1 893 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 893
Décisions totales
383 581
Ordonnances
309 756
Avec résumé IA
Avocat : OLIVIER
Avocat : RIVIERE
Avocat : SCP OLIVIER DE FASSIO- DAVID PERCHE
Avocat : RIVIERE & ASSOCIES
Avocat : SCP DEGIOANNI PONTACQ GUY-FAVIER
Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIÉS
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté les requêtes de Mme B, propriétaire d’un immeuble à Saint-Germain-en-Laye, qui contestait des titres exécutoires émis pour le recouvrement d’une astreinte administrative de 137 euros par jour, fixée par un arrêté municipal du 20 septembre 2021. Cette astreinte visait à l’obliger à réaliser des travaux de péril non imminent prescrits par un arrêté du 11 juin 2019. Le tribunal a jugé que l’exception d’illégalité soulevée contre l’arrêté du 20 septembre 2021 était irrecevable, car tardive, et que les moyens de fond invoqués par Mme B, notamment l’impossibilité d’exécuter les travaux en raison de l’état de l’immeuble voisin, n’étaient pas fondés. La solution s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l’urbanisme.
Avocat : RIVIERE - DE KERLAND
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté les requêtes de Mme B, propriétaire d’un immeuble à Saint-Germain-en-Laye, qui contestait des titres exécutoires émis pour le recouvrement d’une astreinte administrative de 137 euros par jour. Cette astreinte avait été fixée par un arrêté du 20 septembre 2021 pour non-exécution de travaux prescrits par un arrêté de péril non imminent du 11 juin 2019. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par Mme B, notamment l’impossibilité d’agir en raison de l’état de l’immeuble voisin, n’étaient pas fondés et a rejeté l’exception d’illégalité de l’arrêté du 20 septembre 2021. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 28 novembre 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à M. B, ressortissant iranien demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que l'OFII n'avait pas procédé à un réexamen complet de la situation du requérant, comme l'exigeait un précédent jugement d'annulation, en omettant de se prononcer à nouveau sur le motif légitime du dépôt tardif de sa demande d'asile. Cette carence a été considérée comme une méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII d'accorder les conditions matérielles d'accueil à M. B à compter du 5 septembre 2024.
Avocat : GUY-FAVIER
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Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD
Avocat : VIEILLEMARINGE
Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER