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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

682 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

682

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 320

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VILLEEffacer tout
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415448

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en exécution d’un jugement du 20 mars 2024, a constaté que la préfète du Val-de-Marne n’avait pas réexaminé la situation de Mme Van ni délivré l’autorisation provisoire de séjour prescrite, malgré plusieurs relances. En application des articles L. 911-2, L. 911-3 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre de l’État, à défaut d’exécution dans un délai d’un mois. La solution retenue vise à contraindre l’administration à respecter l’injonction initiale.

Avocat : MAOUCHE DE FOLLEVILLE AVOCATS

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415449

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2311108 du 20 mars 2024, a constaté que la préfète du Val-de-Marne n’a pas réexaminé la situation de Mme A ni délivré l’autorisation provisoire de séjour prescrite. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a enjoint au préfet d’exécuter ces mesures sous trois mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La solution retenue vise à garantir l’effectivité de l’injonction initiale, l’administration n’ayant pas justifié de diligences suffisantes.

MAOUCHE DE FOLLEVILLE AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207867

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 36 000 euros en réparation du préjudice moral résultant du défaut d'enregistrement de sa déclaration d'appel par le greffe pénitentiaire. Le tribunal se déclare incompétent pour connaître de ce litige, au motif que l'appel d'un jugement correctionnel et les conditions de son enregistrement en détention relèvent de l'organisation du service public de la justice judiciaire. Cette compétence appartient donc à l'ordre judiciaire, en application des articles 186, 496 et 503 du code de procédure pénale. La requête est par conséquent rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : DEVILLERS

26 juin 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409111

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D, salariée protégée, qui contestait la décision du 5 juin 2024 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire par l'association Emmaüs France. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la prescription des faits. Il a jugé que la décision était légalement motivée et que la matérialité des griefs était établie. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2421-3, R. 2421-4 et R. 2421-5 du code du travail, ainsi que sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MAOUCHE DE FOLLEVILLE AVOCATS

24 juin 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302966

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, était saisi par M. B d'un recours contestant un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 4 336,80 euros pour la période de novembre 2020 à septembre 2022, et demandant des injonctions ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a constaté que la dette litigieuse avait été effacée par la commission de surendettement, rendant sans objet les conclusions relatives à l'annulation de la décision de récupération et aux injonctions. Concernant les conclusions indemnitaires, le tribunal les a déclarées irrecevables, faute pour le requérant d'avoir présenté une réclamation préalable à l'administration avant d'introduire son recours contentieux. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.

Avocat : DEVILLE

20 juin 2025• Juge unique 8
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303205

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi de deux recours pour excès de pouvoir par Mme et M. C, contestant deux arrêtés du maire du Port Marly de non-opposition à déclaration préalable pour l'extension d'une maison individuelle. Les requérants se sont désistés de leurs instances, et le tribunal leur a donné acte de ce désistement. Le bénéficiaire du permis, M. D, avait présenté des conclusions reconventionnelles sur le fondement de l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme pour obtenir des dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté ces conclusions comme manifestement irrecevables, car cet article ne s'applique pas aux recours contre une décision de non-opposition à déclaration préalable.

Avocat : DE CHANVILLE

18 juin 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211719

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par les propriétaires du bateau "Canberra" et leur assureur, la société Helvetia, d'une demande d'indemnisation pour les dommages subis par le bateau le 15 juillet 2021 sur la Marne, suite à un heurt avec le fond ou un obstacle. Ils engageaient la responsabilité de l'établissement public Voies navigables de France (VNF) pour défaut d'entretien de l'ouvrage public, invoquant un manque d'eau et un avis à la batellerie tardif. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants n'avaient pas rapporté la preuve du lien de causalité entre le préjudice et l'ouvrage public, condition nécessaire pour engager la responsabilité de VNF. La décision applique les articles L. 4311-1 et R. 4311-1 du code des transports relatifs aux missions de VNF.

Avocat : VILLENEAU ROHART SIMON & ASSOCIÉS

12 juin 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301359

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) rejetant son recours préalable, à la suite du retrait partiel d’une prime « MaPrimeRénov’ ». Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur de fait. En cours d’instance, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par un jugement du 2 juin 2025, la 6ème chambre a donné acte de ce désistement, conformément aux dispositions du code de justice administrative.

Avocat : Cabinet TOCQUEVILLE

2 juin 2025• 6ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00841

Avocat : SCP GALLO & PETIVILLE

28 mai 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202310

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de G, qui contestait une mise en demeure de la préfète de la région Grand Est lui enjoignant de déposer une demande d’autorisation d’exploiter des parcelles agricoles. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de la procédure contradictoire. Le tribunal a rejeté le moyen d’incompétence, en validant la chaîne de délégations de signature prévue par le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles L. 331-7 du code rural et de la pêche maritime et L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SEP LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR & ASSOCIÉS

23 mai 2025• Chambre 2
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00825

Avocat : REINHART MARVILLE TORRE

22 mai 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2200948

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de l'Association pour la sauvegarde de l'enfance et de l'adolescence de la Corrèze (Aseac), qui demandait la condamnation de l'État pour n'avoir pas publié dans un délai raisonnable le décret d'application de l'article L. 433-1 du code de l'action sociale et des familles, relatif à la durée du travail des permanents des lieux de vie et d'accueil. Le tribunal a reconnu la faute de l'État, engageant sa responsabilité, en raison de ce retard réglementaire. En conséquence, il a condamné l'État à verser à l'Aseac une somme de 395 299,94 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 23 mars 2022 et de leur capitalisation, sur le fondement des articles L. 433-1 du code de l'action sociale et des familles et 21 de la Constitution.

Avocat : LAHALLE/DERVILLERS

22 mai 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504892

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une requête en responsabilité pour dommages de travaux publics par les sociétés Helvetia Assurances et Arethuse à la suite d’un accident survenu le 27 septembre 2023 dans l’écluse de Bourg les Valence (Drôme), a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-14 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Grenoble, dans le ressort duquel se trouve le lieu du fait générateur du dommage.

Avocat : SCP VILLENEAU ROHART SIMON ET ASSOCIES

19 mai 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02615

Avocat : REINHART MARVILLE TORRE

19 mai 2025• Juge des référés
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00866

Avocat : SCP LENUZZA & SAUL - GUIBERT & CAPDEVILLE & CANTELE & TONNELLE & DE NEEFF

15 mai 2025• Juge des référés
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203144

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 4 mars 2022 par lequel le maire de Graçay ne s’est pas opposé à la déclaration préalable déposée par la société Elicio France pour l’installation d’un mât temporaire de mesure du potentiel éolien de 122 mètres de haut. Les requérants contestaient notamment la soumission du projet à déclaration préalable plutôt qu’à permis de construire, l’incomplétude du dossier et la méconnaissance des articles R. 111-2, R. 111-27 du code de l’urbanisme ainsi que du règlement du PLU. Le tribunal a examiné la légalité de l’arrêté au regard des dispositions applicables du code de l’urbanisme et du code de l’aviation civile. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’instruction a été clôturée et l’affaire mise en délibéré.

Avocat : MANDEVILLE

15 mai 2025• 2ème chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301146

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de la commune de Lourdes pour un défaut d'entretien normal d'un passage piéton, suite à sa chute à vélo le 15 mai 2021. Le tribunal a estimé que les éléments produits (attestations et photographie) ne permettaient pas d'établir les circonstances précises de l'accident ni que le revêtement présentait un défaut excédant les inconvénients normaux de la voie publique. Il a également relevé que M. A, connaissant les lieux et circulant par temps de pluie, n'avait pas fait preuve de la prudence nécessaire, ce qui exclut toute responsabilité de la commune. La solution est fondée sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics.

Avocat : LAHALLE/DERVILLERS

13 mai 2025• CHAMBRE 1
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303467

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la Fédération française d’équitation (FFE) du 16 août 2023 excluant sa sélection pour les championnats d’Europe de dressage. Par un mémoire enregistré le 7 mai 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 13 mai 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : AARPI DARROIS VILLEY MAILLOT BROCHIER

13 mai 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301010

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la SAS T.L.C. La société demandait la décharge de cotisations de taxe sur les salaires pour 2018 et 2020, ainsi que la restitution de 45 841 euros. Le tribunal a appliqué l'article 231 du code général des impôts, rappelant que l'assujettissement à la taxe sur les salaires dépend du chiffre d'affaires non soumis à la TVA. La solution retenue est le rejet de la demande, sans préciser de texte spécifique pour le fond, mais en se basant sur les conditions légales de l'assujettissement.

Avocat : FIDAL ET ASSOCIÉS ABBEVILLE

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2100377

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de l'EARL du Blanc Mont et de Mme B visant à annuler l'arrêté du 20 novembre 2020 par lequel le préfet de la région Hauts-de-France a retiré une autorisation implicite d'exploiter des parcelles agricoles et a refusé cette autorisation. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée. Il a également écarté le moyen fondé sur la méconnaissance de l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, en application de l'article L. 242-2 du même code et de l'ordonnance n° 2020-306 du 25 mars 2020, qui prorogeait les délais pendant la période d'urgence sanitaire. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête.

Avocat : SCP CROISSANT - DE LIMERVILLE - ORTS

29 avril 2025• 7ème chambre