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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

228 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

228

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 810

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VICTOREffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512069

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par plusieurs associations de protection de la nature (LPO PACA, SAPN-FNE 05, One Voice) pour demander la suspension de l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 26 septembre 2025 fixant les quotas de prélèvement pour le tétras-lyre et la perdrix bartavelle, ainsi que des plans de chasse individuels subséquents. Les requérantes invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, estimant qu'il méconnaissait la directive européenne "Oiseaux" (2009/147/CE) et les principes de précaution et de prévention du code de l'environnement, en raison du mauvais état de conservation des espèces concernées. Le juge des référés a rejeté les requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute d'atteinte suffisamment grave et immédiate aux intérêts défendus, et qu'aucun doute sérieux n'affectait la légalité de l'arrêté, les prélèvements autorisés étant limités et fondés sur des données scientifiques non contredites.

Avocat : VICTORIA

23 octobre 2025• 5e Ch Magistrat statuant seul
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511412

Le Tribunal Administratif de Montreuil (12ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. A.... La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par le requérant, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour durant cet examen, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VICTOR

22 octobre 2025• 12ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503329

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la société C-Logik, qui demandait le versement d’une provision de 1 459,39 euros assortie d’intérêts moratoires et d’une indemnité forfaitaire, à la suite de l’abandon de sa requête. Aucune contestation sérieuse n’étant soulevée, le juge des référés a constaté ce désistement sans examiner le fond de l’obligation invoquée. La décision se fonde sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, qui régit les demandes de provision, et sur l’office du juge de donner acte des désistements.

Avocat : CONDEMINE VICTOR

17 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517435

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante malienne, d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de renouveler son titre de séjour en qualité de conjoint de Français. La requérante invoquait l'urgence et des moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge, et ce malgré la présomption d'urgence en matière de renouvellement de titre de séjour.

Avocat : VICTOR

9 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515649

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme A..., ressortissante afghane. La requérante invoquait l'urgence liée à sa grossesse et à la séparation, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité du refus (motivation, erreur d'appréciation, violation de l'article 8 de la CEDH). Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : VICTOR

8 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404651

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l’annulation de la décision de la caisse d’allocations familiales de l’Aude lui accordant une remise partielle de dette d’aide personnalisée au logement, laissant à sa charge 181 euros. Statuant en plein contentieux sur le bien-fondé de la demande de remise gracieuse, le tribunal a estimé, au vu des dispositions des articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, que la situation de précarité invoquée par la requérante n’était pas suffisamment caractérisée pour justifier une remise totale de l’indu. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : VICTOR AVOCAT

7 octobre 2025• Magistrat HUCHOT
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517314

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme B... sous 48 heures pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. La requérante, victime de violences conjugales et mère de deux jeunes enfants souffrant de problèmes respiratoires, vivait dans un logement insalubre, ce qui constituait une situation d'extrême urgence. Le juge a estimé que l'absence de rendez-vous portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses enfants, protégés par la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : VICTOR

5 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507724

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ;VICTORIA

2 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:507724.20251002• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511332

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par des associations de protection de la nature, contestant l’article 2 de l’arrêté préfectoral du 14 mars 2025 qui exceptait de la suspension les travaux de construction d’un pont-rail, dans le cadre d’un projet de déviation. Les associations soutenaient que ces travaux, réalisés avant l’obtention d’une dérogation à la protection des espèces prévue aux articles L. 411-1 et L. 411-2 du code de l’environnement, risquaient de porter une atteinte grave et irréversible aux espèces protégées et à leurs habitats. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu du début imminent des travaux et de l’atteinte potentielle aux intérêts environnementaux défendus. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de justification suffisante d’un intérêt général impérieux permettant de déroger à l’interdiction de destruction d’espèces protégées avant l’obtention de la dérogation. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution des dispositions litigieuses de l’arrêté du 14

Avocat : VICTORIA

30 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513353

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du 15 avril 2025 du préfet de Saône-et-Loire l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de son droit à être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en privant l'intéressé de délai de départ volontaire au regard du risque de soustraction. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, de la suppression du délai de départ volontaire et de la fixation du pays de destination.

Avocat : VICTOR

30 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412933

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a estimé que M. B ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, rendant non obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne remplissait pas les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour, ni méconnu les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VICTOR

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507050

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande d'admission au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, relevant que l'intéressé ne s'était pas présenté à trois rendez-vous précédemment proposés pour sa première demande de titre de séjour "jeune majeur". La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : VICTOR

16 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524387

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension d'une décision implicite de rejet du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour pour soins de Mme A, ressortissante camerounaise. Le juge a constaté que le préfet avait délivré une attestation de prolongation d'instruction le 28 août 2025, régularisant ainsi la situation administrative de la requérante pendant l'examen de sa demande. En conséquence, la condition d'urgence n'était plus remplie, et les conclusions à fin de suspension sont devenues sans objet. La requête a été rejetée, et les conclusions accessoires (frais de justice) ont également été rejetées.

Avocat : VICTOR

16 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513252

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 17 juin 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B, ressortissante camerounaise mère de quatre enfants français. La juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et caractérisée, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de sept jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : VICTOR

2 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501272

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français, de la décision fixant le pays de renvoi et de l'interdiction de retour de cinq ans prononcées par le préfet de la Guyane à l'encontre de M. B, ressortissant haïtien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L.423-21 et L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, compte tenu de l'absence de justification d'une entrée en France à l'âge de dix ans, de l'absence d'attaches familiales stables et de la condamnation pénale de l'intéressé.

Avocat : AUDUBERT VICTOR

25 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510933

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de police de Paris refusant le renouvellement du titre de séjour « passeport talent-salarié » de M. B, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’intéressé bénéficiait d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 3 novembre 2025, régularisant provisoirement son séjour. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d’injonction ont été rejetées, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : VICTOR

14 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405680

Refus de visa de long séjour (Sénégal) – Tribunal Administratif de Nantes – Non-lieu à statuer. Le tribunal constate que le visa a été délivré par l'autorité consulaire après l'introduction du recours, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Il condamne l'État à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VICTOR

8 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513968

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances précises et imminentes, comme la date des funérailles de sa mère ou la suspension prochaine de son contrat de travail. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Avocat : VICTOR

1 août 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300056

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement de l'association France Nature Environnement Languedoc-Roussillon et autres, qui contestaient un arrêté inter-préfectoral autorisant un tir de prélèvement de loup pour la protection des troupeaux. Les associations requérantes n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui leur avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elles sont réputées s'être désistées. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance sans examen au fond.

Avocat : VICTORIA

24 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305162

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Sérignan du 27 juin 2023 ordonnant l'interruption de travaux. En cours d'instance, le maire a abrogé cet arrêté par une décision du 7 mai 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d'annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné la commune à verser 800 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VICTOR TELES

24 juillet 2025