LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

190 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

190

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VIGNEEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303256

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme A... contestant son admission à la retraite pour invalidité par le maire de Chablis. La requérante soutenait notamment que la décision était entachée d'une erreur d'appréciation sur son inaptitude totale et définitive, et de vices de procédure liés à l'absence d'information sur le reclassement et à la consultation irrégulière du conseil médical. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'administration avait correctement appliqué les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets n° 85-1054 et n° 87-602. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté du 9 octobre 2023 a été rejetée.

Avocat : SELAS AVOCATS VIGNET ASSOCIES (OLD)

12 novembre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304944

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, était saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du 115 de lui proposer un hébergement adapté, fondé notamment sur les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l’action sociale et des familles. Le tribunal constate que, postérieurement à l’introduction de la requête, un hébergement a été proposé à M. A... le 7 février 2025. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, et rejette le surplus des conclusions, dont celles présentées au titre des frais de justice.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VIGNERON

7 novembre 2025• Juge unique 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304705

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui proposer un hébergement adapté. Le tribunal a constaté que le requérant avait signé un bail pour un logement social le 30 août 2023, postérieurement à la décision attaquée, rendant sans objet ses conclusions principales. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes d’annulation et d’injonction. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, ont été rejetées.

Avocat : VIGNERON

7 novembre 2025• Juge unique 1
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301267

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la SCEA de la Vallée de la Vanne, qui contestait le classement de sa parcelle en zone agricole par le plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté d’agglomération du Grand Senonais. La société soutenait que ce classement méconnaissait l’article R. 151-22 du code de l’urbanisme et était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a considéré que le classement en zone A était justifié par les orientations du projet d’aménagement et de développement durables (PADD) visant à protéger les espaces agricoles, et que la parcelle, bien que non exploitée, présentait un potentiel agricole à préserver. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELAS AVOCATS VIGNET ASSOCIES

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403521

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de renouveler son titre de séjour et de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, la préfète a accordé à l’intéressé le titre de séjour sollicité d’une durée de dix ans, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : VIGNERON

28 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503769

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... pour contester un arrêté préfectoral du 19 septembre 2025 lui interdisant temporairement d'exercer des fonctions d'encadrement sportif pour une durée de six mois. Le juge a reconnu l'urgence, car cette interdiction empêchait le requérant de poursuivre sa formation pratique au sein d'un CREPS, compromettant ainsi l'obtention de son diplôme à court terme. Cependant, la suspension a été refusée, le juge estimant qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, insuffisance de motivation, disproportion de la sanction) n'était de nature à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code du sport et du code de justice administrative.

Avocat : SELAS AVOCATS VIGNET ASSOCIES

24 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303076

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du maire de Sauvigny-le-Bois du 3 juillet 2023 exerçant le droit de préemption urbain sur sa parcelle. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la commune justifiait d'un projet d'aménagement conforme à l'article L. 300-1 du code de l'urbanisme. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur de droit, considérant que la vente sur licitation n'excluait pas l'application du droit de préemption. Enfin, la demande subsidiaire d'annulation partielle de la commune a été rejetée, faute pour celle-ci de remplir les conditions de l'article L. 213-2-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELAS AVOCATS VIGNET ASSOCIES

23 octobre 2025• 1ère chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400475

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Chevannes du 21 août 2023, qui ne s’opposait pas à la déclaration préalable de la société Totem France pour l’installation d’un pylône d’antennes relais de téléphonie mobile. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, l’arrêté contesté ayant été abrogé par le maire le 19 avril 2024. Les conclusions accessoires des requérants tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELAS AVOCATS VIGNET ASSOCIES

14 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506388

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une erreur manifeste d'appréciation sur ses études, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la préfète n'avait pas commis d'erreur de droit ou de fait. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : VIGNERON

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407763

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B... contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "étudiant". La juridiction a estimé que la délivrance d'une carte de séjour provisoire en exécution d'une ordonnance de référé rendait sans objet le litige, privant ainsi la décision implicite attaquée d'effet. Le tribunal a appliqué les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatifs à la naissance des décisions implicites de rejet.

Avocat : VIGNERON

14 octobre 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510235

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d'une demande de modification des astreintes déjà prononcées pour inexécution des injonctions de réexamen de sa demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère a formé des conclusions reconventionnelles pour demander la levée de ces astreintes. Le juge des référés a examiné l'existence d'un élément nouveau justifiant une modification des mesures ordonnées.

Avocat : VIGNERON

10 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407964

Le Tribunal administratif de Grenoble (2ème chambre) a annulé la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d’un défaut de motivation, la préfète n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs dans le délai légal d’un mois, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfète, estimant que la délivrance de récépissés n’avait pas retiré la décision implicite de refus.

Avocat : VIGNERON

30 septembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505850

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de l'Isère du 5 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 423-23 du CESEDA et 8 de la CEDH. Le tribunal a jugé que le refus était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et d'astreinte.

Avocat : VIGNERON

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401280

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B pour contester le refus oral du préfet de l'Isère d'enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète a démontré avoir finalement enregistré la demande le 23 avril 2024, puis avoir pris une obligation de quitter le territoire français le 10 janvier 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative et loi du 10 juillet 1991).

Avocat : VIGNERON

19 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506854

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de M. A visant à liquider l'astreinte prononcée par une ordonnance du 16 juin 2025, qui enjoignait à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire. La préfète a justifié avoir accordé un titre de séjour d'un an à M. A, en cours de fabrication, exécutant ainsi l'injonction. Par conséquent, le juge a constaté que les conclusions tendant à modifier l'ordonnance initiale et à liquider l'astreinte étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 911-6 et suivants du code de justice administrative, relatifs à la modification des mesures d'urgence et à la liquidation des astreintes.

Avocat : VIGNERON

28 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503053

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de préemption du maire de Sauvigny-Le-Bois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la procédure d'expulsion du locataire n'était pas encore aboutie et que le requérant, en tant qu'acquéreur évincé, ne bénéficiait pas d'une présomption d'urgence en l'espèce. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS AVOCATS VIGNET ASSOCIES

25 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500121

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. B, fonctionnaire de l'État. Le requérant contestait la répétition d'indu de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) opérée par l'administration sur ses fiches de paie. Le juge a estimé que l'obligation de l'administration n'était pas sérieusement contestable à hauteur de 2 824,30 euros, correspondant à la différence entre le montant réclamé (3 305,55 euros) et le montant d'IFSE que M. B aurait dû percevoir (481,25 euros) pour la période de juillet à septembre 2024. La décision applique les articles 2 et 2-1 du décret n° 2010-997 du 26 août 2010 relatifs au maintien des primes et indemnités en cas de congé de longue maladie.

Avocat : SELAS AVOCATS VIGNET ASSOCIES

11 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506188

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue par le juge des référés, concerne une demande de Mme A visant à obtenir la modification des mesures ordonnées par une précédente ordonnance du 9 mai 2025, laquelle avait suspendu le refus de renouvellement de son titre de séjour et enjoint à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande sous astreinte. Le juge constate que la préfète, bien qu'ayant délivré une autorisation provisoire de séjour, n'a pas procédé au réexamen de la demande, ce qui constitue un défaut d'exécution de l'ordonnance initiale. Sur le fondement de l'article L.521-4 du code de justice administrative, le juge fait droit à la requête en modifiant les mesures ordonnées, notamment en augmentant le montant de l'astreinte à 200 euros par jour de retard et en prononçant la liquidation de l'astreinte déjà due.

Avocat : VIGNERON

30 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507527

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 17 février 2025 par lequel la préfète de l'Isère a refusé un titre de séjour à M. B, étudiant étranger, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui a formé son recours au fond le 19 juillet 2025, n'a justifié d'aucune circonstance particulière rendant nécessaire une intervention rapide du juge des référés, malgré sa situation de précarité administrative et financière. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : VIGNERON

25 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303175

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé les décisions du 2 mars 2023 par lesquelles l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait retiré le bénéfice des conditions matérielles d'accueil à une famille de demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la procédure de retrait était irrégulière, faute pour l'administration d'avoir respecté le délai de quinze jours prévu pour permettre aux intéressés de présenter leurs observations, en méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que le motif de retrait, fondé sur la dissimulation d'une protection accordée en Italie, était illégal car il ne figurait pas parmi les cas limitativement énumérés par les textes applicables. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir les requérants dans leurs droits pour la période concernée, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte.

Avocat : VIGNERON

24 juin 2025• 4ème Chambre