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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

302 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

302

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VICTOREffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515649

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme A..., ressortissante afghane. La requérante invoquait l'urgence liée à sa grossesse et à la séparation, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité du refus (motivation, erreur d'appréciation, violation de l'article 8 de la CEDH). Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : VICTOR

8 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404651

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l’annulation de la décision de la caisse d’allocations familiales de l’Aude lui accordant une remise partielle de dette d’aide personnalisée au logement, laissant à sa charge 181 euros. Statuant en plein contentieux sur le bien-fondé de la demande de remise gracieuse, le tribunal a estimé, au vu des dispositions des articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, que la situation de précarité invoquée par la requérante n’était pas suffisamment caractérisée pour justifier une remise totale de l’indu. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VICTOR AVOCAT

7 octobre 2025• Magistrat HUCHOT
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406815

Le Tribunal Administratif de Montpellier statue sur l'opposition de Mme B... à une contrainte de la CAF de l'Aude pour un indu d'allocation logement sociale. La CAF reconnaît une erreur sur la date de déménagement et admet que l'indu n'est pas dû pour la période de janvier à octobre 2021. Le tribunal applique les articles L. 821-1 et L. 825-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale. Il fait partiellement droit à l'opposition, réduisant la contrainte à 840 euros pour la période de novembre 2021 à février 2022, et condamne Mme B... à payer cette somme.

Avocat : VICTOR AVOCAT

7 octobre 2025• Magistrat HUCHOT
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403540

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... d’un recours contestant un indu de prestations familiales de 2 953,08 euros notifié par la caisse d'allocations familiales de l’Aude. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, estimant que, conformément aux articles L. 142-8 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs aux prestations familiales relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif. La solution retenue est donc un rejet de la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.

Avocat : VICTOR AVOCAT

7 octobre 2025• Magistrat HUCHOT
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507724

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ;VICTORIA

2 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:507724.20251002• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511332

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par des associations de protection de la nature, contestant l’article 2 de l’arrêté préfectoral du 14 mars 2025 qui exceptait de la suspension les travaux de construction d’un pont-rail, dans le cadre d’un projet de déviation. Les associations soutenaient que ces travaux, réalisés avant l’obtention d’une dérogation à la protection des espèces prévue aux articles L. 411-1 et L. 411-2 du code de l’environnement, risquaient de porter une atteinte grave et irréversible aux espèces protégées et à leurs habitats. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu du début imminent des travaux et de l’atteinte potentielle aux intérêts environnementaux défendus. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de justification suffisante d’un intérêt général impérieux permettant de déroger à l’interdiction de destruction d’espèces protégées avant l’obtention de la dérogation. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution des dispositions litigieuses de l’arrêté du 14

Avocat : VICTORIA

30 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513353

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du 15 avril 2025 du préfet de Saône-et-Loire l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de son droit à être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en privant l'intéressé de délai de départ volontaire au regard du risque de soustraction. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, de la suppression du délai de départ volontaire et de la fixation du pays de destination.

Avocat : VICTOR

30 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412933

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a estimé que M. B ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, rendant non obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne remplissait pas les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour, ni méconnu les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VICTOR

25 septembre 2025• 3ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01567

Avocat : SELARL CABINET PAUL-VICTOR BONAN

17 septembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524387

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension d'une décision implicite de rejet du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour pour soins de Mme A, ressortissante camerounaise. Le juge a constaté que le préfet avait délivré une attestation de prolongation d'instruction le 28 août 2025, régularisant ainsi la situation administrative de la requérante pendant l'examen de sa demande. En conséquence, la condition d'urgence n'était plus remplie, et les conclusions à fin de suspension sont devenues sans objet. La requête a été rejetée, et les conclusions accessoires (frais de justice) ont également été rejetées.

Avocat : VICTOR

16 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507050

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande d'admission au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, relevant que l'intéressé ne s'était pas présenté à trois rendez-vous précédemment proposés pour sa première demande de titre de séjour "jeune majeur". La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : VICTOR

16 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513252

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 17 juin 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B, ressortissante camerounaise mère de quatre enfants français. La juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et caractérisée, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de sept jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : VICTOR

2 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501272

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français, de la décision fixant le pays de renvoi et de l'interdiction de retour de cinq ans prononcées par le préfet de la Guyane à l'encontre de M. B, ressortissant haïtien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L.423-21 et L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, compte tenu de l'absence de justification d'une entrée en France à l'âge de dix ans, de l'absence d'attaches familiales stables et de la condamnation pénale de l'intéressé.

Avocat : AUDUBERT VICTOR

25 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510933

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de police de Paris refusant le renouvellement du titre de séjour « passeport talent-salarié » de M. B, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’intéressé bénéficiait d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 3 novembre 2025, régularisant provisoirement son séjour. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d’injonction ont été rejetées, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : VICTOR

14 août 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403940

Le Tribunal administratif de Montpellier rejette la requête de M. C contestant la remise partielle d’un indu d’aide personnelle au logement de 5 937,46 euros, pour lequel la caisse d’allocations familiales de l’Aude lui avait accordé un abandon de 1 484,37 euros. Le juge, statuant en plein contentieux, rappelle que la remise gracieuse peut être accordée en cas de précarité du débiteur, sauf fraude ou fausses déclarations. Il estime que M. C, qui a omis de déclarer le départ de sa fille, ne justifie pas d’une situation de précarité suffisante pour obtenir une remise complémentaire, faute de produire des éléments sur ses revenus et charges. La décision se fonde sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

Avocat : VICTOR AVOCAT

29 juillet 2025• Magistrat CRAMPE
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304855

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 936,57 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation financière précaire, mais n'a pas fourni d'éléments suffisants pour démontrer sa précarité actuelle. Le tribunal a rappelé que, selon l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, la remise de dette est subordonnée à la double condition de bonne foi et de précarité. En l'absence de preuve de précarité, la demande a été rejetée.

Avocat : VICTOR AVOCAT

21 juillet 2025• Présidente QUEMENER
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303171

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté l'opposition formée par M. A... contre une contrainte émise par la CAF de l'Aude pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité de 668,25 euros. Le tribunal a jugé que M. A... n'était pas recevable à contester le bien-fondé de l'indu, faute d'avoir exercé un recours administratif préalable obligatoire auprès de la commission de recours amiable, conformément à l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. Ses arguments tirés de sa bonne foi et de sa situation financière précaire ont été écartés comme inopérants dans le cadre d'une opposition à contrainte. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris la demande de remise gracieuse.

Avocat : VICTOR AVOCAT

21 juillet 2025• Présidente QUEMENER
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501434

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de Mme B, ressortissante sud-africaine, contre un arrêté préfectoral du 23 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante contestait notamment le refus de titre de séjour pour raisons médicales et pour vie privée et familiale, ainsi que les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que la décision de refus de titre de séjour n'était pas entachée d'illégalité et que les autres décisions étaient légalement fondées. Cette solution a été retenue au visa des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : VICTOR

15 juillet 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517063

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 31 octobre 2024 par lequel le préfet de police avait prononcé l'expulsion du territoire français de M. A, ressortissant ivoirien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, la commission d'expulsion ayant émis un avis défavorable le 24 septembre 2024, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VICTOR

4 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501829

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 22 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a estimé que la cellule familiale pouvait se reconstituer en Côte d'Ivoire ou en Guinée et que la requérante n'établissait pas avoir transféré le centre de ses intérêts privés et familiaux en France. La décision s'appuie sur les stipulations des conventions internationales précitées et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VICTOR TELES

27 juin 2025• 3ème chambre