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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 093 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 093

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 157

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VIEEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507723

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, estimant que l’arrêté était régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son séjour récent et de l’absence d’attaches personnelles ou professionnelles en France. En conséquence, la décision de reconduite à la frontière a été validée.

Avocat : ROUVIER

6 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507729

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B épouse D, ressortissante tunisienne conjointe d'un Français. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 10 de l'accord franco-tunisien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la préfecture ne pouvant exiger un contrat d'engagement à respecter les principes de la République pour une demande déposée avant l'entrée en vigueur du décret n° 2024-811.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROUVIER

6 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509456

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B C. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation de séjour. Le tribunal retient que la demande se heurte à une contestation sérieuse, car l'intéressée n'a pas présenté de demande de renouvellement de titre de séjour dans les délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui ne permet pas de faire droit à sa requête.

Avocat : HERVIEUX

4 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500536

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation sur le fondement de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à l'admission exceptionnelle au séjour par le travail. La juridiction a appliqué l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le protocole de gestion concertée des migrations de 2008, rappelant que ces textes ne font pas obstacle à l'application de la législation française pour les points non traités. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour sollicité.

Avocat : LAVIE KOLIOUSIS

4 août 2025• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503705

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 11 juillet 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente bénéficiant d'une délégation de signature régulière et qu'il était suffisamment motivé au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la mesure d'assignation à résidence, fondée sur l'article L. 731-1 1° du CESEDA, ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : VIEILLEMARINGE

1 août 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504049

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet d'Indre-et-Loire refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant pakistanais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-22 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison notamment du caractère non établi de l'attestation de réussite au CAP produite. Par conséquent, la condition tenant à l'existence d'un doute sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : VIEILLEMARINGE

1 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408219

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus de la préfète de l'Ain de lui délivrer un titre de séjour "salarié" sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la décision attaquée n'était entachée d'aucune erreur de fait, erreur manifeste d'appréciation ou méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d'annulation et d'injonction.

Avocat : CHOURLIN OLIVIER

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508454

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B, ressortissante libanaise, d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 7 juillet 2025 de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil au motif qu’elle avait demandé l’asile plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure lié à l’absence d’entretien préalable conforme, une erreur d’appréciation de sa vulnérabilité et de celle de sa fille, ainsi qu’une méconnaissance des articles 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal, après avoir examiné les moyens, a rejeté la requête, considérant que la décision de l’OFII était fondée sur les dispositions des articles L. 551-15 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les arguments de la requérante n’étaient pas établis.

Avocat : LENDREVIE

30 juillet 2025• Reconduite à la frontière
CAA31Décision• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01548

Avocat : SCP RIVIERE & ASSOCIES

29 juillet 2025• Juge des référés
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203173

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B C, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 606 902,31 euros pour dysfonctionnement de la justice administrative. Le requérant invoquait des irrégularités commises par la cour administrative d'appel de Bordeaux et le Conseil d'État, notamment le défaut de prise en compte de notes en délibéré. Le tribunal a jugé que ces griefs, qui portaient sur l'appréciation des faits et l'office du juge de cassation, ne constituaient pas des fautes lourdes de nature à engager la responsabilité de l'État. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519880

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur la demande de Mme A, a rejeté sa requête tendant à la suspension de l'arrêté du préfet de police du 28 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence, présumée pour une demande de renouvellement, était écartée en l'espèce, Mme A ne justifiant pas d'une situation particulière justifiant une suspension immédiate. La requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : ANGLIVIEL

29 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402365

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme C, ressortissante centrafricaine, qui contestait la décision de la préfète de Meurthe-et-Moselle du 8 mars 2024 lui délivrant un titre de séjour "salarié" plutôt que "vie privée et familiale". Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire et a estimé que la préfète avait procédé à un examen suffisant de la situation de la requérante. Saisi sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, le tribunal a jugé que la délivrance d'un titre "salarié" ne méconnaissait pas ces dispositions. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : GRAVIER

29 juillet 2025• Chambre 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503537

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de Mme B C contestant son transfert aux autorités polonaises et son assignation à résidence. La requérante soutenait que la préfète du Loiret aurait dû faire application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement Dublin III en raison de ses liens familiaux en France, mais le tribunal a estimé que la décision de transfert était légale et suffisamment motivée. Il a également jugé que l'assignation à résidence était justifiée et proportionnée, ne portant pas une atteinte excessive à sa liberté d'aller et venir. Les décisions attaquées ont donc été validées, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'annulation ou d'injonction.

Avocat : JANVIER-LUPART

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501296

Le Tribunal Administratif de Limoges annule l'arrêté du 4 juillet 2025 par lequel le préfet de la Corrèze a assigné à résidence M. A, ressortissant marocain faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en assignant l'intéressé à résidence en Corrèze, alors que celui-ci résidait dans le Puy-de-Dôme, sans tenir compte de ses déclarations. La décision est fondée sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de sept jours.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404207

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison des liens familiaux de M. B avec son enfant français, pour lequel il exerce un droit de visite et verse une pension. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, sous astreinte.

Avocat : LAVIE KOLIOUSIS

24 juillet 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500973

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le juge a rappelé que, pour les ressortissants sénégalais, l'admission exceptionnelle au séjour est régie par l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, qui renvoie à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision précise la méthode d'examen de ces demandes, en distinguant l'appréciation des motifs humanitaires ou exceptionnels pour la délivrance d'une carte "vie privée et familiale" de celle pour une carte "salarié". Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, estimant que le préfet n'avait pas procédé à cet examen en deux temps.

Avocat : LAVIE KOLIOUSIS

24 juillet 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2217103

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. et Mme A, qui contestaient des rehaussements d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2019 et 2020. Les requérants demandaient la décharge de ces impositions, estimant que les travaux de restauration d’un ensemble immobilier à Oléron étaient déductibles en tant que dépenses de réparation, d’entretien ou d’amélioration. Le tribunal a jugé que ces travaux constituaient des dépenses de construction, reconstruction ou agrandissement, non déductibles en application de l’article 31, I, 1° b) du code général des impôts. La solution retenue est le rejet des demandes de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET RIVIERE & ASSOCIES (AARPI)

24 juillet 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304868

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 23 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. B constituait une menace pour l'ordre public, ce qui justifiait le refus de séjour sur le fondement de l'accord franco-algérien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VIEILLEMARINGE

23 juillet 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204400

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure lié à l'absence d'entretien de vulnérabilité, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure d'évaluation de la vulnérabilité, bien que non réalisée avant la décision, n'était pas obligatoire dans le cadre d'une procédure de cessation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1, L. 551-9 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAUVIERE

23 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03270

Avocat : ANGLIVIEL

22 juillet 2025• 8ème chambre