2 093 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
2 093
Décisions totales
383 581
Ordonnances
300 112
Avec résumé IA
Avocat : RIVIERE
Avocat : LAVIE KOLIOUSIS
Avocat : ANGLIVIEL
Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corrèze lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la promesse d'embauche et les efforts d'insertion de M. A ne constituaient pas des circonstances humanitaires ou des motifs exceptionnels justifiant la délivrance d'un titre. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français, dont l'illégalité n'était pas établie, a été maintenue.
Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER
Avocat : VIEILLEMARINGE
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté les requêtes de Mme A E, de Mme C D épouse E et de M. F E. Les requérants contestaient les arrêtés du préfet de la Corrèze du 30 juillet 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit à l'information et celui relatif à l'absence de preuve de notification de la décision de l'Ofpra étaient infondés. Il a également estimé que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 611-1, L. 541-1 et L. 541-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de Mme A E, de Mme C D épouse E et de M. F E, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Corrèze du 30 juillet 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants soutenaient notamment que leur droit à l’information avait été méconnu et qu’ils justifiaient d’un droit à se maintenir sur le territoire en l’absence de preuve de notification de la décision de l’Ofpra. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 611-1, L. 541-1 et L. 541-2.
Avocat : RIVIERE & ASSOCIES
Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER & AVOCATS ASSOCIÉS
Avocat : ROUVIER
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Avocat : SELARL DUVIVIER ET ASSOCIES