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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 093 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 093

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 557

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VIEEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500164

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de M. C et Mme D, ressortissants géorgiens, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Gironde du 6 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs à l'état de santé de leur enfant, l'atteinte à leur vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article L. 423-23 du CESEDA), et la violation de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en s'appuyant sur les dispositions du CESEDA et les conventions internationales invoquées.

Avocat : RIVIERE

22 juillet 2025• 6ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502105

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. C, ressortissant luxembourgeois, contestant un arrêté préfectoral du 30 juin 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de douze mois. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit au regard des articles L. 251-1, L. 233-1 et L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue sur le fondement des textes précités et de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

21 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413272

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante kosovare, qui contestait l'arrêté du 15 novembre 2024 de la préfète de l'Ain lui retirant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de retrait de titre de séjour était légale, car l'intéressée ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir une carte de résident, le retrait de la protection subsidiaire étant antérieur. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination ont été confirmées.

Avocat : CHOURLIN OLIVIER

18 juillet 2025• 7ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503376

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 5 mai 2025 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire a refusé de délivrer un titre de séjour à M. C, ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la suspension de la formation professionnelle et du contrat d'apprentissage de l'intéressé, ainsi que de la menace sur son hébergement. Il a également considéré qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas procédé à un examen réel et sérieux de la demande au regard des dispositions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : VIEILLEMARINGE

17 juillet 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501265

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a examiné la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant les arrêtés du préfet de la Corrèze du 29 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait la méconnaissance de son droit à être entendu et l'absence de prise en compte de sa situation d'exploitation. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et a examiné le litige au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

17 juillet 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204160

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C, agent contractuel de la commune d’Auzeville-Tolosane, qui demandait réparation des préjudices subis suite à une altercation avec une collègue le 4 juin 2019. La requérante n’ayant précisé ni le fondement de la responsabilité invoquée ni les fautes commises par son employeur, ses conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables. Le tribunal a également rejeté les demandes au titre des frais de justice, la commune n’étant pas la partie perdante.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

17 juillet 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506747

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A, ressortissante ivoirienne épouse d'un Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer une autorisation provisoire de séjour à Mme A dans un délai de huit jours, sans astreinte.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

17 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500622

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le sous-préfet de Fontainebleau bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, cette procédure ne s'appliquant pas aux mesures d'éloignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOITEL SYLVIE

17 juillet 2025• 5ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02577

Avocat : VIENS ANNE-CATHERINE

16 juillet 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502873

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A épouse B, qui avait demandé au juge d'enjoindre au préfet du Gard de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. La requérante s'est désistée après que le préfet a produit l'attestation de prolongation d'instruction sollicitée. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 500 euros à Mme A au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : VIENS

15 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209819

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de l'association Préservation de l'environnement des résidents de la Palud-sur-Verdon, qui demandait l'annulation de la délibération du 27 septembre 2022 par laquelle la communauté de communes Alpes-Provence-Verdon a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal. Le tribunal a examiné les nombreux moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles R. 153-3 et R. 153-6 du code de l'urbanisme, de l'insuffisance du rapport de présentation et du règlement graphique, ainsi que de l'incompatibilité avec divers schémas régionaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de l'association, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la fin de non-recevoir opposée par la défense.

Avocat : OLIVIER

15 juillet 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402065

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. B, ressortissant ivoirien, contre un arrêté préfectoral du 20 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant, placé à l'aide sociale à l'enfance avant ses 16 ans, invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-22 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B.

Avocat : RIVIERE

15 juillet 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506434

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait une injonction sous astreinte pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge retient que la demande se heurte à une contestation sérieuse, car la requérante n'a pas déposé sa demande de renouvellement dans les délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'administration n'était pas tenue de délivrer l'attestation sollicitée.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

15 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502778

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 2 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement, fondée sur les 1° et 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été précédée d'un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions accessoires de M. A ont également été rejetées.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

15 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502196

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. A, ressortissant ivoirien, contestant le refus implicite puis explicite de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, et une assignation à résidence. Le juge a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les décisions du préfet de Loir-et-Cher étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne révélaient d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VIEILLEMARINGE

11 juillet 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00110

Avocat : ANGLIVIEL

11 juillet 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423519

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 4 500 euros à Mme C, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 9 février 2023, en raison de l'absence de relogement dans le délai de six mois. Cette carence fautive, fondée sur l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, a engagé la responsabilité de l'État à compter du 9 août 2023. Le préjudice a été évalué en fonction du maintien de la situation d'hébergement d'urgence via le 115 pour la famille de cinq personnes. L'État a également été condamné à verser 850 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

11 juillet 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423729

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B, agissant pour elle-même et son fils, d’une demande d’indemnisation pour carence fautive de l’État à exécuter une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire pour un relogement urgent. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l’État était engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence d’offre de relogement dans le délai de six mois suivant la décision de la commission. Il a accordé une indemnité de 1 000 euros à Mme B pour les troubles dans ses conditions d’existence subis entre le 14 mai 2024 et la date du jugement, tout en rejetant les conclusions présentées au nom de son fils.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

11 juillet 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503460

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D, ressortissant malien, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que l'OFII avait bien procédé à un examen de sa vulnérabilité, et que le refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique, et le code de justice administrative.

Avocat : VIEILLEMARINGE

11 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2100007

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'une demande d'indemnisation par M. A C, M. B C et M. D E suite à l'annulation, par un jugement du 28 mai 2019, d'une décision de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Auvergne-Rhône-Alpes leur refusant un agrément sanitaire pour des transports sanitaires terrestres. Le tribunal a reconnu que l'illégalité de ce refus, fondée sur une erreur de droit, constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l'ARS. Cependant, il a estimé que les requérants ne démontraient pas de lien de causalité direct entre cette illégalité et leurs préjudices, car l'ARS aurait pu légalement rejeter leur demande pour d'autres motifs, notamment le non-respect des conditions de l'article R. 6312-6 du code de la santé publique. En conséquence, la requête indemnitaire a été rejetée.

Avocat : OLIVIER

11 juillet 2025• 5ème Chambre