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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 207

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VIANEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601745

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et légalement fondée sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire après une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a toutefois accordé à M. A... l'admission provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : NOUVIAN

8 avril 2026• POLE URGENCES
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403451

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de deux ressortissants géorgiens visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et leur enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le refus de délivrance d'un titre de séjour pour vie privée et familiale, fondé sur l'absence de séjour régulier ininterrompu de cinq ans, était légal au regard des articles L. 413-1 et L. 431-2 du CESEDA. Elle a également estimé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était régulière, les conditions pour un séjour en tant qu'accompagnant d'un étranger malade n'étant plus remplies.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NOUVIAN

19 mars 2026• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404781

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'octobre 2024 autorisant l'exploitation d'une parcelle agricole. Le tribunal a jugé que l'arrêté n'était entaché ni d'une signature irrégulière, ni d'une méconnaissance des dispositions du code rural et de la pêche maritime, notamment de l'article L. 331-3-1. Il a également considéré que l'application du schéma directeur régional des exploitations agricoles de Normandie était légale et que les moyens soulevés par les requérants n'étaient pas fondés.

Avocat : OTTAVIANI & ALEXANDRE

13 février 2026• 4 ème Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2600526

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé le recours irrecevable car il a été introduit après l'expiration du délai impératif de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.

Avocat : NOUVIAN

5 février 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2503263

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que le requérant n'établissait pas l'absence de liens avec sa famille en Algérie et ne justifiait pas du suivi réel et sérieux d'une formation professionnelle, conditions exigées par la loi. La décision a également examiné la compatibilité de la mesure avec l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NOUVIAN

3 février 2026• 1ère Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300018

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... demandant l’annulation d’un permis de construire délivré en 2018 par le maire d’Aydat. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation du permis était inopérant. Surtout, il a estimé que les règles d’urbanisme invoquées par le requérant, issues du PLU approuvé en 2018, n’étaient pas applicables, la bénéficiaire du permis pouvant se prévaloir de la cristallisation des règles prévue à l’article L. 442-14 du code de l’urbanisme, en raison d’une division foncière intervenue en 2016.

Avocat : TREINS-POULET-VIAN ET ASSOCIES

30 janvier 2026• Chambre 2
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202046

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête des consorts G... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 28 novembre 2019 par la commune de L'Epine à M. A... pour l'extension d'une annexe. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 431-2 du code de l'urbanisme, jugeant que la surface totale du bâtiment annexe (environ 58 m²) restait inférieure au seuil de 150 m², rendant le recours à un architecte facultatif. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du permis de construire attaqué.

Avocat : SCP TREINS POULET VIAN & ASSOCIÉS

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2404677

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2024 ordonnant son expulsion. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'examen de la situation personnelle, estimant que la préfète avait suffisamment motivé sa décision. Il a jugé inopérant le moyen fondé sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable à une mesure d'expulsion. Enfin, le tribunal a considéré que la menace grave pour l'ordre public était établie, sans que les moyens relatifs à l'erreur d'appréciation ou à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ne soient retenus.

Avocat : NOUVIAN

29 janvier 2026• 4ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400367

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du 15 février 2024 par lequel le président du conseil exécutif de Corse avait suspendu M. B... de ses fonctions avec effet rétroactif au 29 novembre 2023. Le tribunal a jugé que cette rétroactivité était illégale, car une décision administrative ne peut légalement produire d'effet avant sa date d'édiction. La solution retenue est fondée sur le principe général d'application des actes administratifs, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les autres moyens invoqués.

Avocat : OTTAVIANI

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501153

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. C..., ressortissant angolais, contestant l’arrêté du préfet de l’Oise du 26 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen complet de la situation personnelle de l’intéressé, sans méconnaissance des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : NOUVIAN

20 janvier 2026• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501137

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal estime que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison du caractère récent et peu ancré de son séjour en France, de l'absence d'attaches familiales établies et d'une insertion professionnelle insuffisante. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NOUVIAN

20 janvier 2026• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303415

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Me Berel, liquidateur judiciaire de la SCEA Crecy, qui demandait l'annulation de la décision du 7 juillet 2023 par laquelle le maire de Moisville ne s'était pas opposé à une déclaration préalable pour la création de deux lots à bâtir. Le tribunal a notamment examiné la question de l'intérêt à agir du requérant, liée à la propriété de la parcelle, et a écarté les moyens soulevés, dont celui tiré de la méconnaissance de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur la demande de sursis à statuer.

Avocat : OTTAVIANI

15 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507195

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a relevé que la situation de la requérante relevait de l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993, et non de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile invoqué par l'administration. Il a substitué cette base légale conventionnelle pour apprécier la légalité de l'arrêté, conformément à la jurisprudence administrative.

Avocat : NOUVIAN

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524205

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, jugeant que les éléments personnels invoqués sont sans incidence sur le motif légal de la décision. Il écarte également le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que l'intéressé n'établit pas une vie privée et familiale suffisamment intense en France. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice sont rejetées.

Avocat : NOUVIAN

31 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2401249

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... C... contre un arrêté préfectoral l'assignent à résidence pour six mois. La requête ne comportait aucun exposé des faits, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et n'a pas été régularisée dans le délai de recours. Le juge a fait application de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond, sans se prononcer sur les moyens soulevés (motivation, articles L. 733-1 du CESEDA, article 8 de la CEDH).

Avocat : NOUVIAN

30 décembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2400035

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de titre de séjour au titre de l'asile pris par la préfète de l'Oise. La requérante invoquait une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, car le refus portait uniquement sur la demande d'asile, sans examen d'autres motifs de séjour. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne contenant que des moyens inopérants, entraînant le rejet des conclusions accessoires.

Avocat : NOUVIAN

30 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2303801

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 28 août 2023 par lequel la préfète de l'Oise a refusé de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le refus ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : NOUVIAN

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501463

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation de l'interdiction de retour, estimant que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également jugé que la situation de M. B... relevait du cas prévu à l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant la mesure d'éloignement. Enfin, le tribunal a considéré que l'arrêté ne méconnaissait ni les stipulations du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ni l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France.

Avocat : NOUVIAN

17 décembre 2025• 3ème Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2505122

Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté préfectoral du 27 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le domicile du requérant est situé à Argenteuil (Val-d'Oise), le tribunal applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 11 décembre 2025, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, qu'il estime compétent pour connaître du litige.

Avocat : NOUVIAN

11 décembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300604

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., agent du ministère des armées, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande relative au respect des règles sur le temps de travail. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de la réglementation sur le temps de travail, notamment des décrets n° 2000-815 et n° 2002-670, n'était pas fondé. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : TREINS-POULET-VIAN ET ASSOCIES

11 décembre 2025• Chambre 2