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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 123 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 123

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VINCEEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495941

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:495941.20250716• 4ème et 1ère chambres réunies
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507468

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 23 juin 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. La solution retenue se fonde sur l'urgence présumée en matière de renouvellement de titre de séjour et sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour et de l'application erronée de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux ressortissants algériens régis par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : VINCENSINI

15 juillet 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500949

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi de deux requêtes connexes concernant l'autorisation d'exploiter des parcelles agricoles à Plougasnou. Dans la première requête, l'EARL Le Vot contestait l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 retirant une autorisation d'exploiter délivrée le 19 septembre 2024. Le tribunal a annulé cet arrêté de retrait, jugeant qu'il était intervenu plus de quatre mois après la décision initiale créatrice de droits, en méconnaissance de l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration. Dans la seconde requête, la SCI des Garennes demandait l'annulation de l'autorisation initiale du 19 septembre 2024, invoquant un vice de procédure fondé sur l'article R. 331-4 du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

11 juillet 2025• 5ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01592

Avocat : CABINET CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

10 juillet 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208522

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société Souk de Nour d'Egypte, qui contestait les contributions spéciale et forfaitaire mises à sa charge par l'OFII pour l'emploi de quatre travailleurs étrangers sans titre. La matérialité des faits, constatée lors d'un contrôle, a été jugée établie. Le tribunal a appliqué la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024, qui a abrogé l'article L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, supprimant ainsi la contribution forfaitaire représentative des frais d'éloignement. En conséquence, le montant de cette contribution a été annulé, mais la contribution spéciale prévue à l'article L. 8253-1 du code du travail a été maintenue.

Avocat : SCHNEEGANS VINCENT

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503310

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Mardi8. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de scénographie pour un parc animalier, en invoquant notamment l'absence de pondération chiffrée des critères d'attribution et un défaut de motivation du rejet de son offre. Le juge a estimé que la société requérante ne justifiait pas d'un intérêt lésé, car il n'était pas établi que l'absence de pondération, à la supposer irrégulière, aurait modifié le classement des offres. En conséquence, la demande de suspension de la procédure et d'injonction a été rejetée.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL (C.V.S.)

4 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506476

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision de préemption du 14 mars 2025 prise par l’établissement public foncier de Loire-Atlantique sur une parcelle à Pornichet. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés par l’acquéreur évincé (incompétence du signataire, absence d’avis des domaines, défaut de réalité du projet) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin de statuer sur la condition d’urgence.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

4 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303029

Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme A, qui contestaient un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Vannes pour une division parcellaire. La requête en excès de pouvoir est donc devenue sans objet. Par ailleurs, le tribunal a rejeté les conclusions reconventionnelles de M. C, bénéficiaire de la décision, qui demandait des dommages et intérêts sur le fondement de l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme, cette disposition n'étant pas applicable aux décisions de non-opposition à déclaration préalable. Il a également écarté comme irrecevables ses conclusions tendant à une amende pour recours abusif, cette faculté relevant du seul pouvoir du juge.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

4 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00281

Avocat : VINCENSINI

3 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2206055

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société Norba Lorraine d’un litige l’opposant à la commune de Metz concernant le solde d’un marché public de travaux (lot n°5 « Menuiseries extérieures »). La société requérante réclamait le paiement de 16 978,48 euros, estimant qu’un décompte général et définitif tacite était né de son projet de décompte, ou, à titre subsidiaire, contestait le montant des pénalités et réfactions appliquées par la commune. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société Norba Lorraine, considérant que le courrier du 22 décembre 2021 ne constituait pas un projet de décompte général valable et que les contestations subsidiaires n’étaient pas fondées. La décision s’appuie sur les stipulations du CCAG Travaux (arrêtés des 8 septembre 2009 et 3 mars 2014).

Avocat : VINCENT

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305115

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A, prestataire de formation au vélo pour des écoles de Caluire-et-Cuire, suite à la résiliation anticipée de son contrat. La requérante demandait la reprise des relations contractuelles et l'indemnisation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que la demande de reprise était sans objet, le contrat étant arrivé à son terme. Il a estimé que la résiliation était fondée sur un motif d'intérêt général, résultant des difficultés d'exécution et du dépassement budgétaire, et non d'une illégalité. En conséquence, les demandes indemnitaires de Mme A ont été rejetées, faute de préjudice établi ou de prestations supplémentaires justifiées.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419807

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Comuto d'un recours en plein contentieux contestant la décision de la région Pays de la Loire de résilier, à compter du 1er janvier 2025, la convention relative à l'aide financière aux covoitureurs. Le tribunal a d'abord qualifié cette convention de contrat administratif, conclu à titre onéreux pour répondre à un besoin de la région, rejetant ainsi l'argument de la région selon lequel il s'agirait d'une simple convention de subvention. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de la décision et l'absence de motif d'intérêt général, mais a finalement rejeté la requête de la société Comuto, validant la résiliation fondée sur l'article 3 de la convention, qui subordonnait la seconde année d'exécution à l'inscription des crédits au budget régional. La décision s'appuie sur les stipulations contractuelles et les principes généraux du droit des contrats administratifs, sans faire application de textes spécifiques comme le code de la commande publique ou le code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419440

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de l'association Fibre Élite Running contestant la décision de la commune de Carquefou du 5 novembre 2024, qui lui accordait l'accès au stade du Moulin Boisseau moyennant un tarif de 63,65 euros par créneau de deux heures. L'association invoquait une rupture d'égalité de traitement par rapport à une autre association locale bénéficiant de conditions plus favorables, ainsi qu'une erreur de droit et un caractère disproportionné du tarif. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la différence de traitement était justifiée par des circonstances objectives, notamment l'absence de lien avec la commune, et que le tarif appliqué était conforme aux dispositions du code général de la propriété des personnes publiques. Les conclusions de l'association ont été rejetées, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2311166

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C, agent du centre hospitalier Nord-Ouest Trévoux, contestant sa révocation pour faute disciplinaire. La requérante soutenait que la décision était entachée d'incompétence, d'erreurs de fait et d'une appréciation disproportionnée, en l'absence de preuves solides des manquements allégués (harcèlement, vols). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que les faits étaient établis et justifiaient une sanction du quatrième groupe. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL CORNET-VINCENT-SEGUREL

30 juin 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2311171

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme I, agent du centre hospitalier Nord-Ouest Trévoux, contestant sa révocation pour faute grave. La requérante soutenait que la décision était entachée d'incompétence et d'erreurs d'appréciation, les faits de harcèlement et de vols étant contredits par des évaluations positives et des témoignages. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence, mais a estimé que les faits reprochés n'étaient pas matériellement établis, faute de preuves suffisantes et de vérifications hiérarchiques. En application des articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, la sanction de révocation a été annulée comme disproportionnée et non fondée.

Avocat : SELARL CORNET-VINCENT-SEGUREL

30 juin 2025• 8ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00967

Avocat : BOURDON VINCENT

27 juin 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02672

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

27 juin 2025• 3ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01295

Avocat : CABINET CORNET-VINCENT-SEGUREL CVS AVOCATS

27 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302685

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme et M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la société Enedis d’enlever un poteau électrique implanté sur leur propriété et de les indemniser. Les requérants soutenaient que l’ouvrage public, édifié sans droit ni titre, constituait une emprise irrégulière et gênait la circulation. Le tribunal a estimé que la contestation portait sur la propriété du terrain d’assiette du poteau, soulevant une difficulté sérieuse relevant de la compétence judiciaire. En application de l’article R. 771-2 du code de justice administrative, il a sursis à statuer et transmis la question préjudicielle à la juridiction judiciaire.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

26 juin 2025• 6ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404454

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du département du Loiret de lui verser le revenu de solidarité active (RSA). Le juge a rappelé qu'en matière de plein contentieux, il ne se prononce pas sur les vices propres de la décision attaquée mais examine les droits du requérant. Il a estimé que le département était fondé à rejeter la demande, car Mme B n'a pas justifié de sa situation réelle, l'administration ayant démontré qu'elle exerçait une activité non déclarée de prestations esthétiques via des comptes Instagram et Snapchat, et percevait des sommes importantes. La solution est fondée sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives au RSA.

Avocat : VINCENT

25 juin 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE