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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 093 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 093

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 757

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VIEEffacer tout
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500144

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A, ressortissant surinamais présent en France depuis l’âge d’un an, afin qu’il puisse déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, en raison de l’ancienneté des démarches infructueuses du requérant et de l’absence de réponse de l’administration. L’injonction doit être exécutée dans un délai d’un mois, sans astreinte. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RIVIERE

27 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501254

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante camerounaise, afin d'obtenir une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a délivré l'attestation sollicitée, valable jusqu'au 19 mai 2025. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 900 euros à Mme A au titre des frais exposés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROUVIER

26 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203260

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme G, adjointe administrative, qui contestait l'arrêté du 29 novembre 2021 prolongeant son congé d'office pour inaptitude physique totale et définitive. La requérante invoquait notamment l'illisibilité de la signature sur l'arrêté, mais le tribunal a estimé que l'auteur de la décision était identifiable grâce à un courrier antérieur, écartant ainsi le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également jugé que l'administration n'avait pas méconnu son obligation de reclassement, dès lors que le comité médical avait déclaré Mme G définitivement inapte à toutes fonctions, et que la réalité de cette inaptitude n'était pas contestée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : OLIVIER

25 février 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500503

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir une injonction de convocation et la remise d'un récépissé de demande de titre de séjour. Suite à la délivrance du récépissé par le préfet du Gard en cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 500 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : VIENS

24 février 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500599

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 20 janvier 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que les conditions légales de l'assignation étaient remplies, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale.

Avocat : VIEILLEMARINGE

24 février 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314575

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la SCCV 2JROSNY d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Rosny-sous-Bois du 10 octobre 2023. Cet arrêté opposait un sursis à statuer de deux ans à une demande de permis de construire pour 70 logements, en raison de l'élaboration d'un plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). La société requérante soutenait notamment que l'état d'avancement du PLUi était insuffisant pour fonder ce sursis et que le projet ne compromettait pas son exécution. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le sursis à statuer était légalement fondé sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, dès lors que le débat sur le projet d'aménagement et de développement durable (PADD) avait eu lieu et que le projet était de nature à compromettre l'exécution du futur plan.

Avocat : RIVIERE MORLON & ASSOCIES

20 février 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501159

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité prolongée de la requérante, et que les moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, erreur manifeste d'appréciation) étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de prendre une décision explicite sous deux mois et de délivrer un document provisoire de séjour sous huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La demande de délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail a été rejetée, le titre sollicité ne figurant pas parmi ceux ouvrant droit au travail.

Avocat : ROUVIER

20 février 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406391

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. G, ressortissant malien, qui contestait l’arrêté du préfet d’Eure-et-Loir du 18 avril 2023 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation, de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que de l’erreur manifeste d’appréciation. Il a estimé que la décision était fondée sur les dispositions des articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LENDREVIE

20 février 2025• 10ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02011

Avocat : ADAMO-ROSSI SYLVIE

19 février 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301513

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par un demandeur d'asile afghan contestant la décision de l'Office français de l'intégration et de l'immigration (OFII) de cesser ses conditions matérielles d'accueil. En cours d'instance, l'OFII a rétabli ces conditions à titre rétroactif, ce qui a privé le litige d'objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales d'annulation et d'injonction. Les conclusions accessoires, notamment au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : VIENS

19 février 2025• 1ère chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00313

Avocat : SELAS ELIGE BORDEAUX;RIVIERE

18 février 2025• 5ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00314

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS ARCO - LEGAL;RIVIERE

18 février 2025• 5ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00315

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS ARCO - LEGAL;RIVIERE

18 février 2025• 5ème chambre (formation à 3)
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01102

Avocat : VIELLARD

18 février 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302080

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision du 27 octobre 2021 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement pour inaptitude physique par la société Atalian Propreté. Le tribunal a jugé que la décision de l'inspecteur du travail était suffisamment motivée, conformément à l'article R. 2421-12 du code du travail. Il a également estimé que l'inaptitude de M. B justifiait le licenciement et qu'aucun lien n'était établi entre ce licenciement et son mandat de conseiller du salarié, écartant ainsi l'erreur d'appréciation alléguée. Enfin, le tribunal a considéré que les moyens tirés de la méconnaissance de l'obligation de reclassement et des obligations spécifiques aux travailleurs handicapés (articles L. 5213-5 et suivants du code du travail) n'étaient pas fondés.

Avocat : OLIVIER

17 février 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500290

Le Tribunal administratif d’Orléans a annulé l’arrêté du 4 janvier 2025 par lequel le préfet d’Indre-et-Loire avait assigné à résidence M. D, ressortissant algérien faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire français. La décision a été annulée pour incompétence de l’auteur de l’acte, faute pour le préfet de justifier d’une délégation de signature régulièrement publiée au profit du secrétaire général adjoint signataire. Le tribunal a également accordé l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice. Cette solution s’appuie sur les articles L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : VIEILLEMARINGE

17 février 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500159

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du 31 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile. La requérante soutenait que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 n'avait pas été mené par une personne qualifiée. Le tribunal a estimé que les éléments produits, notamment les initiales de l'agent et les pièces justificatives de sa qualification, établissaient le respect de cette obligation. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et frais de justice ont été rejetées, seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle étant accordée.

Avocat : LENDREVIE

17 février 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418693

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, ressortissante bangladaise, qui contestait l'arrêté du 20 décembre 2024 du préfet de la Seine-Saint-Denis ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance des articles 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable était régulière et que la requérante avait bénéficié d'un entretien individuel conforme aux exigences réglementaires. En conséquence, la décision de transfert a été validée.

Avocat : LENDREVIE

17 février 2025• 11ème Chambre (JU)
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500188

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 22 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des droits à l'information et à l'entretien prévus par les articles 4 et 5 du règlement, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la procédure était régulière et que les autorités espagnoles avaient accepté la prise en charge de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

17 février 2025• Reconduite à la frontière
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03497

Avocat : CHAUVIERE

14 février 2025• 3ème Chambre