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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 893 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 893

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 659

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VIEEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504076

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre au préfet de Vaucluse de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de sa carte de résident. Le tribunal a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car le dossier de l'intéressée avait été clôturé pour incomplétude en raison de l'absence de production d'un passeport valide ou d'un document justifiant de sa nationalité. En conséquence, la condition d'absence de contestation sérieuse requise pour l'application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

5 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206225

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C... A..., ressortissante congolaise, contestant le refus du préfet de la Vendée de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressée une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale", retirant implicitement la décision attaquée. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a rejeté les conclusions relatives aux frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402472

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante gabonaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne le 30 janvier 2024. La décision de refus a été jugée suffisamment motivée et fondée sur un examen réel de sa situation, notamment l'absence de moyens d'existence suffisants pour un renouvellement de titre étudiant. Le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de son séjour et de ses attaches familiales au Gabon. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : FOKS OLIVIER

5 novembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519289

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction au préfet de lui remettre une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant déposé sa demande de titre de séjour tardivement et ne justifiant pas d'un préjudice suffisamment grave et immédiat. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, y compris les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : GOMES XAVIER

4 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509733

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... pour obtenir une injonction de délivrance d’un rendez-vous en vue du dépôt d’une demande de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que la préfète de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 600 euros à Mme C... au titre des frais de justice.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

4 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210054

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. D... et Mme B... demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la SNC Cogedim Provence pour 38 logements et 5 villas. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance du dossier de demande et de méconnaissance des règles de sécurité publique, en se fondant sur les articles R.431-10 et R.111-2 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du permis de construire.

Avocat : BOSVIEUX

4 novembre 2025• 10eme Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502381

Le Tribunal Administratif de Nîmes (1ère chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet du Gard. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a examiné la demande de titre sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit une délivrance sous conditions liées au suivi de formation, aux liens familiaux et à l'avis de la structure d'accueil. Le jugement a été rendu après une audience publique.

Avocat : VIENS

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502414

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. E..., ressortissant malien, a examiné la légalité de l’arrêté préfectoral du 24 mars 2025 refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui permet la délivrance d’un titre aux anciens mineurs confiés à l’aide sociale à l’enfance. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, estimant que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste dans l’appréciation de la situation de l’intéressé, et a confirmé la légalité des décisions contestées.

Avocat : VIENS

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402489

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant albanais, contestant un refus implicite de titre de séjour puis un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'absence d'avis du collège de médecins de l'OFII, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1.

Avocat : VIEILLEMARINGE

3 novembre 2025• 4ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518606

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 18 septembre 2025 par lequel le préfet de la Vendée a refusé la délivrance d'un titre de séjour à Mme F..., ressortissante géorgienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de l'état de santé de son fils, déjà prise en compte dans le cadre de précédentes décisions de justice devenues définitives. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CHAUVIERE

3 novembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504557

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de la SARL NS visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 29 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de son restaurant « Ô CHALET RESTAURANT » pour quatre semaines. Cette fermeture avait été prononcée sur le fondement de l'article L. 8272-2 du code du travail suite à l'emploi de deux salariés étrangers non autorisés. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la société, notamment l'absence de réitération des faits et le caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

3 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501884

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le refus implicite du préfet d'enregistrer dans un délai raisonnable la demande d'asile de Mme B..., ressortissante haïtienne mère de quatre enfants mineurs. La juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le rendez-vous fixé au 2 février 2026, bien qu'éloigné (195 jours), ne démontrait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision applique les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du CESEDA relatives à l'enregistrement des demandes d'asile.

Avocat : RIVIERE

3 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501885

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait l'enregistrement urgent de sa demande d'asile. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai de onze mois écoulé depuis la première présentation de l'intéressée et du fait que son rendez-vous au guichet unique des demandeurs d'asile, initialement fixé en juillet 2026, avait été avancé au 1er décembre 2025, soit à moins d'un mois. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

Avocat : RIVIERE

3 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501886

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui demandait l’enregistrement urgent de sa demande d’asile. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, le requérant disposant d’un rendez-vous fixé au 1er décembre 2025, soit à moins d’un mois, et n’ayant pas démontré une situation de précarité immédiate malgré un délai d’attente initial de plusieurs mois. La solution retenue repose sur l’absence d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en l’espèce le droit d’asile, au sens des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-7 du CESEDA.

Avocat : RIVIERE

3 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405433

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné le recours de M. A..., ressortissant ivoirien, contre un arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant son titre de séjour en qualité de conjoint de Français et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement opposé l'irrecevabilité de la demande en application de l'article L. 432-1-1 du CESEDA, M. A... n'ayant pas exécuté une précédente obligation de quitter le territoire français.

Avocat : VIEILLEMARINGE

3 novembre 2025• 4ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503418

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a été saisi par M. C..., ressortissant tunisien, d’une demande de suspension de l’arrêté d’expulsion pris à son encontre par le préfet de la Marne. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la santé, en raison de l’indisponibilité de ses traitements cardiaques et de substitution aux opiacés en Tunisie. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie et que l’administration démontrait la disponibilité des traitements nécessaires dans le pays d’origine. Cette décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-2 du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GRAVIER

31 octobre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504976

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi par la société ÉTABLISSEMENTS THIERRY d’un recours en excès de pouvoir contre deux décisions du préfet de la région Normandie lui imposant un reversement de 70 407 euros au Trésor Public pour défaut de justification de prestations de formation, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le siège social de la société est situé à Ifs (Calvados), le tribunal a fait application des articles R.312-10 et R.221-3 du code de justice administrative pour transmettre le dossier au Tribunal Administratif de Caen, seul compétent.

Avocat : HELLEBOID-OLLIVIER-DREUX

31 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505664

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure d'évaluation de la vulnérabilité, prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la directive 2013/33/UE, avait été régulièrement menée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du CESEDA.

Avocat : VIEILLEMARINGE

31 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512614

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales, et le juge des référés a donné acte de ce désistement. En application de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, Mme B... a été admise à l’aide juridictionnelle provisoire. Sous réserve de l’admission définitive à cette aide et de la renonciation de son avocate à la part contributive de l’État, une somme de 500 euros a été mise à la charge de l’État au titre des frais irrépétibles.

Avocat : LOUVIER

31 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400006

Le Tribunal administratif de Nîmes a annulé la décision implicite par laquelle le préfet de Vaucluse a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien, et de retirer une obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

30 octobre 2025• 2ème chambre