesures provisoires. La requête est rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VIALE

21 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305242

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur du 3 mai 2023 maintenant l’ajournement de sa demande de naturalisation. Le ministre s’était fondé sur l’existence de deux procédures pénales en cours d’instruction pour escroquerie en bande organisée et blanchiment de capitaux. Le tribunal a jugé que, eu égard au large pouvoir d’appréciation de l’administration, ce motif ne constituait pas une erreur manifeste d’appréciation, même en l’absence de poursuites pénales. La décision a été prise en application des articles 21-15 et 27 du code civil, ainsi que de l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : VIALE

14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507206

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen de sa situation personnelle et l'erreur manifeste d'appréciation. S'agissant de l'interdiction de retour, le juge a estimé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision en se fondant sur les critères de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucune circonstance humanitaire ne justifiait de ne pas l'édicter. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : VIALE

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506386

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le préfet avait légalement pu se fonder sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, lequel concluait que le défaut de prise en charge médicale de M. A... n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. La décision s'appuie sur les stipulations de l'article 6-7° de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VIALE

7 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA31Décision• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01858

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

6 janvier 2026• Juge des référés
TA106Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502415

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... tendant à la suspension d'une saisie administrative à tiers détenteur et d'une procédure de recouvrement d'une aide publique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier par des pièces ses charges alléguées et l'impact grave des saisies sur sa situation financière. La solution retenue est un rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : VIALARD VINCENT

30 décembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500447

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de M. C... contestant la décision « 48 SI » du 13 février 2025 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord constaté que le point retiré pour une infraction de 2023 avait été restitué, rendant les conclusions relatives à cette infraction irrecevables. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de notification, jugeant que les conditions de notification des retraits de points n'affectent pas la légalité de la décision d'invalidation.

Avocat : DIVIALLE-GELAS SANDRA

19 décembre 2025• Juge unique
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400275

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé le titre exécutoire émis par la commune d’Espira-de-L’Agly le 28 novembre 2023, qui réclamait 1 418 euros à la SCI Les Mimosas pour des frais de constat et d’intervention liés à un raccordement électrique illégal. Le tribunal a jugé que le titre ne mentionnait pas le fondement juridique de la créance, en violation de l’article 24 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. En raison de ce vice de forme, le titre a été annulé, mais la demande de décharge du paiement a été rejetée, car l’annulation pour un motif formel n’éteint pas la créance. Les frais d’instance ont été laissés à la charge de chaque partie.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

16 décembre 2025• 5ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303726

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de la commune de Fontiès-d’Aude de retirer une barrière obstruant l’accès à sa propriété. Par un mémoire enregistré le 30 octobre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement auquel la commune a acquiescé. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a également laissé à chaque partie la charge de ses propres frais d’instance.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

16 décembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500240

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, rejette la demande de M. C... tendant à l'annulation de l'arrêté du 26 septembre 2024 du préfet de la Guadeloupe suspendant son permis de conduire pour six mois. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il juge également que la procédure contradictoire préalable n'avait pas à être respectée en raison de l'urgence, compte tenu du délai de 120 heures imparti au préfet par l'article L. 224-2 du code de la route et de la gravité de l'infraction de conduite sous stupéfiants.

Avocat : DIVIALLE-GELAS SANDRA

16 décembre 2025• Juge unique
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402339

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la requête du SIVOM de la vallée du Cady contestant l'arrêté du maire de Vernet-les-Bains fixant une redevance d'occupation du domaine public pour la période 2018-2019. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du maire, du vice de procédure, de l'erreur de droit et de fait, de l'erreur manifeste d'appréciation et du détournement de pouvoir. Il a jugé que la redevance était légalement fondée sur les articles L. 2125-1 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques et que le titre de recettes était régulier. En conséquence, la requête a été rejetée et le SIVOM a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

11 décembre 2025• 4ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515500

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la seule situation financière dégradée du requérant ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La demande est rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : VIALE

10 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505088

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a annulé l’arrêté du 3 avril 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien, et l’avait obligé à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, alors que la situation de l’intéressé relevait exclusivement des stipulations de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B... une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai d’un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : VIALE

10 décembre 2025• 2ème Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03023

Avocat : CHARTIER;VIALE

5 décembre 2025• Juge des référés
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301445

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A..., ingénieur territorial suspendue par le maire de Goyave pour quatre mois. Les conclusions dirigées contre la note de service du 5 septembre 2023 ont été jugées irrecevables, car cette note constituait une simple mesure d’ordre intérieur. Concernant l’arrêté de suspension du 10 octobre 2023, le tribunal a estimé qu’il s’agissait d’une mesure conservatoire et non d’une sanction disciplinaire, rendant inopérant le moyen tiré de l’absence de procédure contradictoire. Il a également jugé que la suspension était fondée sur une faute grave, justifiée par les pièces du dossier, et que l’autorité n’était pas tenue d’engager une procédure disciplinaire préalable. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DIVIALLE-GELAS SANDRA

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513752

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l’interdiction de retour sur le territoire français d’un an prise par le préfet du Nord le 24 octobre 2025. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation et l’erreur d’appréciation sur la durée de l’interdiction. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les conditions de notification étaient sans incidence sur sa légalité. En conséquence, la demande d’annulation a été rejetée.

Avocat : VIALE

27 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400512

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par les ayants-droit de M. K... I..., décédé après une prise en charge par le SAMU du CHU de Limoges, ordonne une expertise avant dire droit. Le tribunal constate que l'instruction ne permet pas d'apprécier le caractère fautif de la prise en charge ni les préjudices subis. Il désigne un expert, avec l'accord de toutes les parties, sur le fondement de l'article R. 621-1 du code de justice administrative. La demande de frais d'instance est rejetée en l'absence de partie perdante à ce stade.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400510

Le Tribunal administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par les ayants droit de M. K... I..., décédé après une prise en charge par le Samu du CHU de Limoges, ordonne une expertise avant dire droit. Constatant que l'instruction ne permet pas d'apprécier un éventuel défaut de prise en charge, et les parties ne s'y opposant pas, le tribunal fait droit à la demande d'expertise sur le fondement de l'article R. 621-1 du code de justice administrative. La mission de l'expert portera sur les conditions de la prise en charge médicale et l'évaluation des préjudices subis par la victime et ses proches. La demande de frais d'instance est rejetée en l'état.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400515

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a ordonné une expertise avant dire droit dans le cadre d’un litige en responsabilité médicale opposant les ayants droit de M. K... I... au CHU de Limoges. Les requérants contestaient la prise en charge de la victime par le service d’aide médicale urgente (SAMU) dans la nuit du 30 au 31 mars 2023, estimant qu’elle était fautive et avait causé son décès. Le tribunal a fait droit à la demande d’expertise, constatant que l’état de l’instruction ne permettait pas d’apprécier l’existence d’une faute ou les préjudices subis, et ce avec l’accord des parties. La demande de frais d’instance a été rejetée en l’absence de partie perdante à ce stade.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

25 novembre 2025• 1ère chambre