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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 123 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 123

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VINCEEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502067

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de Loire-Atlantique Développement-SELA. Il ordonne une expertise préventive avant des travaux de démolition dans la ZAC de la RIA à Pornic. L'expert désigné devra constater l'état initial de l'immeuble voisin de M. B, puis surveiller l'apparition d'éventuels désordres pendant et après le chantier. La solution retenue est l'utilité de la mesure pour prévenir et constater d'éventuels dommages de travaux publics.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

7 mai 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502063

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la société Loire-Atlantique Développement-SELA, aménageur de la ZAC de la RIA à Pornic. Le juge ordonne une expertise préventive afin de constater l’état initial de l’immeuble voisin appartenant à M. C, avant le début des travaux de sécurisation, désamiantage et démolition. La solution retenue est fondée sur l’utilité de la mesure, les travaux étant susceptibles de provoquer des désordres sur les constructions avoisinantes. Une experte est désignée pour établir un état des lieux, constater d’éventuels dommages en cours ou après travaux, et fournir des éléments sur les responsabilités et préjudices.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

7 mai 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502062

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes fait droit à une demande d'expertise préventive formée par Loire-Atlantique Développement-SELA sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. La requérante, chargée de l'aménagement de la ZAC de la RIA à Pornic, souhaitait faire constater l'état d'un immeuble voisin avant le début de travaux de démolition et désamiantage. Le juge des référés a estimé la mesure utile compte tenu de la nature et de l'importance des travaux, susceptibles de provoquer des désordres sur les constructions avoisinantes. Il a désigné une experte avec pour mission de réaliser un état des lieux préalable, de constater d'éventuels dommages pendant et après le chantier, et d'en déterminer les causes et le coût de réparation.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

7 mai 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502066

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la société Loire-Atlantique Développement-SELA, aménageur de la ZAC de la RIA à Pornic. Le juge ordonne une expertise préventive avant des travaux de sécurisation, désamiantage et démolition, afin de constater l'état initial de l'immeuble voisin appartenant à Mme C et de détecter d'éventuels désordres futurs. La solution retenue est l'utilité de la mesure, justifiée par la nature et l'importance des travaux publics susceptibles d'affecter les constructions avoisinantes.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

7 mai 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502068

**Référé expertise préventive – Travaux publics – Tribunal administratif de Nantes** Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la société Loire-Atlantique Développement-SELA, maître d'ouvrage délégué de travaux de sécurisation, désamiantage et démolition dans le cadre de l'aménagement de la ZAC de la RIA à Pornic. Le juge a désigné une experte afin de constater, avant le début des travaux, l'état d'un immeuble voisin appartenant à M. E et Mme B, susceptible d'être affecté par les opérations. La mission confiée à l'expert inclut également la constatation d'éventuels désordres en cours et en fin de chantier, ainsi que l'évaluation de leurs causes et des responsabilités. La solution retenue se fonde sur l'utilité de la mesure préventive, justifiée par la nature et l'importance des travaux publics projetés.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

7 mai 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502298

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, fait droit à la demande de la société Loire-Atlantique Développement-SELA, maître d'ouvrage délégué, qui sollicitait une expertise préventive. La requête, fondée sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, visait à constater l'état d'un immeuble voisin avant le début de travaux de démolition et de désamiantage dans le cadre de l'aménagement de la ZAC de la RIA à Pornic. Le juge a estimé la mesure utile en raison de la nature et de l'importance des travaux, susceptibles de provoquer des désordres sur les constructions avoisinantes. En conséquence, une experte a été désignée pour établir un état des lieux préalable, constater d'éventuels dommages pendant et après le chantier, et fournir des éléments techniques sur les causes et les responsabilités.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

7 mai 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504283

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, fait droit à la demande de la société Loire-Atlantique Développement-SELA, maître d'ouvrage de travaux de démolition dans le cadre de l'aménagement de la ZAC de la RIA à Pornic. Sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, le juge ordonne une expertise préventive afin de constater l'état initial d'un immeuble voisin, propriété de la société PESCAL et CO, avant le début des travaux. L'expert désigné aura également pour mission de constater d'éventuels désordres en cours et à l'issue du chantier, ainsi que d'en déterminer les causes et l'étendue. La solution retenue est motivée par l'utilité de la mesure, les travaux étant de nature à provoquer des dommages sur les constructions avoisinantes.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

7 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2100621

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Constructions La Houle (CLH) contestant la résiliation à ses torts exclusifs d'une convention d'occupation du domaine public, prononcée le 8 décembre 2020 par la Chambre de commerce et d'industrie Métropole Bretagne Ouest (CCI MBO). La juridiction a jugé que la procédure de résiliation était régulière et que la société avait commis des fautes justifiant cette mesure, notamment en méconnaissant les clauses contractuelles relatives à l'occupation et à l'exploitation du domaine. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes indemnitaires de la société CLH, estimant que le préjudice invoqué n'était pas fondé. Cette décision s'appuie sur les principes régissant les contrats administratifs et les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code général des propriétés des personnes publiques.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

6 mai 2025• 5ème Chambre
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400136

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme A, fonctionnaire de La Poste, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'indemnisation et la condamnation de son employeur pour manquement à son obligation de sécurité et de protection de la santé. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions aux fins d'annulation, la décision implicite ayant pour seul objet de lier le contentieux dans le cadre d'un recours de plein contentieux. Sur le fond, la solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires, le tribunal ayant appliqué les règles de prescription quinquennale du code civil (article 2224) et examiné les manquements allégués sans les retenir comme fautifs.

Avocat : Vincent Tisler

5 mai 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502024

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 26 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et le vice de procédure, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VINCENT

2 mai 2025• URGENCES JU
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214761

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. A, propriétaire voisin, qui contestait deux délibérations du conseil municipal de Mouilleron-le-Captif du 29 août 2022. La première délibération validait le principe de désaffectation et le déclassement anticipé d'une parcelle du domaine public, et la seconde approuvait sa cession à une société pour un projet immobilier. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la convocation des conseillers, l'insuffisance de l'étude d'impact et la méconnaissance du principe d'inaliénabilité du domaine public, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2121-10 et L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur l'article L. 2141-2 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214759

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. A, propriétaire voisin, qui contestait deux délibérations du conseil municipal de Mouilleron-le-Captif du 29 août 2022. La première délibération portait sur le déclassement anticipé du domaine public d’une parcelle, et la seconde sur sa cession à une société. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 2141-2 du code général de la propriété des personnes publiques et le défaut de convocation régulière, n’étaient pas fondés.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501674

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Le Cians. Celle-ci contestait la procédure de délégation de service public pour l'exploitation du camping municipal de Beuil, attribuée à la SAS Le Passage. Le juge a estimé que la commune n'avait pas méconnu ses obligations de publicité et de mise en concurrence, et que les moyens soulevés, notamment sur l'absence de prise en compte de certains critères et l'irrégularité de l'offre de l'attributaire, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les règles du code de la commande publique.

Avocat : VINCENT CLÉMENT

30 avril 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407975

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 19 avril 2024 par lequel le maire de La Turballe a refusé à la SCI Hope un permis d'aménager pour la création d'un lotissement de deux lots. Le tribunal a jugé que le motif tiré d'une prétendue contrariété avec l'objectif de densification mesurée de la zone UC, fondé sur le préambule non opposable du règlement du PLU, était illégal. Il a également estimé que le projet était compatible avec l'OAP thématique A, qui n'interdit pas la division en lots de moins de 800 m². En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de délivrer le permis d'aménager dans un délai d'un mois, en application des articles L. 442-1 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409079

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A contre le refus du maire de La Turballe de lui délivrer un permis d'aménager pour un lotissement de deux lots. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur le préambule du règlement du PLU n'était pas opposable, mais a substitué un autre motif tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-13 du code de l'urbanisme. En application de l'article L. 600-4-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a rejeté la requête, estimant que le projet était incompatible avec les règles d'urbanisme applicables. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2107896

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A B, agent hospitalier, contestant sa révocation prononcée le 12 mai 2021 par la directrice de l'EHPAD Ernest Guérin pour comportement brutal envers un résident. Le tribunal a rappelé qu'il lui appartient de vérifier si les faits reprochés constituent une faute justifiant une sanction et si celle-ci est proportionnée. Après avoir analysé les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des droits de la défense et de l'erreur d'appréciation, le tribunal a rejeté la requête de M. B, confirmant ainsi la légalité de la sanction de révocation. La décision s'appuie sur les dispositions des lois du 13 juillet 1983 et du 9 janvier 1986 relatives à la fonction publique.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

24 avril 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504499

**Sujet principal :** Demande de référé-constat concernant l'éboulement d'un mur de clôture en pierre sèche bordant un fossé communal, afin d'engager la responsabilité de la collectivité propriétaire pour défaut d'entretien. **Juridiction :** Tribunal administratif de Nantes (juge des référés). **Solution retenue :** Le juge fait droit à la demande de constat et désigne un expert pour constater l'état du mur effondré, l'état du fossé et ses caractéristiques, limité au droit de la propriété du requérant. La demande de condamnation aux frais est rejetée. **Textes appliqués :** Article R. 531-1 du code de justice administrative (référé-constat).

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

22 avril 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505897

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour Mme B épouse D et son enfant mineur. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'a pas été jugée remplie, le juge relevant que la séparation familiale résultait en partie des délais propres aux démarches des requérants et que les allégations relatives à l'état de santé n'étaient pas étayées. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation des actes d'état civil et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été considéré comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : VINCENSINI

22 avril 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501932

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la société Loire-Atlantique Développement-SELA. Celle-ci sollicitait une expertise préventive avant des travaux de démolition et de désamiantage dans le cadre de l'aménagement de la ZAC de la RIA à Pornic. Le juge a estimé la mesure utile, les travaux étant susceptibles de provoquer des désordres sur les immeubles voisins, notamment celui de M. et Mme D. Il a donc désigné un expert pour constater l'état initial des lieux, puis, le cas échéant, les dommages survenus pendant ou après le chantier.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

22 avril 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501951

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, fait droit à la demande de la société Loire-Atlantique Développement-SELA, aménageur de la ZAC de la RIA à Pornic. Sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, le juge désigne un expert pour constater l'état d'un immeuble voisin avant des travaux de démolition et de désamiantage, en raison du risque de dommages. La mission de l'expert inclut la réalisation d'un état des lieux préventif, le suivi des désordres éventuels pendant le chantier, et l'identification des causes et de l'étendue des dommages qui surviendraient.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

22 avril 2025