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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

781 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

781

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VIEEffacer tout
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500251

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait son assignation à résidence et demandait la délivrance d'une attestation de demande d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, dès lors que le requérant faisait l'objet d'une mesure d'éloignement exécutoire et que son droit au maintien sur le territoire n'était pas absolu. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 541-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIVIERE

25 février 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500703

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à obtenir une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par le préfet du Gard pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de refus le 21 décembre 2024, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. En revanche, M. B a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VIENS

24 février 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500239

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait abrogé l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 8 février 2025 par un arrêté du 20 février 2025. En conséquence, les conclusions du requérant visant à suspendre cette mesure d'éloignement sont devenues sans objet. Le juge a toutefois reconnu que le droit d'asile, liberté fondamentale, implique le droit de demeurer sur le territoire jusqu'à ce qu'il soit statué sur la demande d'asile, et que l'urgence était caractérisée par l'imminence de l'exécution de l'OQTF. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les demandes de suspension, les textes appliqués étant l'article L.521-2 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIVIERE

22 février 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500232

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence liée à l'imminence de l'éloignement, mais a estimé que l'atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et au droit d'asile n'était pas manifestement illégale, compte tenu du refus de l'OFPRA de lui accorder une protection. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension, sans qu'il soit fait droit aux conclusions accessoires.

Avocat : RIVIERE

22 février 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500238

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant surinamais, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à son droit à un recours effectif. Le juge a estimé que M. A n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir une présence continue en France depuis 2002, des liens avec son enfant français, ou des problèmes de santé, et a donc conclu à l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale. La condition d'urgence n'a pas été examinée, et toutes les conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais d'instance, ont été rejetées.

Avocat : RIVIERE

22 février 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500241

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 19 février 2025 par lequel le préfet de la Guyane obligeait M. B, ressortissant gambien, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la menace imminente d'éloignement et que la décision portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte a été caractérisée par la présence en France de M. B depuis 2010, sa situation de père de quatre enfants, dont un de nationalité française, et l'absence de menace pour l'ordre public.

Avocat : RIVIERE

22 février 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300158

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de la communauté de communes de Marie-Galante, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le préfet pour une centrale photovoltaïque avec stockage de batteries. La juridiction a estimé que la requête était manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 600-2 du code de l'urbanisme ayant commencé à courir à compter de l'affichage régulier du permis sur le terrain. Par conséquent, le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter l'affaire sans examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : RIVIERE AVOCATS & ASSOCIES

21 février 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500240

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 10 juin 2023 par lequel le préfet de la Guyane obligeait M. D, ressortissant brésilien, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant français, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : RIVIERE

21 février 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02016

Avocat : SCP RIVIERE & ASSOCIES

17 février 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402192

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A et M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Sillingy pour 50 logements. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 14 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la SCCV bénéficiaire du permis tendant à la condamnation des requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : OLIVIER

14 février 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500185

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, admet Mme D au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Le juge constate que le refus de renouvellement de son titre de séjour, dû à une impossibilité technique de fournir un document sur la plateforme ANEF, a placé la requérante en situation irrégulière, la privant de travail et de prestations sociales. Cette situation porte une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses enfants français, protégé par l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, il est enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : RIVIERE

13 février 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408740

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de provision de 3 500 euros présentée par M. B sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Cette demande était devenue sans objet car, par un jugement antérieur, l'État avait déjà été condamné à verser à M. B une somme de 2 400 euros en réparation des préjudices subis du fait de son absence de proposition de logement, malgré une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire. La requête a donc été rejetée en ce qui concerne la provision, et aucune somme n'a été mise à la charge de l'État au titre des frais de justice.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

4 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404103

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Henri Raffin groupe Arpitan d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’une délibération de la communauté de communes Cœur de Savoie instaurant la taxe mobilité. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 13 janvier 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance. Aucune condamnation au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIES

3 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404105

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 3 février 2025, du désistement pur et simple de la société Skidata de son recours en excès de pouvoir. Cette requête visait à l'annulation de la délibération n°66-2024 du 28 mars 2024 de la communauté de communes Cœur de Savoie instaurant une taxe mobilité. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu'aucune autre question, notamment relative aux frais de justice, ne restait à juger. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIES

3 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404084

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 3 février 2025, a pris acte du désistement pur et simple de la société Henri Raffin groupe Arpitan de son recours en excès de pouvoir. Cette requête visait à l'annulation de la délibération n°36-2024 du 28 mars 2024 par laquelle la communauté de communes Cœur de Savoie a instauré un plan de mobilité simplifié. Le tribunal, se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que le désistement était pur et simple et qu'aucune autre question ne restait à juger. En conséquence, il a donné acte du désistement sans faire droit à la demande de frais irrépétibles.

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIES

3 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404086

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 3 février 2025, du désistement pur et simple de la société Skidata de son recours en excès de pouvoir. Cette requête visait à obtenir l'annulation de la délibération n°36-2024 du 28 mars 2024 par laquelle la communauté de communes Cœur de Savoie avait instauré un plan de mobilité simplifié. Le tribunal, appliquant l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que ce désistement ne soulevait plus de litige et en a donné acte, sans statuer sur les dépens.

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIES

3 février 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500312

Avocat : GRAVIER

31 janvier 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500695

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante algérienne demandant qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète a convoqué l'intéressée à un rendez-vous, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : LOUVIER

28 janvier 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201010

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIES

27 janvier 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304514

Avocat : RIVIERE

27 janvier 2025