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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

388

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 506

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VILLAINEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502156

Le Tribunal administratif de Strasbourg rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence par le préfet de la Moselle. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et d’erreur de droit, estimant que la décision est fondée sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, une obligation de quitter le territoire ayant été prise moins de trois ans auparavant. Les erreurs matérielles relevées dans l’arrêté sont qualifiées de simples erreurs de plume sans incidence sur sa légalité.

Avocat : BLANVILLAIN

30 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501163

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant togolais, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas avoir tenté en vain, de manière régulière et répétée, d'obtenir un rendez-vous, et qu'ainsi l'utilité et l'urgence de la mesure sollicitée n'étaient pas démontrées. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BLANVILLAIN

25 avril 2025
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500959

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin d'enregistrer sa demande de titre de séjour. La préfète de Meurthe-et-Moselle ayant accordé un rendez-vous et délivré une autorisation provisoire de séjour avant l'audience, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BLANVILLAIN

11 avril 2025
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403850

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme I, ressortissants algériens, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 13 novembre 2024 leur refusant un titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la délégation de signature était régulière et que les moyens tirés de l’erreur d’appréciation, de l’atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la CIDE) n’étaient pas fondés, au regard notamment de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BLANVILLAIN

10 avril 2025• Chambre 3
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502553

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de la Moselle. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas justifiée, les difficultés invoquées (impossibilité de s'inscrire au permis de conduire ou de trouver un emploi) ne caractérisant pas une urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision. La requérante a néanmoins été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BLANVILLAIN

10 avril 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502584

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Moselle concernant la demande de titre de séjour de Mme D épouse B, présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante, conjointe d'un ressortissant français et mère d'une enfant scolarisée, invoquait l'urgence et plusieurs moyens, dont la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas justifiée, permettant ainsi le rejet de la requête par ordonnance sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BLANVILLAIN

10 avril 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501692

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur la demande de M. C, ressortissant camerounais, visait à obtenir, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que le préfet de la Moselle avait, en cours d'instance, remis à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 4 juin 2025 l'autorisant à travailler. Par conséquent, les conclusions de la requête ont perdu leur objet et il n'y a plus lieu d'y statuer. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais les frais de justice ont été rejetés.

Avocat : BLANVILLAIN

8 avril 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501461

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant marocain, d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un titre de séjour et d'un récépissé l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet a édité une carte de séjour temporaire valable jusqu'au 17 mars 2026 et délivré un récépissé, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le juge a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BLANVILLAIN

8 avril 2025
TA67Ordonnance

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304784

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A B d’une requête visant à annuler le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale". En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. B n’ayant pas confirmé dans le délai imparti, le tribunal a donné acte de son désistement par ordonnance du 8 avril 2025.

Avocat : BLANVILLAIN

8 avril 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501800

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B, ressortissante albanaise, qui sollicitait l’enregistrement de sa demande de titre de séjour en tant que conjointe de Français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la précarité invoquée résultant de son maintien irrégulier en France depuis plusieurs années. La décision est fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d’ordonner des mesures utiles en cas d’urgence. La requérante a néanmoins été admise provisoirement à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BLANVILLAIN

8 avril 2025
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500919

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet de l'Yonne. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, d'erreur de droit et de disproportion, estimant la mesure fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour assurer l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Il a uniquement accordé à M. A le bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : BLANVILLAIN EMILIE

8 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01237

Avocat : BLANVILLAIN

1 avril 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501939

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé suspension de Mme C, ressortissante algérienne, contestant le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Bien que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 4° de l'article 6 de l'accord franco-algérien, aient été jugés propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, la condition d'urgence n'a pas été retenue. Le juge a estimé que Mme C était à l'origine de la situation d'urgence en raison du délai excessif qu'elle avait pris pour saisir le tribunal. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BLANVILLAIN

27 mars 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501233

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C, ressortissante congolaise, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la situation de précarité de la requérante résultant de son maintien irrégulier en France et de son non-respect d'une précédente obligation de quitter le territoire. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : BLANVILLAIN

27 mars 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501295

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C, ressortissant albanais, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la situation de précarité administrative du requérant résultant principalement de son non-respect d'une précédente obligation de quitter le territoire français. En conséquence, le tribunal a admis l'intéressé au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle mais a rejeté le surplus de ses conclusions, incluant sa demande de frais irrépétibles.

Avocat : BLANVILLAIN

27 mars 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501232

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par une ressortissante togolaise demandant le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. En cours d'instance, le préfet de la Moselle a pris une décision le 25 février 2025 accordant à l'intéressée une carte de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'un récépissé valable jusqu'au 19 mai 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant également la demande de frais de justice.

Avocat : BLANVILLAIN

27 mars 2025
TA67Ordonnance

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409858

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A pour contester le refus implicite du préfet de la Moselle de l'admettre au séjour. En cours d'instance, le préfet a fait droit à sa demande en lui délivrant une carte de résident valable dix ans. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : BLANVILLAIN

21 mars 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411707

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme E A C, ressortissante cap-verdienne, contestant l'arrêté du 21 août 2024 de la préfète du Val-de-Marne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a écarté les autres moyens. La solution retenue est le rejet de la requête, sans préciser de texte spécifique appliqué pour le fond.

Avocat : BLANVILLAIN

7 mars 2025• 6ème chambre
CAA54Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC03066

Avocat : BLANVILLAIN

7 mars 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02939

Avocat : BLANVILLAIN

7 mars 2025• Juge des référés