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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 093 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 093

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 407

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VIEEffacer tout
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01023

Avocat : RIVIERE

30 octobre 2025• 1re chambre - formation à 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504402

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant d'enjoindre au préfet du Gard de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet a délivré l'attestation sollicitée, valable du 22 octobre 2025 au 21 janvier 2026. Par conséquent, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. L'État a été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

29 octobre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501996

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la commune de Quinsac sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative afin d'obtenir une mesure d'expertise. La commune a constaté des fissures sur les dalles et des bordures brisées après la réception sans réserve, le 12 juillet 2023, des travaux d'aménagement de la place Aristide Briand et de la rue Gabriel Massias. Les assureurs et constructeurs mis en cause (Allianz, AXA France Iard, SMABTP) n'ont pas formé d'opposition de fond, formulant seulement des protestations et réserves. Le juge des référés a fait droit à la demande, estimant la mesure utile, et a désigné un expert pour décrire les désordres, déterminer leurs causes, évaluer leur gravité et chiffrer les travaux de reprise.

Avocat : RIVIERE

29 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504241

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions principales tendant à ce qu’il soit enjoint au préfet du Gard d’enregistrer sa demande de titre de séjour. La requérante ayant informé le tribunal qu’elle ne maintenait que sa demande au titre des frais de justice, le juge a constaté ce désistement pur et simple. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser à Mme B... une somme de 500 euros.

Avocat : VIENS

29 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505251

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant un titre de séjour à M. A..., un ressortissant sierraléonais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus de première délivrance d'un titre de séjour ne présumait pas d'urgence, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres arguments.

Avocat : VIEILLEMARINGE

28 octobre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501686

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 12 août 2025 refusant un titre de séjour à Mme A..., ressortissante haïtienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que la décision préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré son ancienneté de séjour et sa vie familiale en Guyane. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : RIVIERE

28 octobre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501678

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane concerne un recours en référé suspension formé par M. C..., ressortissant brésilien, contre un arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a reconnu la condition d'urgence remplie en raison de la présomption d'urgence applicable au refus de renouvellement d'un titre de séjour et de l'absence d'effet suspensif du recours contre l'obligation de quitter le territoire en Guyane. La solution retenue est l'octroi de la suspension de l'exécution de l'arrêté attaqué, après avoir examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment l'erreur de droit et d'appréciation concernant l'absence de condamnation pénale définitive pour trafic de stupéfiants. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code pénal.

Avocat : DUBOISSET JACQUES-OLIVIER

27 octobre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507328

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par Mme C... d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir l’affectation immédiate de son enfant, Maxime Roth, dans une unité localisée pour l’inclusion scolaire (ULIS) au collège du Rhin de Drusenheim. La requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 12 septembre 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant que rien ne s’opposait à cette demande. La procédure s’est donc achevée sans qu’il soit statué sur le fond du litige.

Avocat : VIENNE

27 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404181

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté le recours de Mme B... F... contre un refus de visa de long séjour en qualité d’enfant de ressortissant français. Le tribunal a jugé que la commission s'était approprié le motif du refus consulaire, à savoir l'absence de preuve de la filiation paternelle, alors que les requérants avaient produit un acte de naissance probant. Il a ainsi considéré que ce motif était entaché d'une erreur de fait et d'une erreur d'appréciation, méconnaissant les dispositions de l'article L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de rejet.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

24 octobre 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510642

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de la Haute-Savoie refusant le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a constaté que la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction postérieure à la requête rendait sans objet les conclusions relatives à ce refus. S’agissant du refus de renouvellement du titre de séjour, le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant bénéficiant désormais d’une attestation de prolongation d’instruction. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ROUVIER

24 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513108

Le Tribunal administratif de Paris a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté du 1er juillet 2025 s'étant substitué au refus implicite, les conclusions dirigées contre ce dernier étaient devenues sans objet. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés, estimant notamment que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., y compris ses conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANGLIVIEL

24 octobre 2025• 6e Section - 1re Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499006

Avocat : VIEILLEMARINGE

23 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499006.20251023• 2ème chambre jugeant seule
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01667

Avocat : MENVIELLE SYLVIE

23 octobre 2025• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02499

Avocat : VIENS ANNE-CATHERINE

23 octobre 2025• 4ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401350

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande d'expertise médicale présentée par Mme A... contre le Centre Hospitalier Universitaire de Toulouse. La requérante sollicitait une mesure d'instruction pour évaluer les préjudices subis lors de deux interventions chirurgicales en 2014 et 2015. Le juge des référés a considéré la demande inutile, car une précédente expertise réalisée en 2017 avait déjà conclu à la conformité des soins, sans qu'aucun élément nouveau ne soit apporté. La décision est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'expertise à son utilité pour un litige potentiel.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

23 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517205

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ce refus d'enregistrement pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours, rendant la requête irrecevable. En conséquence, la condition d'urgence et les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 424-3 du CESEDA et 8 de la CEDH, n'ont pas été examinés au fond.

Avocat : CHAUVIERE

23 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202881

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de la 6ème chambre, a examiné les requêtes de Mme A..., agent territorial, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa pathologie. La juridiction a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre la lettre du 21 mars 2022, celle-ci étant considérée comme un acte purement informatif insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Le tribunal s'est prononcé sur l'arrêté du 17 octobre 2022 refusant cette reconnaissance, en application des dispositions de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, désormais codifiées au code général de la fonction publique.

Avocat : SCP DEGIOANNI PONTACQ GUY-FAVIER

22 octobre 2025• 6ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503241

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a estimé que l’éloignement de l’intéressé, qui dispose d’un passeport valide, demeurait une perspective raisonnable au sens de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés du caractère disproportionné de la mesure et de l’erreur manifeste d’appréciation, ont également été écartés.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

22 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503247

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'avait pas été privé de son droit d'être entendu, car il avait pu présenter ses observations lors de la première assignation. Il a également estimé que la perspective d'éloignement restait raisonnable, l'administration détenant le passeport de l'intéressé et poursuivant les diligences, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

22 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401298

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 14 mars 2024 refusant son titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur l'avis de l'OFII et l'absence de démonstration d'un risque réel pour la santé de l'intéressé en cas de retour au Cameroun.

Avocat : VIEILLEMARINGE

22 octobre 2025• 5ème chambre