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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 874 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 874

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VIEEffacer tout
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501886

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui demandait l’enregistrement urgent de sa demande d’asile. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, le requérant disposant d’un rendez-vous fixé au 1er décembre 2025, soit à moins d’un mois, et n’ayant pas démontré une situation de précarité immédiate malgré un délai d’attente initial de plusieurs mois. La solution retenue repose sur l’absence d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en l’espèce le droit d’asile, au sens des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-7 du CESEDA.

Avocat : RIVIERE

3 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405433

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné le recours de M. A..., ressortissant ivoirien, contre un arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant son titre de séjour en qualité de conjoint de Français et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement opposé l'irrecevabilité de la demande en application de l'article L. 432-1-1 du CESEDA, M. A... n'ayant pas exécuté une précédente obligation de quitter le territoire français.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VIEILLEMARINGE

3 novembre 2025• 4ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503418

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a été saisi par M. C..., ressortissant tunisien, d’une demande de suspension de l’arrêté d’expulsion pris à son encontre par le préfet de la Marne. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la santé, en raison de l’indisponibilité de ses traitements cardiaques et de substitution aux opiacés en Tunisie. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie et que l’administration démontrait la disponibilité des traitements nécessaires dans le pays d’origine. Cette décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-2 du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GRAVIER

31 octobre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504976

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi par la société ÉTABLISSEMENTS THIERRY d’un recours en excès de pouvoir contre deux décisions du préfet de la région Normandie lui imposant un reversement de 70 407 euros au Trésor Public pour défaut de justification de prestations de formation, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le siège social de la société est situé à Ifs (Calvados), le tribunal a fait application des articles R.312-10 et R.221-3 du code de justice administrative pour transmettre le dossier au Tribunal Administratif de Caen, seul compétent.

Avocat : HELLEBOID-OLLIVIER-DREUX

31 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505664

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure d'évaluation de la vulnérabilité, prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la directive 2013/33/UE, avait été régulièrement menée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du CESEDA.

Avocat : VIEILLEMARINGE

31 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523695

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’une requête en plein contentieux par Mme D... demandant la condamnation de l’État à réparer le préjudice moral consécutif au suicide de son mari, adjudant, et à l’inaction de l’administration, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le dernier lieu d’affectation du défunt étant situé dans le Val-d’Oise, le tribunal renvoie l’affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour en connaître.

Avocat : CABINET SYLVIE NOACHOVITCH & ASSOCIE (SELARL)

31 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512614

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales, et le juge des référés a donné acte de ce désistement. En application de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, Mme B... a été admise à l’aide juridictionnelle provisoire. Sous réserve de l’admission définitive à cette aide et de la renonciation de son avocate à la part contributive de l’État, une somme de 500 euros a été mise à la charge de l’État au titre des frais irrépétibles.

Avocat : LOUVIER

31 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400006

Le Tribunal administratif de Nîmes a annulé la décision implicite par laquelle le préfet de Vaucluse a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien, et de retirer une obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

30 octobre 2025• 2ème chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401079

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a délivré à la requérante une carte de séjour temporaire valable jusqu’en décembre 2025. Le juge a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIVIERE

30 octobre 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01023

Avocat : RIVIERE

30 octobre 2025• 1re chambre - formation à 3
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02961

Avocat : VIEILLEMARINGE

30 octobre 2025• Juge des référés
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504402

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant d'enjoindre au préfet du Gard de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet a délivré l'attestation sollicitée, valable du 22 octobre 2025 au 21 janvier 2026. Par conséquent, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. L'État a été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

29 octobre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501996

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la commune de Quinsac sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative afin d'obtenir une mesure d'expertise. La commune a constaté des fissures sur les dalles et des bordures brisées après la réception sans réserve, le 12 juillet 2023, des travaux d'aménagement de la place Aristide Briand et de la rue Gabriel Massias. Les assureurs et constructeurs mis en cause (Allianz, AXA France Iard, SMABTP) n'ont pas formé d'opposition de fond, formulant seulement des protestations et réserves. Le juge des référés a fait droit à la demande, estimant la mesure utile, et a désigné un expert pour décrire les désordres, déterminer leurs causes, évaluer leur gravité et chiffrer les travaux de reprise.

Avocat : RIVIERE

29 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504241

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions principales tendant à ce qu’il soit enjoint au préfet du Gard d’enregistrer sa demande de titre de séjour. La requérante ayant informé le tribunal qu’elle ne maintenait que sa demande au titre des frais de justice, le juge a constaté ce désistement pur et simple. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser à Mme B... une somme de 500 euros.

Avocat : VIENS

29 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511375

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et signalement aux fins de non-admission dans le système Schengen, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Tarascon (Bouches-du-Rhône) à la date de la décision attaquée, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Marseille, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : VIENS ANNE-CATHERINE

29 octobre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504417

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 8 octobre 2025 par laquelle le préfet du Vaucluse a accordé le concours de la force publique pour expulser la SCI Mas de l’Effe et les époux B... de leur logement. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les requérants, bien qu'âgés et vulnérables, occupent les lieux sans droit ni titre depuis l'adjudication du bien en juillet 2024, et que la situation d'urgence qu'ils invoquent résulte de leur propre carence à exécuter le jugement d'expulsion. En l'absence d'urgence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, et les conclusions accessoires sont également rejetées.

Avocat : SELAS RIVIERE -MESTRE

29 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505251

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant un titre de séjour à M. A..., un ressortissant sierraléonais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus de première délivrance d'un titre de séjour ne présumait pas d'urgence, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres arguments.

Avocat : VIEILLEMARINGE

28 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405228

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme A... B..., qui contestait les refus implicites du préfet de l’Isère de lui délivrer un récépissé et un titre de séjour. En effet, postérieurement à l’introduction de son recours pour excès de pouvoir, l’administration lui a accordé une carte de résident valable de 2023 à 2033, rendant ses demandes d’annulation et d’injonction sans objet. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice, en application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code.

Avocat : ROUVIER

28 octobre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501686

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 12 août 2025 refusant un titre de séjour à Mme A..., ressortissante haïtienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que la décision préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré son ancienneté de séjour et sa vie familiale en Guyane. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : RIVIERE

28 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501802

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile de Mme B..., ressortissante haïtienne, et de lui délivrer une attestation de demandeur d'asile. Le juge a considéré que le délai de 262 jours imposé à la requérante pour obtenir un rendez-vous au guichet unique était manifestement excessif, caractérisant une situation d'urgence. Ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, en violation des articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : RIVIERE

27 octobre 2025