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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

273 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

273

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VILLEEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401647

Le Tribunal Administratif d’Amiens a examiné les requêtes de Mme A... contestant le bien-fondé d’un indu d’APL, de RSA et de primes, ainsi que les décisions de la commission de recours amiable de la CAF de la Somme. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à l’indu de RSA, le département ayant déjà accordé une remise partielle de cette dette. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions de Mme A... comme irrecevables, faute pour elle d’avoir exercé un recours administratif préalable obligatoire auprès de la commission de recours amiable de la CAF pour les indus d’APL et d’ARS. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : SCP CROISSANT - DE LIMERVILLE - ORTS - LEGRU

20 novembre 2025• CHAMBRE PRESIDENT
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302285

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. D... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA), d'aide exceptionnelle de solidarité et d'aide personnalisée au logement d'un montant initial de 35 881,78 euros. Le requérant soutenait ne pas avoir vécu en couple avec Mme C... entre décembre 2019 et août 2022, mais le tribunal a estimé que la vie de couple était établie. La décision s'appuie sur les articles L. 262-2, L. 262-3 et L. 262-9 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale et l'article L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue confirme le bien-fondé de l'indu et le rejet du recours administratif préalable.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP CROISSANT - DE LIMERVILLE - ORTS - LEGRU

20 novembre 2025• CHAMBRE PRESIDENT
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507629

Le Tribunal administratif de Rennes a examiné la requête de M. F..., qui contestait un arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, constatant que l'arrêté avait été notifié le 2 août 2025 et que le requérant disposait d'un délai d'un mois pour agir, délai expiré avant l'introduction de son recours. En conséquence, les moyens soulevés par M. F..., notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'ont pas été examinés au fond.

Avocat : LAVILLE COLLOMB

18 novembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507513

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 6 novembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, compte tenu du comportement de l'intéressé et de l'absence d'attaches familiales en France. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAVILLE COLLOMB

18 novembre 2025• Eloignement urgent
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533061

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, afin de suspendre le certificat d'exportation délivré par la ministre de la culture pour la "Pascaline", une machine à calculer de Pascal, en vue de sa vente aux enchères. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment estimé que la ministre avait procédé à un examen préalable suffisant de l'intérêt du bien et que la consultation de la commission consultative des trésors nationaux n'était pas obligatoire en l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions du code du patrimoine, en particulier les articles R. 111-8 et R. 111-11.

Avocat : CABINET DARROIS, VILLEY, MAILLOT, BROCHIER (AARPI)

18 novembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400481

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de M. A..., propriétaire riverain et contribuable local, contestant les délibérations du conseil municipal de Mailhac-sur-Benaize relatives au déclassement de la fin de la voie communale n° 20. La juridiction a jugé que la délibération n° 2024-04, qui se prononçait sur le résultat de l'enquête publique, constituait une mesure préparatoire insusceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre les délibérations de déclassement (n° 2023-29 bis et n° 2024-05), en considérant que M. A... justifiait d'un intérêt à agir mais que les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation et détournement de pouvoir) n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de la voirie routière.

Avocat : DUBOIS DUDOGNON VILLETTE

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302012

Le Tribunal Administratif de Limoges était saisi par M. A..., propriétaire riverain et contribuable, de deux requêtes en annulation pour excès de pouvoir visant des délibérations du conseil municipal de Mailhac-sur-Benaize relatives au déclassement d’une portion de la voie communale n°20. La première requête (n°2302012) contestait la délibération du 21 septembre 2023, tandis que la seconde (n°2400481) attaquait les délibérations du 26 janvier 2024, dont l'une a retiré et remplacé l'acte initial. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation de la délibération n°2024-04, la qualifiant de mesure préparatoire insusceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, considérant que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt suffisant à agir, et a mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : DUBOIS DUDOGNON VILLETTE

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301320

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme C..., infirmière au CHU de Nice, qui contestait le refus de requalifier son congé maladie ordinaire en congé d'invalidité temporaire imputable au service suite à une chute survenue le 5 octobre 2021. La requérante invoquait une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 88-386 du 19 avril 1988.

Avocat : DE SURVILLE

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502670

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B... et l’EURL Le Cabanon d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Prissé d’autoriser l’occupation temporaire d’un terrain pour un conteneur commercial saisonnier. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérantes ont été invitées à confirmer le maintien de leurs conclusions, mais n’ont pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 4 novembre 2025, le tribunal leur a donné acte de leur désistement, conformément à l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : BELVILLE JEAN-PHILIPPE

4 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402804

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Voilin, qui demandait l'annulation d'un permis de construire tacite délivré à la société Amelot Investissement pour la construction d'un immeuble à Puteaux. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir, jugeant que la société requérante justifiait de sa qualité de propriétaire et d'un intérêt à agir. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles UA 7.1.1, UA 7.1.2, UA 9 et UA 12 du règlement du plan local d'urbanisme, ainsi que de l'article R. 111-25 du code de l'urbanisme, mais ne les a pas retenus. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : SEP LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR & ASSOCIÉS

20 octobre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500707

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B... contestant la décision "48 SI" du 7 novembre 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté que les points retirés pour les infractions des 19 mai 2020, 4 février 2022, 15 décembre 2022 et 1er août 2023 avaient été restitués avant l'introduction de la requête, rendant ces conclusions irrecevables. De plus, les points retirés pour l'infraction du 27 septembre 2024 ayant été restitués, la décision "48 SI" est réputée retirée, et il n'y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. La solution retenue est un non-lieu à statuer partiel et un rejet du surplus, fondé sur les articles L. 223-3, R. 223-3 et L. 223-6 du code de la route.

Avocat : MICHEL D'ANNOVILLE

17 octobre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413854

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Créteil. Par un mémoire enregistré le 23 juin 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance, désistement accepté par la commune de Créteil, qui a également renoncé à ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ces désistements par ordonnance du 15 octobre 2025. Aucune question de fond n’a donc été tranchée.

Avocat : LAVILLE COLLOMB

15 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401474

Le Tribunal administratif de Melun annule l’arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 24 janvier 2024 refusant la délivrance d’une carte de séjour « vie privée et familiale » à une ressortissante congolaise et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la vie en concubinage stable avec un compatriote en situation régulière, de la naissance d’un enfant en 2022 et de l’insertion professionnelle de la requérante. En conséquence, il enjoint au préfet de lui délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d’un mois et condamne l’État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LOCQUEVILLE SANDRINE

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500048

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par la compagnie financière pour l’investissement d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir la décharge et la restitution d’un crédit d’impôt pour investissements productifs en outre-mer. La requérante s’est désistée de son action, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. L’administration fiscale a présenté des conclusions reconventionnelles tendant au paiement d’un solde d’impôt sur les sociétés, mais celles-ci ont été jugées irrecevables car aucun dégrèvement préalable n’était intervenu, en application de l’article R. 200-15 du livre des procédures fiscales.

Avocat : VILLE LÉONORE

10 octobre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500461

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par le préfet d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération du syndicat de valorisation des déchets attribuant une concession. Le tribunal constate que le contrat de concession a été signé le jour même de l’introduction du recours. En application du principe selon lequel le recours du représentant de l’Etat perd son objet après la conclusion du contrat, le tribunal déclare qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête. Les conclusions du syndicat au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : DARROIS VILLEY MAILLOT BROCHIER

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515602

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... épouse C..., ressortissante tunisienne, contestant les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 20 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an, et du 23 août 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen individualisé de sa situation et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de son séjour non établi et de la situation irrégulière de son conjoint. Les autres moyens, notamment tirés de l'absence de menace à l'ordre public et du caractère disproportionné de l'interdiction de retour, ont été implicitement écartés comme non fondés.

Avocat : BEKA-ESSONGVILLE

6 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400853

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme Baron, qui demandait l'annulation de la décision du 16 novembre 2023 de la commission de médiation de la Somme refusant sa demande de logement social. La commission avait motivé son refus par des incohérences dans le dossier de la requérante, notamment concernant sa situation familiale, et par l'absence de pièces justificatives complémentaires malgré une demande en ce sens. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la commission n'avait commis ni erreur d'appréciation ni erreur de droit, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SCP DE VILLENEUVE - CREPIN - HERTAULT

1 octobre 2025• CHAMBRE PRESIDENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526990

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en référé-suspension formé par M. B..., fonctionnaire révoqué par le directeur général de la Caisse des dépôts et consignations le 30 juillet 2025. Le requérant invoque l'urgence liée à la dégradation immédiate de sa situation financière et familiale, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de la sanction, notamment en raison de vices de procédure (défaut de signature valable, non-respect du contradictoire, impartialité) et du caractère disproportionné de la révocation. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, doit apprécier si ces conditions sont réunies pour ordonner la suspension de l'exécution de la décision attaquée. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal examine la compétence de l'auteur de l'acte, la régularité de la procédure disciplinaire et la proportionnalité de la sanction au regard des faits reprochés.

Avocat : CABINET REINHART, MARVILLE, TORRE (SELARL)

30 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409385

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande d'admission au séjour. La requérante n'avait pas reçu de récépissé de sa demande déposée en septembre 2022, de sorte qu'aucune décision implicite de rejet n'avait pu naître sur le fondement des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEVILLERS

24 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2203354

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. I... et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis d'aménager délivré le 26 octobre 2022 par la maire de Charnay-lès-Mâcon à la société Paint Factory, ainsi que la nullité du contrat de bail signé le 20 avril 2022 entre la commune et cette société. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre le contrat de bail, estimant qu'elles relevaient du juge judiciaire et non de la juridiction administrative. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés par les requérants, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de vices de procédure et de la violation des dispositions du plan local d'urbanisme et du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BELVILLE JEAN-PHILIPPE

17 septembre 2025• 1ère chambre