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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 874 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 874

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 142

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VIEEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302511

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B..., aide-soignante, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Menton pour son préjudice résultant de sa suspension de fonctions en 2021 pour défaut de justificatif de vaccination contre la Covid-19. La requérante invoquait l'illégalité fautive des décisions de suspension, arguant d'une contre-indication médicale, et subsidiairement la rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les décisions de suspension étaient légales au regard de la loi du 5 août 2021 et du décret du 7 août 2021, et que la responsabilité sans faute n'était pas engagée. En conséquence, la demande indemnitaire de 14 300 € a été rejetée.

Avocat : VIEL CAROL

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502509

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment un vice de procédure pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour, mais le tribunal a jugé qu'elle ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, rendant cette saisine non obligatoire. Le tribunal a également estimé que Mme B... ne faisait état d'aucun motif exceptionnel ou humanitaire justifiant une admission exceptionnelle au séjour, au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAVIE

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519367

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure, méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 425-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) ne créait, en l’état, un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête est rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CHAUVIERE

27 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403766

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 4 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. Le requérant invoquait notamment un défaut de saisine du collège des médecins de l'OFII et une méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien et de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision était légalement justifiée au regard des textes applicables, dont l'accord franco-algérien et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIVIERE

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302870

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. C... contestant un arrêté interruptif de travaux et un arrêté d'opposition à déclaration préalable modificative pris par le maire de Lercoul. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. C..., jugeant notamment que l'arrêté interruptif était justifié par la non-conformité des travaux à l'autorisation initiale et que l'opposition à la déclaration modificative était fondée sur l'application des articles R. 421-14 et suivants du code de l'urbanisme. La solution retenue confirme la légalité des décisions municipales, en se basant sur les règles d'urbanisme applicables en l'absence de document d'urbanisme local.

Avocat : DEGIOANNI - PONTACQ - GUY-FAVIER

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506704

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 28 mai 2025 par lequel la préfète de l'Isère a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant congolais, et l'a obligé à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : la préfète n'a pas saisi la commission du titre de séjour avant de refuser la demande d'admission exceptionnelle, alors que M. A... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément aux articles L. 432-13 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502071

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile de Mme A... et de lui délivrer une attestation de demande d'asile dans un délai de huit jours. Le juge a retenu que le délai de 572 jours initialement fixé pour l'enregistrement, puis ramené à 100 jours, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, et que la situation de précarité de la requérante, victime de violences conjugales et sans hébergement, caractérisait une urgence particulière. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 521-4 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIVIERE

27 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502582

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant angolais, contestant l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a notamment jugé que le requérant ne pouvait pas invoquer les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car il n'avait pas présenté de demande d'admission exceptionnelle au séjour sur ce fondement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : LOUVIER

27 novembre 2025• 4ème Chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00737

Avocat : SCP RIVIERE & ASSOCIES

26 novembre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518848

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant algérien demandant une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction pour le renouvellement de son certificat de résidence « étudiant ». En cours d’instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré l’attestation sollicitée. Le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, et a rejeté les conclusions accessoires relatives aux frais de justice.

Avocat : GOMES XAVIER

26 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416285

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 30 septembre 2024 du préfet du Val-d'Oise lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant l'arrêté suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. Il a également jugé que le requérant ne pouvait se prévaloir de la circulaire du 28 novembre 2012, sans autre précision sur le fond. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIVIERE

26 novembre 2025• 11ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510274

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant guinéen, qui sollicitait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence et se prévalait de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La préfète de l'Isère s'est opposée à la requête en faisant valoir qu'un rendez-vous avait été fixé pour la prise d'empreintes, rendant matériellement impossible la délivrance de l'attestation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a vraisemblablement considéré que la mesure demandée n'était pas utile ou se heurtait à une impossibilité matérielle.

Avocat : ROUVIER

26 novembre 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00281

Avocat : METIVIER

26 novembre 2025• Juge des référés
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504636

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à enjoindre au préfet du Gard de le convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de son instance après que le préfet lui a délivré un récépissé le 19 novembre 2025, tout en maintenant sa demande de frais d’instance. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l’État à verser 500 euros à son avocat, en application de l’article 37 de la loi de 1991 sur l’aide juridique et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VIENS

26 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503639

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de mainlevée d’un arrêté de mise en sécurité d’un immeuble situé à Athis-Mons (Essonne), s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour connaître d’un litige portant sur un immeuble situé dans le département de l’Essonne.

Avocat : BOUGASSAS OLIVIER

25 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511913

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, afin d'obtenir une attestation de prolongation d'instruction dans l'attente du renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a constaté que, en application des articles R. 432-2 et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence de l'administration pendant quatre-vingt-dix jours fait naître une décision implicite de rejet. Dès lors, la demande de Mme B... tendant à obtenir une mesure provisoire se heurte à une contestation sérieuse, car elle fait obstacle à l'exécution de cette décision implicite de rejet. Par conséquent, la requête est rejetée.

Avocat : GOMES XAVIER

25 novembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501591

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le requérant ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article L. 414-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, celles-ci n'étant pas applicables aux ressortissants marocains régis par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, malgré l'emploi de bûcheron en tension, compte tenu de l'absence de visa de long séjour et du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire. Par conséquent, les conclusions dirigées contre les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105941

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société ND Promotion, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 5 mars 2021 par lequel le maire de Vulbens avait refusé un permis d'aménager pour un lotissement de sept lots. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'erreur de fait, jugeant que le maire était en situation de compétence liée pour refuser le permis en application de l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme, dès lors que la commune n'était pas en mesure d'indiquer le délai de réalisation des travaux nécessaires d'extension du réseau électrique. La solution retenue confirme le refus de permis fondé sur l'impossibilité de garantir la desserte du projet par les réseaux publics.

Avocat : OLIVIER

25 novembre 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405203

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer un récépissé et un titre de séjour. En défense, la préfète a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal, constatant que la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, a prononcé un désistement d’office. Par ordonnance, il donne acte de ce désistement pur et simple en application du 1° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : ROUVIER

25 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520144

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension de la décision du CNAPS refusant la délivrance d’une carte professionnelle à M. B..., a constaté un non-lieu à statuer. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le CNAPS a délivré la carte professionnelle sollicitée le 24 novembre 2025, retirant implicitement la décision contestée. Les conclusions aux fins de suspension et d’injonction sont donc devenues sans objet. Le tribunal a également admis M. B... au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

25 novembre 2025