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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

36 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

36

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : VIGNYEffacer tout
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600567

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une délibération municipale autorisant la vente d'un bien immobilier communal (la "maison Vercel"). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Besançon (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, notamment au regard du délai de validité de la promesse de vente (jusqu'au 31 janvier 2027) et de l'existence de conditions suspensives. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension, en particulier l'urgence).

Avocat : DRAVIGNY

25 mars 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400969

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la commune de Busserotte-et-Montenaille d’une action en responsabilité contractuelle contre les sociétés Simon Buri Architecte et Ducherpozat pour des infiltrations d’eau sur la toiture de l’église Saint-Ambroise. La commune demandait leur condamnation in solidum à lui verser 204 397,40 euros TTC. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la responsabilité des constructeurs n’était pas engagée, car les désordres n’étaient pas imputables à une faute de leur part. Cette solution s’appuie sur les principes de la responsabilité contractuelle en droit administratif, sans application de textes spécifiques mentionnés dans la décision.

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DRAVIGNY AMANDINE

16 février 2026• 3ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600086

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... visant à suspendre les décisions du préfet du Jura du 9 décembre 2025 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. La requérante, une ressortissante étrangère, invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en raison de sa situation de santé (hépatite B) et de l'impact sur sa formation et son contrat jeune majeur. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les conséquences alléguées (interruption de formation, perte de logement) ne présentaient pas un caractère suffisamment immédiat et grave pour justifier une suspension. Aucun des moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 613-1, L. 423-22, L. 425-9 du CESEDA et de l'article L. 221-2-4 du code de l'action sociale et des familles, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : DRAVIGNY

3 février 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600121

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension des décisions du préfet du Jura du 9 décembre 2025 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les conséquences invoquées par le requérant (interruption de sa formation, perte de ressources et de logement) ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat et grave au regard de l'intérêt public s'attachant à l'exécution des mesures d'éloignement. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-22 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : DRAVIGNY

29 janvier 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600025

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un titre exécutoire émis par le GRETA-CFA de Besançon à l'encontre de la SAS Macosis Expertise Conseil. Le juge a relevé que le titre exécutoire, émis en application du décret n° 53-1092 du 5 novembre 1953, fait l'objet d'une opposition devant la juridiction compétente, ce qui suspend de plein droit le recouvrement de la créance. Par conséquent, la condition d'urgence n'étant pas caractérisée, la requête a été rejetée.

Avocat : DRAVIGNY

23 janvier 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502560

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SAS Oyo Communities et de M. B... tendant à suspendre la décision du 7 octobre 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé une autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B... ayant obtenu et retiré un titre de séjour en qualité de salarié le 26 novembre 2025, ce qui neutralisait l'impact du refus d'autorisation de travail sur la régularité de son séjour et la poursuite de son contrat. La solution retenue est fondée sur l'absence d'urgence caractérisée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision ou aux textes applicables (articles R. 5221-20, R. 5221-21, R. 5221-32 et R. 5221-35 du code du travail).

Avocat : DRAVIGNY

12 décembre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502492

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 9 octobre 2025 par lequel le préfet du Jura a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant congolais confié à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'inexacte application des articles L. 435-3 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : DRAVIGNY

9 décembre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502409

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Jura refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car les conséquences invoquées (interruption du contrat d'apprentissage et perte de ressources) résultaient de la situation précaire de l'intéressé et non de la décision contestée. Aucun des moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du même code, n'a été examiné au fond.

Avocat : DRAVIGNY

27 novembre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400102

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B..., ressortissant bosnien, d’une demande d’indemnisation fondée sur l’illégalité fautive d’un arrêté du préfet du Doubs du 20 juin 2019 refusant de lui délivrer un titre de séjour, annulé par un arrêt définitif de la cour administrative d’appel de Nancy du 20 octobre 2020 pour méconnaissance des dispositions de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour cette faute, mais a rejeté l’intégralité des demandes indemnitaires de M. B..., faute pour lui d’établir un lien direct et certain entre l’illégalité et les préjudices matériel, moral et de perte de chance allégués.

Avocat : DRAVIGNY

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502173

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet du Territoire de Belfort refusant le renouvellement du titre de séjour "passeport talent" de M. A..., ressortissant burkinabé. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit dans l'appréciation des conditions de ressources au regard de l'article L. 421-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée.

Avocat : DRAVIGNY

14 novembre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502206

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution des décisions du préfet du Jura refusant le renouvellement d’une carte de séjour pluriannuelle et la délivrance d’une carte de résident à M. A..., ressortissant malgache. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (notamment la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 421-2, L. 426-17 et L. 429-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Sans avoir à examiner la condition d’urgence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : DRAVIGNY

7 novembre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502228

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet du Jura refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A... ne justifiant pas d'une situation d'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DRAVIGNY

7 novembre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501873

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision de la commune de Valdoie refusant sa titularisation en tant qu'adjointe d'animation, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante pouvant prétendre à des allocations chômage, et qu'aucun des moyens soulevés (erreur manifeste d'appréciation, détournement de pouvoir, irrégularité de procédure) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : DRAVIGNY

29 septembre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501388

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Boillot fenêtres fermetures du Doubs. Celle-ci contestait la procédure d'attribution du lot n°8 d'un marché public de construction-déconstruction d'une école, lancé par la communauté de communes Altitude 800. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par la société requérante, notamment ceux relatifs à la régularité du dépôt de l'offre de l'attributaire, à la dénaturation de sa propre offre technique et au manque de transparence des critères de notation, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et d'injonction a été rejetée, et la société requérante a été condamnée à verser 2 000 euros à la communauté de communes au titre des frais de justice.

Avocat : DRAVIGNY

28 juillet 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501338

Refus de titre de séjour. Tribunal administratif de Besançon, juge des référés. Rejet de la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet du Jura refusant un titre de séjour à un ressortissant guinéen. Le juge estime qu'aucun moyen soulevé n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans se prononcer sur l'urgence. Décision fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DRAVIGNY

22 juillet 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501249

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS WOK KING. Celle-ci demandait au juge d'enjoindre au maire de Choisey de constater une infraction d'urbanisme pour des travaux réalisés sans autorisation sur un bâtiment destiné à devenir un restaurant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne justifiant pas d'un préjudice suffisamment grave et immédiat. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige relatif à la nécessité d'un permis de construire.

Avocat : DRAVIGNY

18 juillet 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501276

Refus de titre de séjour. Tribunal administratif de Besançon, juge des référés. Rejet de la demande de suspension de l’exécution de la décision du préfet du Jura refusant la délivrance d’un titre de séjour à un ressortissant malien. La condition d’urgence n’a pas été examinée, car aucun des moyens soulevés (notamment tirés de l’article L. 423-22 du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DRAVIGNY

10 juillet 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302058

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de l'association Les jardins des Vaîtes, qui contestait le refus de l'administration fiscale de lui reconnaître le caractère d'organisme d'intérêt général pour recevoir des dons ouvrant droit à une réduction d'impôt (articles 200 et 238 bis du code général des impôts). La juridiction a jugé que la décision attaquée était celle du collège territorial de second examen de Lyon du 11 mars 2022, et non la notification postérieure. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par l'association, tirés de l'incompétence, de l'irrégularité de la procédure, de l'erreur de fait et de l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de l'association, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DRAVIGNY

6 juin 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500949

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet du Jura a refusé de soumettre le projet de travaux de voirie forestière de l'ASA des Moissonnés à une dérogation à l'interdiction de destruction d'espèces protégées. Le juge a retenu l'existence d'une urgence caractérisée par le début imminent des travaux et le risque de dommages graves et irréversibles pour des espèces protégées comme le grand tétras, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision en raison d'une insuffisance de l'étude environnementale et de l'absence de procédure de dérogation prévue aux articles L. 411-1 et L. 411-2 du code de l'environnement. Il a enjoint au préfet de prendre toutes mesures pour empêcher la poursuite des travaux jusqu'au jugement au fond.

Avocat : DRAVIGNY

30 mai 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402508

Avocat : DRAVIGNY

24 février 2025• 1ère chambre