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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 893 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 893

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 349

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VIEEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500599

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 20 janvier 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que les conditions légales de l'assignation étaient remplies, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale.

Avocat : VIEILLEMARINGE

24 février 2025• Reconduite à la frontière
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300158

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de la communauté de communes de Marie-Galante, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le préfet pour une centrale photovoltaïque avec stockage de batteries. La juridiction a estimé que la requête était manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 600-2 du code de l'urbanisme ayant commencé à courir à compter de l'affichage régulier du permis sur le terrain. Par conséquent, le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter l'affaire sans examiner les autres moyens soulevés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RIVIERE AVOCATS & ASSOCIES

21 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314575

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la SCCV 2JROSNY d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Rosny-sous-Bois du 10 octobre 2023. Cet arrêté opposait un sursis à statuer de deux ans à une demande de permis de construire pour 70 logements, en raison de l'élaboration d'un plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). La société requérante soutenait notamment que l'état d'avancement du PLUi était insuffisant pour fonder ce sursis et que le projet ne compromettait pas son exécution. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le sursis à statuer était légalement fondé sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, dès lors que le débat sur le projet d'aménagement et de développement durable (PADD) avait eu lieu et que le projet était de nature à compromettre l'exécution du futur plan.

Avocat : RIVIERE MORLON & ASSOCIES

20 février 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501159

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité prolongée de la requérante, et que les moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, erreur manifeste d'appréciation) étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de prendre une décision explicite sous deux mois et de délivrer un document provisoire de séjour sous huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La demande de délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail a été rejetée, le titre sollicité ne figurant pas parmi ceux ouvrant droit au travail.

Avocat : ROUVIER

20 février 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406391

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. G, ressortissant malien, qui contestait l’arrêté du préfet d’Eure-et-Loir du 18 avril 2023 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation, de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que de l’erreur manifeste d’appréciation. Il a estimé que la décision était fondée sur les dispositions des articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LENDREVIE

20 février 2025• 10ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301513

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par un demandeur d'asile afghan contestant la décision de l'Office français de l'intégration et de l'immigration (OFII) de cesser ses conditions matérielles d'accueil. En cours d'instance, l'OFII a rétabli ces conditions à titre rétroactif, ce qui a privé le litige d'objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales d'annulation et d'injonction. Les conclusions accessoires, notamment au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : VIENS

19 février 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302080

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision du 27 octobre 2021 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement pour inaptitude physique par la société Atalian Propreté. Le tribunal a jugé que la décision de l'inspecteur du travail était suffisamment motivée, conformément à l'article R. 2421-12 du code du travail. Il a également estimé que l'inaptitude de M. B justifiait le licenciement et qu'aucun lien n'était établi entre ce licenciement et son mandat de conseiller du salarié, écartant ainsi l'erreur d'appréciation alléguée. Enfin, le tribunal a considéré que les moyens tirés de la méconnaissance de l'obligation de reclassement et des obligations spécifiques aux travailleurs handicapés (articles L. 5213-5 et suivants du code du travail) n'étaient pas fondés.

Avocat : OLIVIER

17 février 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500290

Le Tribunal administratif d’Orléans a annulé l’arrêté du 4 janvier 2025 par lequel le préfet d’Indre-et-Loire avait assigné à résidence M. D, ressortissant algérien faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire français. La décision a été annulée pour incompétence de l’auteur de l’acte, faute pour le préfet de justifier d’une délégation de signature régulièrement publiée au profit du secrétaire général adjoint signataire. Le tribunal a également accordé l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice. Cette solution s’appuie sur les articles L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : VIEILLEMARINGE

17 février 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500159

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du 31 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile. La requérante soutenait que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 n'avait pas été mené par une personne qualifiée. Le tribunal a estimé que les éléments produits, notamment les initiales de l'agent et les pièces justificatives de sa qualification, établissaient le respect de cette obligation. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et frais de justice ont été rejetées, seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle étant accordée.

Avocat : LENDREVIE

17 février 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418693

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, ressortissante bangladaise, qui contestait l'arrêté du 20 décembre 2024 du préfet de la Seine-Saint-Denis ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance des articles 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable était régulière et que la requérante avait bénéficié d'un entretien individuel conforme aux exigences réglementaires. En conséquence, la décision de transfert a été validée.

Avocat : LENDREVIE

17 février 2025• 11ème Chambre (JU)
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500188

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 22 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des droits à l'information et à l'entretien prévus par les articles 4 et 5 du règlement, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la procédure était régulière et que les autorités espagnoles avaient accepté la prise en charge de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

17 février 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2204445

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, agent du CCAS de W, qui contestait le refus d’aménagement de son poste de travail après un accident de service. Le tribunal a jugé que la décision du 8 avril 2022 était suffisamment motivée et qu’elle n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article 37-11 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987, l’administration ayant constaté l’impossibilité d’aménager le poste. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont été rejetées.

Avocat : VIEGAS

14 février 2025• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402192

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A et M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Sillingy pour 50 logements. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 14 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la SCCV bénéficiaire du permis tendant à la condamnation des requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : OLIVIER

14 février 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500434

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 3 décembre 2024 par lequel le préfet d’Indre-et-Loire a refusé de renouveler le titre de séjour « étudiant » de M. A, ressortissant bangladais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, en l’absence de caractère réel et sérieux des études poursuivies par le requérant, écartant ainsi la présomption d’urgence applicable aux refus de renouvellement de titre de séjour. Aucun des moyens soulevés n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : VIEILLEMARINGE

14 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205317

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait commis ni erreur de droit, ni erreur de fait, ni erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence d'insertion professionnelle suffisante et stable de l'intéressée, malgré ses efforts. Les moyens tirés de la violation du principe d'égalité, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent à l'administration un large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation.

Avocat : AKAKPOVIE

13 février 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203140

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B C, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le ministre avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des faits réitérés d'injures, de violences et d'outrage, malgré leur ancienneté et l'absence de poursuites pénales. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent un large pouvoir d'appréciation au ministre. La requérante ne pouvait pas non plus se prévaloir de la circulaire du 14 septembre 2020, dépourvue de caractère réglementaire.

Avocat : JANVIER-LUPART

13 février 2025• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2200822

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé la décision du 12 janvier 2022 de la directrice déléguée du centre hospitalier Paul Cabanis de Beaune-la-Rolande qui prononçait la rétrogradation et l'affectation à l'équipe de bio-nettoyage d'une aide-soignante. Le tribunal a jugé que cette sanction disciplinaire, fondée sur des faits non établis matériellement, était insuffisamment motivée, l'administration n'ayant pas produit de mémoire en défense pour justifier les griefs. Il a enjoint au directeur de l'hôpital de réintégrer juridiquement l'agent dans son grade et de reconstituer sa carrière, sous réserve des obstacles légaux, dans un délai de deux mois. La décision s'appuie notamment sur l'article 81 de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 relative à la fonction publique hospitalière.

Avocat : SELARL SYLVIE MAZARDO

13 février 2025• 4ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406255

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 15 mars 2024 rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIVIERE

12 février 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405745

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 25 janvier 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, appliquant les dispositions du CESEDA et la Convention européenne.

Avocat : RIVIERE

12 février 2025• 6ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106739

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 9 août 2021 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes, lui interdisant d'en acquérir, ordonnant son inscription au fichier national des personnes interdites d'acquisition et de détention d'armes (FINIADA) et retirant la validation de son permis de chasser. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur les articles L. 312-11 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure, en raison du comportement de M. B incompatible avec la détention d'armes, compte tenu de ses condamnations pénales pour violences et infractions liées au permis de chasser. La demande d'expertise avant dire droit a été rejetée comme inutile.

Avocat : SELARLU CLEMENCE BOUVIER

11 février 2025• 5ème Chambre