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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 893 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 893

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 753

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VIEEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511418

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement de la carte de résident de Mme C... épouse A.... La condition d’urgence a été présumée satisfaite s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de ce refus, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l’intéressée et de lui délivrer une autorisation provisoire dans l’attente.

Avocat : ROUVIER

20 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407573

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société XCentric France d'un recours en excès de pouvoir contre les décisions du département de l'Ardèche rejetant son offre pour un marché de fourniture de pelle hydraulique. La société demandait l'annulation de ces décisions, la résiliation du marché attribué à un concurrent, et subsidiairement une indemnisation de 35 000 euros. Par un mémoire enregistré le 6 novembre 2025, la société requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 novembre 2025.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ABG GRAVIER

19 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500357

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision du 16 novembre 2024 par laquelle le préfet de la Gironde a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante camerounaise, pour tardiveté. Le tribunal a jugé que la requérante justifiait d'une circonstance nouvelle liée à son état de santé, diagnostiqué en octobre 2024, ce qui rendait sa demande recevable au regard de l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet d'enregistrer sa demande et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours, sans astreinte.

Avocat : RIVIERE

19 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410189

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., ressortissant angolais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

19 novembre 2025• 5ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501833

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Guyane du 27 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. C... A..., ressortissant brésilien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré son ancienneté de présence de treize ans et une promesse d'embauche. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : RIVIERE

19 novembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501838

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 23 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour pour trois ans. Le requérant, père de cinq enfants et présent en France depuis plus de douze ans, invoque l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge des référés a suspendu l’exécution de l’arrêté contesté, estimant que la condition d’urgence était remplie et qu’il existait un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d’une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. Les textes appliqués incluent les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : RIVIERE

19 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211398

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 26 juillet 2022 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique refusait de délivrer un titre de séjour à M. C..., ressortissant ivoirien. La juridiction a retenu le moyen d’insuffisance de motivation, la décision ne comportant pas l’énoncé des considérations de droit exigé par les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de l’intéressé dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen. L’État a également été condamné à verser 1 200 euros à l’avocate du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CHAUVIERE

19 novembre 2025• 5ème Chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503573

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Par une ordonnance du 18 novembre 2025, la présidente du tribunal a radié cette requête des registres du greffe, au motif qu’elle constituait un doublon d’une requête précédemment enregistrée sous un autre numéro. La solution retenue est donc un rejet pour cause de litispendance, sans examen au fond. Cette décision est fondée sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : GRAVIER

18 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511031

Le Tribunal administratif de Grenoble a procédé à la liquidation de l'astreinte prononcée le 10 avril 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère, qui n'avait pas exécuté dans le délai imparti l'injonction de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A.... Constatant un retard de 159 jours, le juge des référés a condamné l'État à verser à M. A... une somme de 500 euros au titre de la liquidation définitive de l'astreinte, modérée en application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

18 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530760

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Paris concerne un litige individuel portant sur le refus implicite du ministre de l'intérieur d'indemniser Mme A... suite à l'interruption de son détachement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal constate que la requérante était affectée à Mulhouse (Haut-Rhin). Il se déclare incompétent territorialement et transmet le dossier au Tribunal administratif de Strasbourg, seul compétent pour en connaître.

Avocat : VIENNE

17 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513402

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s’étant désistée de ses conclusions principales après que la préfète du Rhône a régularisé la situation, le juge a donné acte de ce désistement. Il a par ailleurs accordé l’aide juridictionnelle provisoire à l’intéressée et, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’État à verser 500 euros à son avocate, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : LOUVIER

17 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514064

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'ordre de mutation d'un major de gendarmerie. Le requérant invoquait l'urgence en raison de l'éloignement de son fils convalescent et de son épouse, ainsi que de son propre suivi médical. Le juge estime que la mutation dans l'intérêt du service ne constitue pas, en l'absence de circonstances particulières, une situation d'urgence justifiant la suspension, et que les éléments fournis ne permettent pas d'établir une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête est donc rejetée.

Avocat : TOUVIER

17 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501985

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions de Mme A... visant à enjoindre au préfet d’enregistrer sa demande d’asile étaient devenues sans objet. En effet, le préfet avait fixé un rendez-vous pour cet enregistrement après une précédente ordonnance du 27 octobre 2025. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions, tout en admettant la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et en condamnant l’État à verser 900 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : RIVIERE

17 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504639

Cette décision du Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 31 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal, statuant en matière de reconduite à la frontière, a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. Il a jugé que la décision d'interdiction de retour était suffisamment motivée au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le requérant, célibataire et sans enfant, ne justifiait d'aucune circonstance humanitaire ni d'une atteinte disproportionnée à ses droits. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MENVIELLE

17 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501479

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A... contestant un refus de visa de long séjour. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que le visa sollicité a été délivré par l’autorité consulaire française à Tunis le 17 février 2025, rendant la décision attaquée caduque. Les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sous astreinte ont donc été déclarées sans objet, et les conclusions accessoires relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

13 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501264

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à Mme A... C... par l’autorité consulaire française à Kampala. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 4 mars 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne l’État à verser 800 euros à l’avocat des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

13 novembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501839

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 19 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de douze mois. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son état de santé et des risques en cas de retour en Serbie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'avis du collège de médecins de l'OFII était régulier. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme B... et confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

13 novembre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502236

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 mai 2025 mettant en œuvre une décision d'éloignement prise par les autorités belges. Le tribunal a jugé que l'arrêté, fondé sur l'article L. 615-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entaché d'incompétence, était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni à l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

13 novembre 2025• Chambre 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511363

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant à M. A..., ressortissant guinéen, la délivrance d’un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, le requérant ne pouvant poursuivre sa formation en apprentissage faute de justificatif de séjour régulier, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète de délivrer à M. A... une attestation de prolongation d’instruction ou tout document provisoire l’autorisant à travailler, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a condamné l’État à verser 1 000 euros au titre des frais d’instance.

Avocat : ROUVIER

13 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511229

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 13 novembre 2025, a procédé à la liquidation provisoire de l'astreinte prononcée le 16 avril 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère, qui n'avait pas exécuté l'injonction de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B.... Constatant l'inexécution persistante sur 181 jours, le juge des référés a condamné l'État à verser 3 000 euros à M. B..., en application des articles L. 911-7 et R. 921-7 du code de justice administrative, tout en modérant le montant de l'astreinte.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

13 novembre 2025