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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 093 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 093

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 357

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VIEEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216583

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B, artisan taxi, contestant des rappels d'impôt sur le revenu et de TVA pour 2015-2016. Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu à statuer partiel suite au dégrèvement de la majoration de 25% par l'administration. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la vérification de comptabilité, estimant que le contrôle au domicile du contribuable, qui était son principal établissement, était régulier. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de M. B, sans que les autres moyens (prescription, déductibilité des charges) ne soient examinés dans cet extrait. Les textes appliqués incluent le livre des procédures fiscales (article L. 13) et le code civil (article 102).

Avocat : CABINET OLIVIER BOURDEAU

16 mai 2025• 5ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502249

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 1er mai 2025 l'assignent à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'incompétence et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'assignation à résidence sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VIEILLEMARINGE

15 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410217

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Drôme. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de méconnaissance des articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

15 mai 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410602

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 3 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Les autres moyens soulevés par le requérant, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ont été jugés non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : RIVIERE

14 mai 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405365

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice (3ème Chambre) rejette la requête de Mme A B, ressortissante tunisienne, qui demandait l'annulation du refus implicite de titre de séjour, requalifié en arrêté préfectoral de refus de séjour du 17 février 2025. Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance de la circulaire Valls, jugeant qu'un étranger ne peut utilement s'en prévaloir pour contester l'exercice du pouvoir de régularisation du préfet, sur le fondement de l'article L. 312-3 du code des relations entre le public et l'administration. Il écarte également le moyen fondé sur l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que l'activité professionnelle invoquée par la requérante dans le domaine de l'aide à la personne ne remplit pas les conditions requises.

Avocat : LAVIE KOLIOUSIS

14 mai 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309747

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et les mesures d'éloignement associées. La juridiction a jugé que la requête était tardive, car introduite au-delà du délai de deux mois suivant la notification de l'arrêté préfectoral du 19 juin 2023. En conséquence, les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'ont pas été examinés au fond. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux délais de recours contentieux.

Avocat : RIVIERE

13 mai 2025• 1ère Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01054

Avocat : ANGLIVIEL

13 mai 2025• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405892

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 350 euros à Mme B pour les troubles dans ses conditions d'existence, faute de l'avoir relogée dans le délai légal de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 9 juin 2022 qui l'avait reconnue prioritaire. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de sa carence fautive entre le 9 décembre 2022 et le 20 novembre 2024, date du relogement effectif. Le tribunal a rejeté les conclusions présentées au nom des enfants mineurs et a accordé 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

13 mai 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309165

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A B, ressortissante algérienne, contestant le refus du préfet du Nord de lui délivrer un certificat de résidence en qualité de commerçant, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une erreur de droit dans l’application de l’accord franco-algérien, une insuffisance de motivation et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, jugeant que la décision du préfet était fondée sur les stipulations de l’article 5 de l’accord franco-algérien et les dispositions du code de commerce, et qu’elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : RIVIERE

13 mai 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304912

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 6 février 2023 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII de Montrouge avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A, ressortissant ivoirien. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'un vice de procédure, l'OFII n'ayant pas mis le demandeur en mesure de présenter ses observations écrites préalablement, en méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois.

Avocat : LENDREVIE

13 mai 2025• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304500

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 22 juin 2023 par lequel la préfète du Rhône avait interdit à M. C, pour neuf mois, l'accès aux abords des matchs de football de l'Olympique Lyonnais et de l'équipe de France, et lui avait imposé des obligations de convocation. Le tribunal a jugé que cette décision, qui constitue une mesure de police restrictive de liberté, devait être précédée d'une procédure contradictoire en application des articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. En l'espèce, la préfète n'a pas démontré que M. C avait été régulièrement informé de la procédure, le courrier de convocation n'ayant pas été réceptionné. Ce défaut de procédure contradictoire a privé l'intéressé d'une garantie et a entaché l'arrêté d'illégalité, conduisant à son annulation.

Avocat : ROUVIER

13 mai 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502811

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que l'entrée récente en France et l'absence d'attaches familiales stables ne constituaient pas un motif humanitaire justifiant un traitement favorable. Concernant l'interdiction de retour, fondée sur l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve de garanties de représentation suffisantes, rejetant ainsi le moyen d'erreur d'appréciation. La décision confirme la légalité de l'ensemble des mesures d'éloignement prises par le préfet.

Avocat : VIVIER

13 mai 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02998

Avocat : ROUVIER

9 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01112

Avocat : CHAUVIERE

7 mai 2025• 2e chambre - formation à 3
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400492

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société SOGEA Pacifique, qui demandait l'annulation des décisions de la commune de Nouméa refusant de l'indemniser pour des travaux supplémentaires réalisés dans le cadre d'un marché public de travaux d'assainissement. Le tribunal a estimé que les difficultés rencontrées, liées à la présence de blocs coralliens et à la déviation du microtunnelier, ne constituaient pas des sujétions imprévues indemnisables, car elles résultaient de la technique de forage proposée par la société elle-même comme variante, sans qu'elle ait pris les précautions nécessaires face aux caractéristiques du sol. La demande d'indemnisation au titre de travaux supplémentaires indispensables a également été rejetée, faute d'autorisation préalable du maître d'ouvrage et en raison de la négligence de l'entreprise dans l'exécution des travaux. La décision s'appuie sur les principes du droit administratif des contrats publics, sans mention spécifique de textes applicables outre le code de justice administrative.

Avocat : SELARL OLIVIER MAZZOLI AVOCAT

7 mai 2025• 1ère CHAMBRE
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02847

Avocat : SCP A.B.G. ELVIRE GRAVIER - CLAUDE GRAVIER

6 mai 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02692

Avocat : RIVIERE AVOCATS & ASSOCIES

6 mai 2025• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202915

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, qui contestait l'implantation de quatre poteaux électriques sur sa propriété par la SA Enedis et la commune des Châtelets. Le tribunal a jugé que la requête en suppression des ouvrages publics était irrecevable car elle n'était pas formée en complément de conclusions indemnitaires, et que la demande indemnitaire était irrecevable faute de liaison du contentieux. À titre subsidiaire, il a estimé que l'action en démolition était prescrite et que l'emprise était régulière en raison d'une convention de servitude. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative et la loi du 15 janvier 1906 sur les servitudes.

Avocat : SCP GIBIER FESTIVI RIVIERRE GUEPIN

6 mai 2025• 5ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304912

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de la SCEA Beaudeant-Benet contestant un arrêté préfectoral du 29 septembre 2022 imposant des prescriptions complémentaires pour des travaux hydrauliques sur un merlon, ainsi qu'un arrêté de mise en demeure du 17 avril 2023. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs au défaut de motivation, à la procédure contradictoire et à l'illégalité des prescriptions techniques. Le tribunal a jugé que l'arrêté du 29 septembre 2022 était légalement fondé sur l'article R. 214-53 du code de l'environnement, permettant au préfet de modifier les prescriptions après déclaration, et que la mise en demeure subséquente était régulière. Les demandes d'annulation et les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : OLIVIER

6 mai 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301560

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a examiné les requêtes de la SCEA Beaudeant-Benet contestant un arrêté préfectoral du 29 septembre 2022 imposant des prescriptions complémentaires pour des travaux de transparence hydraulique sur un merlon, ainsi qu'un arrêté de mise en demeure du 17 avril 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société, estimant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, le vice de procédure et l'illégalité des prescriptions, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement, en particulier les articles relatifs à la police de l'eau (L. 214-1 et suivants, R. 214-53).

Avocat : OLIVIER

6 mai 2025• 5ème Chambre