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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 093 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 093

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 634

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VIEEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502725

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 6 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait, le titre de séjour espagnol invoqué étant expiré. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches solides en France et de la présence de liens familiaux en Tunisie. La décision est fondée sur les articles L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KUHN-MASSOT OLIVIER

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519633

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour regroupement familial à Mme B..., au motif que la condition d’urgence n’était pas établie. Les requérants invoquaient la séparation prolongée et la détresse psychologique de Mme B... suite à une fausse couche, mais le juge a estimé que ces circonstances ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate justifiant une suspension. La solution retenue écarte donc l’examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

5 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519986

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) du 25 juin 2025, qui confirmait le refus de délivrance d’un visa de long séjour à un enfant mineur au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, en raison de l’absence de justification d’une situation particulière et imminente nécessitant une suspension. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 §1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’a été examiné au fond.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

5 décembre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02932

Avocat : OLIVIER;SELARL ATMOS AVOCATS;AMBROSELLI

4 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405100

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. et Mme B... contestant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fille D... pour l'année 2024-2025. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, un vice de procédure lié à la composition de la commission académique, un défaut de motivation, et une erreur de droit. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs moyens, en se fondant sur les articles L. 131-5 et R. 131-11-5 du code de l'éducation, et a confirmé la légalité de la décision de la commission académique du rectorat de Strasbourg. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : VIENNE

4 décembre 2025• 7ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500120

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 3 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : VIEILLEMARINGE

4 décembre 2025• 4ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502218

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le droit d'être entendue. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision attaquée n'était entachée ni d'erreur d'appréciation ni de violation des textes invoqués.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

4 décembre 2025• Chambre 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511006

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par M. B..., un jeune majeur, pour contester la décision du président du conseil départemental du Nord mettant fin à son accompagnement dans le dispositif « EVA » en raison d’une obligation de quitter le territoire français. Le juge a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment considéré que le département n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, qui exclut du dispositif les majeurs confiés à l'ASE ayant fait l'objet d'une mesure d'éloignement. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux faisant défaut.

Avocat : RIVIERE

4 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401903

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite par laquelle le préfet du Gard a rejeté la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. B..., ressortissant marocain. La juridiction retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de sa décision implicite de rejet à la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé dans l'attente.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401978

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite de rejet du préfet de Vaucluse concernant la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme C..., ressortissante marocaine. La juridiction estime que le préfet a porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, en violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette solution est fondée sur la résidence habituelle de Mme C... en France depuis 2018, son mariage avec un ressortissant marocain titulaire d'une carte de résident, et la présence de leurs deux enfants nés en France et scolarisés.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504783

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... B... D... A... d’une demande d’injonction visant à contraindre le préfet du Gard à enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et à lui délivrer un récépissé. En cours d’instance, la requérante a informé le tribunal qu’un récépissé lui avait été remis le 26 novembre 2025, se désistant ainsi de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l’État à verser à Mme B... la somme de 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VIENS

4 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519871

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, pour contester un arrêté préfectoral du 9 octobre 2025 retirant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Lors de l'audience, le requérant s'est désisté de ses conclusions dirigées contre les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel, pur et simple.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

4 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504832

Le Tribunal Administratif d'Orléans (5ème chambre) a annulé l'arrêté du 20 juin 2025 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. C..., ressortissant malien confié à l'aide sociale à l'enfance, et l'avait obligé à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas en compte l'ensemble de la situation de l'intéressé, notamment son parcours d'intégration, pour l'application de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. C... une carte de séjour temporaire portant la mention "travailleur temporaire".

Avocat : VIEILLEMARINGE

3 décembre 2025• 5ème chambre
TA31Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503187

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution du jugement du 1er décembre 2022, qui enjoignait à la commune de Saverdun de reconstituer sa carrière sous astreinte. Le tribunal constate que la commune a partiellement exécuté le jugement, mais que la mise à jour des charges patronales et salariales auprès de la Caisse nationale de retraite des agents des collectivités locales n'a été effectuée que le 14 janvier 2025, soit après le délai imparti. En application des articles L. 911-4 et L. 911-7 du code de justice administrative, le tribunal procède à la liquidation de l'astreinte pour la période de retard constatée, sans pouvoir en modifier le taux sauf cas de force majeure, non établi en l'espèce. La solution retenue est donc la liquidation de l'astreinte au profit de M. B..., la commune étant tenue pour responsable de l'exécution tardive.

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

3 décembre 2025• 2ème Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101882

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la SAS Vercheenne, qui contestait l'attribution d'un marché public pour l'entretien du Seuil d'Audinet par la communauté d'agglomération du Puy-en-Velay. Le tribunal a jugé que l'offre de la société requérante était irrégulière, car elle ne respectait pas la date de début de mission imposée par le cahier des clauses administratives particulières, et que ses tentatives de modification postérieures violaient le principe d'intangibilité de l'offre. Par conséquent, la SAS Vercheenne, n'ayant pas d'intérêt lésé, n'était pas recevable à contester la validité du contrat ni à demander une indemnisation. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'insuffisance de publicité des critères et à la méthode de notation, ont été écartés comme inopérants ou non fondés.

Avocat : KREBS OLIVIER

2 décembre 2025• Chambre 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400257

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. B... contre la décision du 21 novembre 2023 de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement pour inaptitude. Le tribunal écarte les moyens d'insuffisance de motivation, de vice de procédure lié à la consultation du comité social et économique, et d'absence de nouvelle visite médicale. Il juge également que l'inspecteur du travail n'a pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que le licenciement n'était pas en lien avec le mandat syndical du requérant. La décision s'appuie sur les articles R. 2421-12, R. 2421-16 et L. 2314-37 du code du travail.

Avocat : SELAS RIVIERE -MESTRE

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502441

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 28 mars 2025 ordonnant son expulsion et refusant le renouvellement de son titre de séjour, ainsi que la décision d'assignation à résidence du 31 mars 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision d'expulsion était suffisamment motivée et que le comportement de l'intéressé constituait une menace actuelle et grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la mesure d'assignation à résidence était légale et proportionnée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. D....

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

1 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00418

Avocat : ROUVIER

28 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519269

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'absence d'entretien de vulnérabilité n'était pas un vice de procédure, car le refus était fondé sur le motif légal prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatif aux demandes de réexamen. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : CHAUVIERE

28 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302511

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B..., aide-soignante, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Menton pour son préjudice résultant de sa suspension de fonctions en 2021 pour défaut de justificatif de vaccination contre la Covid-19. La requérante invoquait l'illégalité fautive des décisions de suspension, arguant d'une contre-indication médicale, et subsidiairement la rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les décisions de suspension étaient légales au regard de la loi du 5 août 2021 et du décret du 7 août 2021, et que la responsabilité sans faute n'était pas engagée. En conséquence, la demande indemnitaire de 14 300 € a été rejetée.

Avocat : VIEL CAROL

28 novembre 2025• 1ère chambre