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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

824 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

824

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VICEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515649

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme A..., ressortissante afghane. La requérante invoquait l'urgence liée à sa grossesse et à la séparation, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité du refus (motivation, erreur d'appréciation, violation de l'article 8 de la CEDH). Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : VICTOR

8 octobre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406815

Le Tribunal Administratif de Montpellier statue sur l'opposition de Mme B... à une contrainte de la CAF de l'Aude pour un indu d'allocation logement sociale. La CAF reconnaît une erreur sur la date de déménagement et admet que l'indu n'est pas dû pour la période de janvier à octobre 2021. Le tribunal applique les articles L. 821-1 et L. 825-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale. Il fait partiellement droit à l'opposition, réduisant la contrainte à 840 euros pour la période de novembre 2021 à février 2022, et condamne Mme B... à payer cette somme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VICTOR AVOCAT

7 octobre 2025• Magistrat HUCHOT
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404651

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l’annulation de la décision de la caisse d’allocations familiales de l’Aude lui accordant une remise partielle de dette d’aide personnalisée au logement, laissant à sa charge 181 euros. Statuant en plein contentieux sur le bien-fondé de la demande de remise gracieuse, le tribunal a estimé, au vu des dispositions des articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, que la situation de précarité invoquée par la requérante n’était pas suffisamment caractérisée pour justifier une remise totale de l’indu. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : VICTOR AVOCAT

7 octobre 2025• Magistrat HUCHOT
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403540

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... d’un recours contestant un indu de prestations familiales de 2 953,08 euros notifié par la caisse d'allocations familiales de l’Aude. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, estimant que, conformément aux articles L. 142-8 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs aux prestations familiales relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif. La solution retenue est donc un rejet de la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.

Avocat : VICTOR AVOCAT

7 octobre 2025• Magistrat HUCHOT
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413728

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation en novembre 2022, qui n'a reçu aucune proposition de relogement et demande réparation pour les préjudices subis. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A... pour les troubles dans ses conditions d'existence, en tenant compte de la durée de la carence et de l'absence de proposition de logement.

Avocat : HANVIC

6 octobre 2025• 2ème Chambre (J.U)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507724

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ;VICTORIA

2 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:507724.20251002• Juge des référés
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405767

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 15 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière de l'intéressé. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient justifiés, sans erreur manifeste d'appréciation ni atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Enfin, les conclusions tendant à l'exécution provisoire du jugement ont été déclarées irrecevables, les jugements étant exécutoires par eux-mêmes.

Avocat : SOROVIC

1 octobre 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513115

**Décision du Tribunal Administratif de MELUN (12ème chambre, éloignement) du 12 septembre 2025** : Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté de transfert vers l'Italie pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le préfet ayant abrogé cet arrêté et enregistré la demande d'asile de l'intéressé en procédure normale, le litige est devenu sans objet. La solution retenue est fondée sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

1 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513353

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du 15 avril 2025 du préfet de Saône-et-Loire l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de son droit à être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en privant l'intéressé de délai de départ volontaire au regard du risque de soustraction. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, de la suppression du délai de départ volontaire et de la fixation du pays de destination.

Avocat : VICTOR

30 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511332

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par des associations de protection de la nature, contestant l’article 2 de l’arrêté préfectoral du 14 mars 2025 qui exceptait de la suspension les travaux de construction d’un pont-rail, dans le cadre d’un projet de déviation. Les associations soutenaient que ces travaux, réalisés avant l’obtention d’une dérogation à la protection des espèces prévue aux articles L. 411-1 et L. 411-2 du code de l’environnement, risquaient de porter une atteinte grave et irréversible aux espèces protégées et à leurs habitats. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu du début imminent des travaux et de l’atteinte potentielle aux intérêts environnementaux défendus. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de justification suffisante d’un intérêt général impérieux permettant de déroger à l’interdiction de destruction d’espèces protégées avant l’obtention de la dérogation. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution des dispositions litigieuses de l’arrêté du 14

Avocat : VICTORIA

30 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513179

Le Tribunal Administratif de MELUN (12ème chambre, éloignement) a statué sur le recours pour excès de pouvoir de M. B..., demandeur d'asile algérien, contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête. Il a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le requérant n'établissait pas que sa demande d'asile avait été présentée dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, ni qu'il se trouvait dans une situation de particulière vulnérabilité justifiant une dérogation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

26 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504868

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, un ressortissant libérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 3 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que l'intéressé ne pouvait se prévaloir d'un droit au maintien sur le territoire, sa demande d'asile ayant été définitivement rejetée par la Cour nationale du droit d'asile. En conséquence, l'arrêté préfectoral, incluant l'interdiction de retour d'un an, a été validé sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

26 septembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412933

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a estimé que M. B ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, rendant non obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne remplissait pas les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour, ni méconnu les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VICTOR

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502857

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. D... contestant l’arrêté du préfet de l’Oise du 18 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Turquie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de dix ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la menace à l’ordre public, fondée sur des faits anciens mais graves, justifiait le refus, sans méconnaître les articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a également estimé que l’obligation de quitter le territoire et l’interdiction de retour étaient légales, l’intéressé ne justifiant pas d’une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ou à l’intérêt supérieur de son enfant français. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation, d’injonction et de frais de

Avocat : BARBRY VICTOIRE

24 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404683

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 19 juillet 2024 par lequel le préfet de la Haute-Garonne refusait un titre de séjour à Mme D épouse C, ressortissante algérienne, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que ces décisions méconnaissaient l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, en raison de la séparation qu'elles entraîneraient entre la requérante et son enfant âgée de sept mois, dont l'intérêt supérieur n'avait pas été pris en compte de manière primordiale. La solution retenue est l'annulation des décisions de refus de séjour et d'éloignement, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

24 septembre 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510099

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. B A, ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, un défaut d'examen de sa situation personnelle et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure d'information et d'entretien individuel avait été régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

22 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512635

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 1er septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme B..., ressortissante congolaise enceinte de huit mois, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a retenu que la décision était entachée d'une erreur de fait, l'OFII ayant considéré à tort qu'il s'agissait d'une demande de réexamen. Il a également jugé que le motif de substitution invoqué par l'OFII, tiré du dépôt tardif de la demande d'asile, n'était pas fondé en l'absence de preuve d'un défaut de motif légitime. La solution s'appuie sur les articles L. 511-8, L. 511-9 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

22 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402616

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, ressortissant français, contestant le refus de visa de long séjour pour son fils mineur, Ivan Panzu A E, par les autorités consulaires françaises en République Démocratique du Congo, confirmé par la commission de recours. Le tribunal a jugé que la décision explicite de la commission du 20 mars 2024 s'était substituée à la décision implicite antérieure. Il a rejeté les moyens soulevés, estimant que la décision attaquée n'était entachée ni d'une erreur d'appréciation, ni d'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et a donc rejeté la requête.

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404853

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article 6-7° de l'accord franco-algérien, dès lors que l'intéressée pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination) ont été validées, le tribunal estimant qu'elles n'étaient pas entachées d'illégalité ni de violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

18 septembre 2025• 3ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01567

Avocat : SELARL CABINET PAUL-VICTOR BONAN

17 septembre 2025• 4ème chambre-formation à 3