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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

202 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

202

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 806

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VIEILLEEffacer tout
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501378

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et que la requérante avait bénéficié d'un entretien de vulnérabilité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A.

Avocat : VIEILLEMARINGE

4 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501201

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision de refus de titre de séjour prise par le préfet d'Indre-et-Loire le 6 septembre 2024 à l'encontre de M. B, ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant passant d'une situation régulière à une situation irrégulière avec des conséquences sur son contrat d'apprentissage et son hébergement. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas procédé à un examen réel et sérieux de la demande au regard des articles L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VIEILLEMARINGE

28 mars 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500543

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet de Loir-et-Cher de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour est née le 14 décembre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît les conditions de l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : VIEILLEMARINGE

25 mars 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401505

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 22 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le requérant ne justifiait pas d'une mesure de placement auprès de l'aide sociale à l'enfance ni d'une formation professionnelle d'au moins six mois, conditions requises par l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation et les injonctions.

Avocat : VIEILLEMARINGE

17 mars 2025• 4ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400346

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Loir-et-Cher. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur l'accord franco-marocain plutôt que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment l'article L. 435-3, que M. B invoquait. La solution retenue est l'annulation des décisions contestées, avec injonction au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois. Les textes appliqués incluent le CESEDA, l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VIEILLEMARINGE

17 mars 2025• 4ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305213

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Loir-et-Cher. Le tribunal a relevé d'office que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant son refus sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de M. A, en tant qu'Algérien, relève exclusivement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal a substitué à cette base légale erronée le pouvoir de régularisation du préfet, mais a rejeté la requête de M. A, estimant que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : VIEILLEMARINGE

11 mars 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500599

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 20 janvier 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que les conditions légales de l'assignation étaient remplies, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale.

Avocat : VIEILLEMARINGE

24 février 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500290

Le Tribunal administratif d’Orléans a annulé l’arrêté du 4 janvier 2025 par lequel le préfet d’Indre-et-Loire avait assigné à résidence M. D, ressortissant algérien faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire français. La décision a été annulée pour incompétence de l’auteur de l’acte, faute pour le préfet de justifier d’une délégation de signature régulièrement publiée au profit du secrétaire général adjoint signataire. Le tribunal a également accordé l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice. Cette solution s’appuie sur les articles L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : VIEILLEMARINGE

17 février 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500434

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 3 décembre 2024 par lequel le préfet d’Indre-et-Loire a refusé de renouveler le titre de séjour « étudiant » de M. A, ressortissant bangladais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, en l’absence de caractère réel et sérieux des études poursuivies par le requérant, écartant ainsi la présomption d’urgence applicable aux refus de renouvellement de titre de séjour. Aucun des moyens soulevés n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : VIEILLEMARINGE

14 février 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401219

Avocat : VIEILLEMARINGE

31 janvier 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402442

Avocat : VIEILLEMARINGE

28 janvier 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400036

Avocat : VIEILLEMARINGE

28 janvier 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402841

Avocat : VIEILLEMARINGE

27 janvier 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402556

Avocat : VIEILLEMARINGE

27 janvier 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403066

Avocat : VIEILLEMARINGE

16 janvier 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300860

Avocat : VIEILLEMARINGE

16 janvier 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405575

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 19 décembre 2024 du préfet de Loir-et-Cher renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni violé l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : VIEILLEMARINGE

10 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405485

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet d'Indre-et-Loire refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. B. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de démonstration d'une précarité financière imminente malgré la suspension de son contrat d'apprentissage. Aucun des moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit ou de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du CESEDA, n'a été examiné au fond en raison du défaut d'urgence. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : VIEILLEMARINGE

9 janvier 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405436

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du préfet d'Indre-et-Loire refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A, ressortissant bangladais. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, car la décision modifiait brutalement la situation administrative de l'intéressé, entraînant la suspension de son contrat d'apprentissage et le plaçant dans une situation de vulnérabilité. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur de droit, le préfet s'étant fondé sur une condition non prévue par l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (absence de bulletins de notes), était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : VIEILLEMARINGE

8 janvier 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405440

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’interdiction d’accès aux centres nucléaires d’EDF prononcée à l’encontre de M. A. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, incompétence du signataire, vice de procédure, erreur manifeste d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision ministérielle du 31 octobre 2024. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence ou la fin de non-recevoir tirée de l’absence de recours préalable obligatoire. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 1332-2-1 du code de la défense.

Avocat : VIEILLEMARINGE

8 janvier 2025