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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 893 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 893

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VIEEffacer tout
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502141

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande d'exécution sous astreinte d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet d'enregistrer sa demande d'asile. Le préfet ayant fixé un nouveau rendez-vous à l'intéressée pour procéder à cet enregistrement, le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Mme B... a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Les conclusions présentées au titre des frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : RIVIERE

9 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502142

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir l’exécution sous astreinte d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet d’enregistrer sa demande d’asile. Le préfet ayant fixé un rendez-vous pour cet enregistrement, le juge a constaté que les conclusions aux fins d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. M. A... a toutefois été admis provisoirement à l’aide juridictionnelle.

Avocat : RIVIERE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
9 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502139

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'exécution sous astreinte d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet d'enregistrer sa demande d'asile. Le préfet ayant fixé un rendez-vous pour procéder à cet enregistrement, le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Mme A... a néanmoins été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : RIVIERE

9 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502224

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes prises par la préfète de Meurthe-et-Moselle. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais les a écartés comme non fondés. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

9 décembre 2025• Chambre 1
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505053

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... suite à la délivrance par le préfet du Gard d'un récépissé de demande de carte de séjour l'autorisant à travailler. La requête initiale, qui visait à obtenir une injonction de délivrance de ce document, a ainsi perdu son objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais d'instance.

Avocat : VIENS

8 décembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504413

Le Tribunal administratif de Nîmes a constaté le désistement d'office des requérants (SCI Mas de l'Effe et M. et Mme B...), qui contestaient la décision du préfet de Vaucluse autorisant le concours de la force publique pour leur expulsion. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, les requérants étaient tenus de confirmer le maintien de leur recours en annulation dans le mois suivant le rejet de leur demande de suspension par le juge des référés. Faute d'avoir procédé à cette confirmation dans le délai imparti, ils sont réputés s'être désistés. Le tribunal leur a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SELAS RIVIERE -MESTRE

8 décembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504231

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Montpon-Ménestérol. Le requérant n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la copie de l’acte attaqué, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 4° du même code, prononce le rejet sans examen au fond.

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIÉS

8 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403705

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 19 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrecevabilité des pièces du préfet, estimant que l'inventaire produit était suffisamment explicite. Il a jugé que le refus de titre de séjour était légal, notamment en raison du caractère non probant des documents d'état civil présentés, et que les décisions contestées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VIEILLEMARINGE

8 décembre 2025• 1ère chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502140

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet d'enregistrer sa demande d'asile. Le préfet ayant fixé un rendez-vous pour cet enregistrement, le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Le requérant a été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle. Les textes appliqués sont les articles L. 521-4 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : RIVIERE

8 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502143

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande d'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet d'enregistrer sa demande d'asile. Le préfet ayant fixé un nouveau rendez-vous à la requérante, le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais les conclusions présentées au titre des frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : RIVIERE

8 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502725

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 6 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait, le titre de séjour espagnol invoqué étant expiré. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches solides en France et de la présence de liens familiaux en Tunisie. La décision est fondée sur les articles L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KUHN-MASSOT OLIVIER

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519633

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour regroupement familial à Mme B..., au motif que la condition d’urgence n’était pas établie. Les requérants invoquaient la séparation prolongée et la détresse psychologique de Mme B... suite à une fausse couche, mais le juge a estimé que ces circonstances ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate justifiant une suspension. La solution retenue écarte donc l’examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

5 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519986

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) du 25 juin 2025, qui confirmait le refus de délivrance d’un visa de long séjour à un enfant mineur au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, en raison de l’absence de justification d’une situation particulière et imminente nécessitant une suspension. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 §1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’a été examiné au fond.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

5 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405100

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. et Mme B... contestant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fille D... pour l'année 2024-2025. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, un vice de procédure lié à la composition de la commission académique, un défaut de motivation, et une erreur de droit. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs moyens, en se fondant sur les articles L. 131-5 et R. 131-11-5 du code de l'éducation, et a confirmé la légalité de la décision de la commission académique du rectorat de Strasbourg. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : VIENNE

4 décembre 2025• 7ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500120

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 3 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : VIEILLEMARINGE

4 décembre 2025• 4ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502218

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le droit d'être entendue. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision attaquée n'était entachée ni d'erreur d'appréciation ni de violation des textes invoqués.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

4 décembre 2025• Chambre 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511006

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par M. B..., un jeune majeur, pour contester la décision du président du conseil départemental du Nord mettant fin à son accompagnement dans le dispositif « EVA » en raison d’une obligation de quitter le territoire français. Le juge a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment considéré que le département n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, qui exclut du dispositif les majeurs confiés à l'ASE ayant fait l'objet d'une mesure d'éloignement. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux faisant défaut.

Avocat : RIVIERE

4 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401903

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite par laquelle le préfet du Gard a rejeté la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. B..., ressortissant marocain. La juridiction retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de sa décision implicite de rejet à la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé dans l'attente.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401978

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite de rejet du préfet de Vaucluse concernant la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme C..., ressortissante marocaine. La juridiction estime que le préfet a porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, en violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette solution est fondée sur la résidence habituelle de Mme C... en France depuis 2018, son mariage avec un ressortissant marocain titulaire d'une carte de résident, et la présence de leurs deux enfants nés en France et scolarisés.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504783

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... B... D... A... d’une demande d’injonction visant à contraindre le préfet du Gard à enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et à lui délivrer un récépissé. En cours d’instance, la requérante a informé le tribunal qu’un récépissé lui avait été remis le 26 novembre 2025, se désistant ainsi de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l’État à verser à Mme B... la somme de 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VIENS

4 décembre 2025