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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 093 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 093

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 407

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VIEEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509691

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. B..., père d’un enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas établie, car le requérant n’a pas démontré ne pas avoir contribué à sa propre situation de précarité et n’a pas justifié de circonstances particulières. La décision souligne que la présomption d’urgence ne s’applique pas à une première demande de titre de séjour. En conséquence, l’ensemble des conclusions de M. B... a été rejeté.

Avocat : ROUVIER

13 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509968

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante nigériane, épouse d'un bénéficiaire de la protection internationale. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressée se trouvant privée de tout document justifiant la régularité de son séjour et de son droit de travailler. Il a également retenu que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

13 octobre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501532

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 26 août 2025 par lequel le préfet de la Guyane avait obligé M. B... C... à quitter le territoire français sans délai et prononcé une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'ancienneté du séjour du requérant (plus de 12 ans), de sa vie familiale établie avec sa compagne et ses cinq enfants, et de son insertion professionnelle. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : RIVIERE

10 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504038

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet du Gard d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a relevé qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration sur la demande de renouvellement de titre de séjour salarié de l'intéressé, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée aurait eu pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, sans qu'aucun péril grave ne soit établi. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : VIENS

10 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425717

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ivoirien, contestant un arrêté du 26 août 2024 de la préfète du Val-de-Marne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et précédé d'un examen particulier de la situation du requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux conclusions accessoires. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, et la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : LENDREVIE

9 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400056

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 6 août 2024 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire refusait un titre de séjour à Mme B., ressortissante russe, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que la commission du titre de séjour n'avait pas été saisie pour avis, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la requérante justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. En conséquence, le tribunal a également annulé l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes, et a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B. dans un délai de deux mois.

Avocat : VIEILLEMARINGE

9 octobre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510028

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension d'une décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge a constaté qu'aucune décision implicite n'était née, la préfète ayant fait droit à la demande de l'intéressé en lui délivrant un certificat de résidence algérien avant l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été jugée irrecevable.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

8 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202310

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 9 décembre 2021 par lequel le préfet de la Haute-Savoie avait ordonné le dessaisissement des armes de M. B..., ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que le préfet s'était fondé uniquement sur une condamnation pénale isolée et ancienne (2017) sans lien avec la détention d'armes, et que ces éléments ne suffisaient pas à établir un comportement incompatible avec la détention d'armes au sens des articles L. 312-11 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure. La décision a donc été annulée pour erreur d'appréciation, et l'État a été condamné à verser 1 500 euros à M. B.

Avocat : SELARLU CLEMENCE BOUVIER

8 octobre 2025• 8ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207007

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant arménien, qui contestait le refus du préfet de la Vendée de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

8 octobre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514604

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant libanais, contestant l'arrêté du préfet de police du 28 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, compte tenu de la durée de présence en France, de l'intégration professionnelle et familiale du requérant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HERVIEUX

7 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405789

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant la décision de la commission de médiation des Alpes-Maritimes du 2 juillet 2024, qui avait refusé de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le requérant invoquait notamment son handicap et l'inadaptation de son logement, caractérisé par un taux d'humidité élevé et des moisissures. La juridiction a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et de l'arrêté préfectoral fixant le délai de carence à 45 mois. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

7 octobre 2025• Magistrat Mme SANDJO
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501271

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A..., ressortissant ivoirien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant soutenait notamment que cette décision méconnaissait les articles L. 542-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que M. A... n'avait pas formé de recours contre le rejet de sa demande d'asile par l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) dans le délai légal, ce qui avait mis fin à son droit au séjour. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 532-1 et L. 542-1 du CESEDA, ainsi que sur l'article 9-4 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401493

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) était saisi de deux requêtes de M. et Mme A... contestant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour M. A... en qualité de conjoint de ressortissante française. Dans la première affaire (n°2401493), le tribunal a constaté que la commission de recours avait, postérieurement à la requête, recommandé la délivrance du visa, ce qui a fait disparaître la décision attaquée de l'ordonnancement juridique, entraînant un non-lieu à statuer. Dans la seconde affaire (n°2407833), le tribunal a examiné le refus implicite du ministre de suivre cette recommandation et a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur d'appréciation sur la fraude et l'intention matrimoniale, méconnaissance de l'article 8 de la CESDH) n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

6 octobre 2025• 9ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400189

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision du 3 août 2023 par laquelle la préfète de Vaucluse a refusé le regroupement familial demandé par M. B... pour son épouse. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas apporté la preuve de la fraude alléguée, motif non prévu par les textes applicables, et que le défendeur, malgré une mise en demeure, n'ayant pas produit de mémoire, était réputé avoir acquiescé aux faits. La solution retenue est l'annulation des décisions litigieuses, fondée sur les articles L. 434-1, L. 434-2, L. 434-6 et L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 612-6 du code de justice administrative.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

3 octobre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516085

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale aux enfants de Mme B..., ressortissante ivoirienne. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la condition posée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

3 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302950

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D..., aide-soignante, qui contestait sept arrêtés du 4 juillet 2023 du centre hospitalier de Soissons reconstituant sa carrière suite à l'annulation de son éviction. Le tribunal a jugé que le classement au 6ème échelon à compter du 4 avril 2016 était conforme au décret n° 2006-227 du 24 février 2006, et que le moyen était inopérant pour les arrêtés postérieurs à l'abrogation de ce texte par le décret n° 2016-636 du 19 mai 2016. Les conclusions indemnitaires et à fin d'injonction ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : SCP DES RIVIERES DUFOUR LORENTE

3 octobre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424204

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 400 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2014, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, qui vit à la rue. L'indemnisation couvre la période à compter du 22 mars 2024, les préjudices antérieurs ayant déjà été réparés par des jugements précédents.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

2 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424316

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 500 euros à M. C... pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement, après qu’il a été reconnu prioritaire par la commission de médiation le 26 août 2021. La carence fautive de l’État à exécuter cette décision dans le délai de six mois engage sa responsabilité sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. L’indemnisation couvre la période à compter du 14 février 2024, une précédente décision ayant déjà réparé les troubles antérieurs. La somme allouée tient compte des conditions de logement persistantes et de la durée de la carence.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

2 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505479

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A..., ressortissant ivoirien et parent d’enfants réfugiés, à un rendez-vous pour déposer sa demande de carte de résident, et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a constaté l’urgence, l’intéressé étant privé de tout droit au séjour et exposé à des mesures d’éloignement, et a retenu que le dysfonctionnement persistant du téléservice de l’ANEF constituait une situation justifiant une mesure utile. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : ANGLIVIEL

2 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500785

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Hautes-Alpes. Le tribunal a relevé d'office que le préfet ne pouvait fonder son refus sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la situation des ressortissants marocains étant régie par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, et a substitué à cette base légale erronée le pouvoir général de régularisation du préfet. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais il a écarté les moyens d'incompétence et de motivation insuffisante. Les textes appliqués incluent l'accord franco-marocain, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : OLIVIER

2 octobre 2025• 9ème Chambre