LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 893 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 893

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 213

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VIEEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304507

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., assistant d'éducation, contestant le non-renouvellement de son contrat par la proviseure du lycée Montesquieu. Les moyens de légalité externe, tirés d'un défaut d'entretien individuel et de communication du dossier, ont été jugés irrecevables car soulevés tardivement et relevant d'une cause juridique distincte des moyens de légalité interne invoqués dans le délai de recours. Sur le fond, le tribunal a rappelé qu'un agent contractuel n'a aucun droit au renouvellement de son contrat et que l'administration peut légalement ne pas le renouveler pour un motif d'intérêt du service, apprécié au regard des besoins du service ou de la personne de l'agent. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit fait application des textes spécifiques invoqués par le requérant.

Avocat : VIEIRA

3 février 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522434

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'une requérante concernant son titre de séjour. La juridiction a pris acte du désistement de la requérante sur ses conclusions principales (injonction et astreinte) et a refusé de lui accorder l'aide juridictionnelle provisoire ainsi qu'une condamnation de l'État aux dépens. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions relatives à l'aide juridictionnelle.

« Précédent891011121314Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOMES XAVIER

2 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406862

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a statué sur un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France du 7 mars 2024. Cette commission avait confirmé le refus de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à plusieurs membres de la famille d'une ressortissante somalienne bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour deux des demandeurs, dont les visas ont été délivrés en cours d'instance. Pour le surplus, il a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d'examen, erreur d'appréciation au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du CESEDA, violation de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE) n'étaient pas fondés.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

2 février 2026• 9ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600206

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant d'enjoindre au préfet du Gard d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour salarié et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressée une carte de séjour temporaire valable un an. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et a condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : VIENS

2 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600325

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d’instance, le préfet de Vaucluse a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable un an, rendant la demande sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté la demande de frais de justice.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

2 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600628

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme C..., qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal d'opposition à une déclaration préalable. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. L'instance est ainsi éteinte sans examen du fond du litige.

Avocat : VIELLARD

2 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600927

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de titre de séjour de Mme B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante étant hébergée chez sa fille et n'ayant pas d'intention d'insertion professionnelle, malgré la durée d'instruction de sa demande. La requête a été rejetée sans audience, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

30 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500016

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 3 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'erreur de droit et la méconvention de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et que le refus était fondé sur le non-respect des conditions de renouvellement prévues par les articles L. 432-2 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : VIEILLEMARINGE

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600698

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B... contre les décisions du recteur de l'académie de Toulouse mettant fin à ses fonctions d'enseignant et le plaçant en période de préparation au reclassement. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n'avait pas joint la copie de sa requête en annulation, en méconnaissance des dispositions de l'article R. 522-1 du même code. Le juge a appliqué l'article L. 522-3 pour rejeter la demande sans instruction complémentaire.

Avocat : DEGIOANNI - PONTACQ - GUY-FAVIER

30 janvier 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303530

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B..., psychologue employée par le département de la Charente-Maritime, qui contestait une retenue sur salaire pour service non fait. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable le moyen tiré de l'erreur de fait, soulevé après l'expiration du délai de recours contentieux. Sur le fond, il a considéré que la décision de retenue sur salaire pour absence de service fait, fondée sur l'article 4 de la loi du 29 juillet 1961, constitue une mesure purement comptable et non une décision administrative défavorable. Par conséquent, elle n'est pas soumise à l'obligation de motivation prévue par le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET ROUGIER VIENNOIS FERNANDES

29 janvier 2026• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402827

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler son récépissé de demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une attestation provisoire de séjour, rendant sans objet les conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. En revanche, il condamne l’État à verser 1 500 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ANGLIVIEL

29 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500904

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VIEILLEMARINGE

29 janvier 2026• 4ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502999

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 18 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Elle a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de l'entrée irrégulière et de l'absence de titre de séjour de l'intéressé, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le motif tiré de la menace pour l'ordre public. Par conséquent, les conclusions en annulation des décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour et fixation du pays de destination) ont également été rejetées.

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ & OLIVIER NUNGE

29 janvier 2026• Chambre 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206618

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D... contestant son licenciement pour inaptitude physique par Pôle emploi (devenu France Travail). La juridiction a jugé que les conclusions de la requérante visant à obtenir une expertise sur le lien entre sa maladie et le service relevaient du contentieux de la sécurité sociale, et donc de la compétence du juge judiciaire. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision de licenciement était légale, les moyens soulevés (incompétence de l'auteur, vice de forme, insuffisance de motivation, erreur d'appréciation) étant infondés. La décision s'appuie notamment sur le décret n°86-83 du 17 janvier 1986 et le code de la sécurité sociale.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600184

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande visant à faire exécuter une précédente ordonnance du 8 janvier 2026 enjoignant au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge des référés a constaté que le préfet avait convoqué l'intéressée pour procéder à l'enregistrement de sa demande, rendant ainsi la requête sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en condamnant l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais d'instance.

Avocat : RIVIERE

29 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600001

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B..., bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui sollicitait une injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous pour délivrer sa carte de séjour. Le requérant invoquait l'urgence et l'impossibilité d'utiliser le téléservice de l'Administration numérique pour les étrangers en France (ANEF) pour déposer sa demande. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'intéressé ne justifiait pas avoir épuisé les voies de recours prévues par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en sollicitant l'accompagnement ou la solution de substitution en cas de dysfonctionnement du téléservice. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'injonction, faute de démonstration de l'utilité et de l'urgence de la mesure sollicitée.

Avocat : RIVIERE

29 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304007

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme D..., psychologue de l’éducation nationale, contestant la décision de la rectrice de l’académie de Montpellier du 24 juin 2022 fixant à 5% son taux d’incapacité permanente partielle (IPP) suite à un accident de service survenu le 14 mars 2022. La requérante soutenait que ce taux ne prenait pas en compte les acouphènes dont elle souffre, qu’elle estime liés à l’accident. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les symptômes invoqués (vertiges, acouphènes) n’étaient pas en lien direct et certain avec l’accident de service, comme l’avait conclu l’expertise médicale et l’avis du conseil médical. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°60-1089 du 6 octobre 1960.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

29 janvier 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600089

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La décision attaquée, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux et l'absence d'évaluation de la vulnérabilité, en retenant que la décision prenait en compte la situation de la requérante. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le refus de l'OFII.

Avocat : VIEILLEMARINGE

29 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600377

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. B..., ressortissant américain conjoint de Français. Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par l'impossibilité de travailler et l'absence d'assurance santé après un an d'instruction, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité du refus au regard de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois et une autorisation provisoire de séjour sous huit jours, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

28 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600129

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète de l'Isère de renouveler le titre de séjour de Mme C..., ressortissante congolaise mariée à un Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai d'un mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour dans les 48 heures.

Avocat : ROUVIER

27 janvier 2026