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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

59 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

59

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 372

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VIALEEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510135

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge estime que l'arrêté, pris par une autorité compétente par délégation, est légal et que le préfet a procédé à l'examen particulier de la situation personnelle du requérant, un ressortissant comorien en situation irrégulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1 relatif à l'admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : VIALE

31 mars 2026• 4ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503401

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance du requérant. Le sujet principal était un recours pour excès de pouvoir contre la décision ministérielle prononçant la perte de validité d'un permis de conduire pour solde de points nul. La juridiction a constaté un désistement implicite du requérant, faute d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, conformément aux articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, il n'a pas été statué sur le fond de la requête.

Avocat : VIALETTE

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509741

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 2 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que les erreurs de plume dans l'arrêté n'étaient pas de nature à en affecter la légalité. Sur le fond, il a estimé que le préfet avait pu légalement rejeter la demande en se fondant sur la production d'un faux certificat de scolarité et sur l'absence de progression sérieuse dans les études, en application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VIALE

19 février 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305242

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur du 3 mai 2023 maintenant l’ajournement de sa demande de naturalisation. Le ministre s’était fondé sur l’existence de deux procédures pénales en cours d’instruction pour escroquerie en bande organisée et blanchiment de capitaux. Le tribunal a jugé que, eu égard au large pouvoir d’appréciation de l’administration, ce motif ne constituait pas une erreur manifeste d’appréciation, même en l’absence de poursuites pénales. La décision a été prise en application des articles 21-15 et 27 du code civil, ainsi que de l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : VIALE

14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507206

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen de sa situation personnelle et l'erreur manifeste d'appréciation. S'agissant de l'interdiction de retour, le juge a estimé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision en se fondant sur les critères de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucune circonstance humanitaire ne justifiait de ne pas l'édicter. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : VIALE

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506386

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le préfet avait légalement pu se fonder sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, lequel concluait que le défaut de prise en charge médicale de M. A... n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. La décision s'appuie sur les stipulations de l'article 6-7° de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VIALE

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505088

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a annulé l’arrêté du 3 avril 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien, et l’avait obligé à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, alors que la situation de l’intéressé relevait exclusivement des stipulations de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B... une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai d’un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : VIALE

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515500

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la seule situation financière dégradée du requérant ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La demande est rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : VIALE

10 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513752

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l’interdiction de retour sur le territoire français d’un an prise par le préfet du Nord le 24 octobre 2025. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation et l’erreur d’appréciation sur la durée de l’interdiction. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les conditions de notification étaient sans incidence sur sa légalité. En conséquence, la demande d’annulation a été rejetée.

Avocat : VIALE

27 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400129

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme E... contestant les indus d'aide personnalisée au logement et de prime d'activité réclamés par la Mutualité Sociale Agricole du Limousin. La requérante soutenait une erreur de droit et d'appréciation, notamment sur la prise en compte des ressources de son concubin et l'application d'abattements pour double résidence. Le tribunal a jugé que la MSA avait correctement appliqué les dispositions des articles L. 822-1, L. 823-1, R. 822-2 et R. 822-8 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision du 23 novembre 2023.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

30 septembre 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309403

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par l'association de chasse Le Château d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 31 août 2023 autorisant des battues administratives de sangliers, daims et cerfs. L'association a ensuite déclaré se désister de sa requête par un mémoire du 22 août 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 2ème chambre en a donné acte par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : VALIERE VIALEIX

30 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510063

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme D B, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La requête, présentée sous forme de formulaire stéréotypé sans argumentation ni pièces justificatives, n'a pas permis au juge d'apprécier le bien-fondé des moyens soulevés. Le tribunal a écarté les moyens communs (insuffisance de motivation, incompétence, défaut de notification dans une langue comprise) comme non fondés. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VIALE

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508112

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B D, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant la décision suffisamment circonstanciée. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), compte tenu de la récence du séjour de l’intéressé, de sa condamnation pénale pour trafic de stupéfiants et de son absence d’attaches familiales en France. La solution s’appuie sur les articles L. 612-6 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : VIALE

17 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508319

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 10 juillet 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône obligeait M. B, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de dix ans. La juridiction a considéré que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que M. B, placé sous tutelle et suivi pour des troubles psychiatriques, était entièrement dépendant de sa fratrie résidant en France, ses parents étant décédés, et qu'il n'avait plus d'attaches dans son pays d'origine. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : VIALE

17 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508279

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 juin 2025 par laquelle le préfet délégué pour la défense et la sécurité a retiré à M. D ses habilitations aéroportuaires et titres de circulation pour les sites de Lyon Saint-Exupéry et Saint-Étienne-Bouthéon. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, le défaut de procédure contradictoire ou l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article R. 6342-20 du code des transports, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux.

Avocat : VIALETON

16 juillet 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400027

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., qui demandait réparation pour la suspension de son permis de conduire. Le requérant contestait la légalité de l'arrêté du 13 décembre 2016 fixant les seuils de dépistage du cannabis, mais le tribunal a estimé que cette exception d'illégalité n'était pas fondée. La solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires, le tribunal considérant que la suspension initiale était légale au regard des dispositions du code de la route. Aucune faute de l'État n'a été retenue, et les textes appliqués sont principalement les articles L. 224-2 et R. 235-3 du code de la route.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500351

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a fait droit à la demande de Mme C épouse D, qui sollicitait une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante souhaitait déterminer les causes et l'étendue des préjudices résultant de sa prise en charge par le Centre hospitalier universitaire (CHU) de Limoges, en lien avec des injections de désensibilisation des nerfs sciatiques qui auraient provoqué une pollakiurie. Le tribunal a ordonné cette mesure d'expertise, la jugeant utile dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité médicale, et a rejeté les protestations et réserves émises par le CHU.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

7 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300038

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de M. et Mme C visant à annuler le refus du maire de Clarac de leur délivrer un certificat d'urbanisme opérationnel pour un projet de construction. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, reconnaissant l'intérêt à agir de M. C en tant que co-propriétaire. Sur le fond, le tribunal a jugé que le maire avait commis une erreur d'appréciation en estimant que la parcelle ne se situait pas dans une partie urbanisée de la commune, au sens des articles L. 111-3, R. 111-14 et L. 121-8 du code de l'urbanisme. En conséquence, la décision de refus et le rejet du recours gracieux ont été annulés.

Avocat : LACOMBE-BOUVIALE

2 juillet 2025• 3ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500494

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A, qui estime que le CHU de Limoges a commis des fautes lors du suivi de sa grossesse et de son accouchement le 19 avril 2022, ayant entraîné des préjudices pour elle et sa fille, reconnue handicapée. La juridiction a fait droit à la demande sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, jugeant la mesure utile pour éclairer un éventuel litige en responsabilité. Le CHU et la CPAP ne se sont pas opposés à l'expertise, bien que le CHU ait formulé des réserves. La mission de l'expert consistera à se prononcer sur les dommages imputables à l'établissement hospitalier, sans obligation d'établir un pré-rapport.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

10 juin 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201534

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. G et sa famille d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant de sa prise en charge au CHU de Limoges, en raison d’un défaut d’information sur une alternative médicamenteuse et d’une complication rare post-opératoire (hémorragie cérébelleuse). Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute du CHU pour manquement à l’obligation d’information sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, limitant cette responsabilité à 50 % du préjudice en raison d’une perte de chance. Il a également reconnu l’engagement de la solidarité nationale par l’Oniam pour l’accident médical non fautif, à hauteur de 50 % des préjudices indemnisables. Les demandes des victimes par ricochet (épouse et fille) ont été rejetées, et les prétentions de la CPAM ont été partiellement admises.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

10 juin 2025• 1ère chambre